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La relation éducative au siècle des Lumières
Guitard-Morel Josiane
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782343065434
Depuis le collège d'Ancien Régime du Traité des études (1726) à l'éducation familiale des enfants d'Almane dans Adèle et Théodore (1782) en passant par l'anthropologie éducative, Emile ou de l'Education (1762) et l'institution princière du Cours d'étude (1776), les écrits d'éducation du XVIIIe siècle réservent une part importante à la relation éducative. Dans un monde en pleine effervescence intellectuelle où l'idée de perfectibilité s'empare des esprits, le rapport pédagogique pose question. Alors que les pratiques formatrices oscillent entre préceptorat et éducation publique, au sein d'une société qui manifeste un intérêt renouvelé pour l'enfance et la famille, on cherche à comprendre la nature du lien établi entre maître et disciple. Souvent conduite par des lettrés extérieurs à l'éducation, la réflexion éducative s'appuie sur des valeurs controversées, tantôt nouvelles tantôt issues d'un héritage ancien christianisé. Quelle relation éducative Charles Rollin évoque-t-il dans son Traité des études, "ce livre à jamais utile", selon Voltaire ? Pour quels motifs Rousseau forme-t-il une rêverie éducative qui conduit Emile à l'état d'Homme ? Quel est le lien conçu par Condillac, au nom de l'idéal pédagogique des Lumières, pour métamorphoser Ferdinand de Parme en prince éclairé ? Pourquoi Stéphanie de Genlis, follement éprise d'éducation, prévoit-elle un rapport éducatif confiné au microcosme familial ? Toutes dissemblables, ces relations didactiques font poindre l'idée inédite au XVIIIe siècle, que l'éducation nécessite une liaison singulière entre maître et disciple pour changer le monde.
Arpenter les arcanes du rhum, c'est d'abord s'intéresser à sa préhistoire, celle du parcours de la canne à sucre, afin d'en ressentir la complexité, la richesse, l'ubiquité et de comprendre sa destinée tant continentale qu'insulaire. De la canne naît en effet le rhum et comme elle, il n'apprécie pas le froid mais le soleil et l'eau ; imprévisible, il peut " tuer le diable ", à doses médicinales comme il peut le dissimuler par l'ivresse qu'il engendre. Il devient alors l'objet d'une âpre tentation pour les marins de tous pavillons sur les océans et mers de l'équateur médian bordé par les tropiques : le Rhum personnalise l'exotisme au long cours... mais plus encore ! De l'odyssée de la canne aux colonies sucrières, du tafia primitif au grog des marins anglais, des rhums de collection aux rhums à cocktails, des productions artisanales aux rhums industriels, " tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le rhum ... " sera abordé dans cet ouvrage précieux où se mêlent économies et productions, écologies et traditions, consommations et alcoolisme, législations actuelles et Free rhum's land.
Résumé : Trois jeunes enfants qui ont reçu la vie comme on reçoit une raclée décident d'appliquer leur propre loi du talion : pour un ?il les deux yeux, pour une dent toute la gueule. Leur mère - tenue pour responsable sera jugée et condamnée pour ces actes de haute incivilité.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.