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L'âge d'or du capitalisme. 1852-1879
Guiral Pierre
HACHETTE LITT.
21,45 €
Épuisé
EAN :9782012351882
L'âge d'or du capitalisme 1852 : Napoléon III est élu Empereur des Français. 1879 : Au lendemain de l'exposition de 1878 qui a démontré que la France, ayant pansé les blessures du désastre de 1870, a reconstitué ses forces vives, la démission du maréchal de Mac Mahon consacre l'établissement de la IIIe République. Entre ces deux dates, le capitalisme connaît, en France, un essor indiscuté. Les banques se multiplient, les chemins de fer se construisent à un rythme rapide ; les principales villes s'agrandissent et se modernisent, les grands magasins se développent ; le rôle de Paris s'accroît à la grande inquiétude de la province. Un tel bouleversement se traduit-il dans les moeurs et les habitudes ? Cette époque que l'on croit paisible voit la naissance du prolétariat urbain, les souffrances ouvrières, éprouvera l'atroce déchirement de la Commune. Cette société raisonnable et sévère connaîtra les frivolités de la fête impériale et la fièvre de l'affairisme. Mais, de temps en temps, cette image contrastée se corrige : la patrie retrouve un visage unanime ; toujours jeune et naïf, le peuple de Paris se rend à Longchamp, voir la revue, rêver de revanche, proclamer son espérance de grandeur. Pierre Guiral Pierre Guiral, agrégé ès lettres, est professeur honoraire à l'université de Provence, président à la Fédération historique de Provence. Il s'est surtout intéressé à l'opinion et à la presse françaises aux XIXe et XXe siècles ainsi qu'à l'histoire politique et sociale du XIXe siècle. En collaboration avec Guy Thuillier il a publié en 1978 La Vie Quotidienne des domestiques en France au XIXe siècle couronnée par l'Académie française.
De 1871 à 1914, des hommes politiques de premier plan ont siégé au Palais-Bourbon. Mais si l'histoire a braqué ses projecteurs sur Jules Ferry Gambetta, Clemenceau, Jaurès, Poincaré, Briand, Caillaux... elle a, le plus souvent, laissé dans l'ombre le député moyen et celui-ci est mal connu, malgré ses fréquents contacts avec ses "chers électeurs". Sa vie est épiée, ses paroles sont pesées, ses moindres déclarations examinées. Mais nul ne le regarde avec un oeil objectif. C'est donc ce qu'ont voulu faire les auteurs de ce livre en étudiant, grâce à une énorme documentation, rigoureusement analysée, la vie quotidienne des députés de 1871 à 1914. Qui avait le plus de chances d'être élu député ? Le propriétaire foncier, l'avocat, le médecin ? Comment devenait-on député ? Quel était le train de vie des députés ? Jusqu'à la loi de 1907 qui fait passer l'indemnité parlementaire de 9 000 francs à 15 000, le député qui n'avait pas de fortune vivait difficilement. Enfin, que représentait la Chambre pour le député ? Un club où les députés se tutoyaient ? Un théâtre où s'affrontaient les idéologies les plus opposées et les personnalités les plus fortes ? Les deux, pour Maurice Barrès, qui nous a laissé des pages inoubliables sur les houles de l'hémicycle au temps de Panama.
Résumé : Lorsque Thiers meurt en 1877 après avoir dominé plus d'un demi-siècle de vie politique, l'affliction est quasi unanime : la patrie vient de perdre un grand homme qui a voulu empêcher la guerre de 1870, a libéré le territoire, relevé la France en trois années et fondé la République. Mais cette image se dégrade vite : les statues que les municipalités ont décidé d'élever en son honneur sont bien rarement érigées. De nos jours, il apparaît comme un bourgeois étriqué et égoïste, un médiocre qui n'a jamais eu l'avenir à l'esprit, comme le massacreur allègre de la Commune. C'est oublier la figure du libéral de la Restauration de l'animateur des Trois Glorieuses, de l'apôtre de la liberté sous Louis-Philippe et Napoléon III, du brillant orateur, du journaliste à la plume meurtrière, de l'historien de très haut niveau (avec son Histoire du Consulat et de l'Empire, la première du genre), de l'ami des romantiques. De touts les hommes d'Etat du XIXème siècle, sans doute est-il celui qui en incarne le mieux les contradictions, les hésitations : ordre ou mouvement, progrès ou conservation ?
Une nouvelle édition du guide INDISPENSABLE pour toutes les jeunes mamans ! L'arrivée d'un bébé est merveilleuse, magique, inoubliable... Mais devenir maman n'est pas toujours évident. Pour TOUT connaître sur TOUT (des soins apportés à son bébé dès la maternité jusqu'aux démarches administratives), Maman débutante vous délivre le mode d'emploi ! Pour faire face à toutes les situations, des infos, des astuces, des tests, des témoignages ainsi que les précieux conseils du docteur Regottaz, pédiatre depuis plus de 30 ans. Vous apprendrez comment : - préparer l'arrivée à la maternité (votre valise, le trousseau de bébé...) - se remettre de l'accouchement, - demander de l'aide à son entourage sans se laisser envahir (par Bellemaman, etc.), - faire face aux pleurs, aux cris, à toutes les maladies et aux bobos du petit ange, - endormir Bébé, - gérer son nouveau rôle de mère (maman mais femme surtout ! ), - retrouver sa ligne, une vie sociale, son intimité avec son homme...
Je voudrais leur dire qu'être chanteur c'est accepter de vivre avec le vide au c?ur, un manque, un sentiment d'abandon que rien, pas même le succès, surtout pas le succès, ne peut combler." Une rockstar et son crime. Alex frôle la gloire, il finira vendeur dans le garage de son père. Alex frôle l'amour, il tuera Nina. Trop pure, ou trop cruelle pour lui, elle ne jouera plus Tchekhov. Les témoins se succèdent à la barre. Pour retrouver Alex, le juger ou le perdre. Entendre Ses adieux à la vie, à ce père qui n'a pas su l'aimer. Deux autres longues nouvelles, Volley-ball et Trafics, explorent le même thème. À l'heure de perdre son père, Thomas comprend enfin qu'il l'avait mal jugé: ce qu'il avait pris pour de la lâcheté n'était que le courage dont il manque lui-même aujourd'hui. Abandonné à sa naissance, Simon part à la rencontre du frère qu'il n'a pas connu. Comment vivre lorsqu'on ne sait pas aimer?
Le temps du Front populaire, en France, c'est une période de 1000 jours... 1000 jours d'un combat incessant opposant dans la rue, à l'usine, au bureau, les militants luttant pour "le pain, la paix, la liberté", aux nostalgiques du 6 février, dont certains déjà regardent avec envie du côté de l'Allemagne et de l'Italie. 1000 jours exaltants, dominés par l'explosion sociale de juin 1936, le vote d'un ensemble de réformes sans précédent dans l'histoire de la France, la conquête du droit aux loisirs et les étapes d'une véritable révolution culturelle. Mais 1000 jours décevants aussi — et parfois angoissants — marqués par le drame espagnol, le suicide de Roger Salengro, la fusillade de Clichy, les crimes et les provocations de "La Cagoule", l'action conjuguée de toutes les forces hostiles et la victoire, finalement, de la plus puissante d'entre elles : l'argent. Soucieux de respecter la règle du jeu de cette Collection, Henri Noguères a résisté à la tentation d'écrire une histoire du Front populaire pour s'efforcer de faire revivre, dans ses multiples aspects, la vie et les préoccupations quotidiennes des Français au cours de cette période si actuelle sur tant de points.
Georges Charachidzé poursuit ici un dialogue entrepris il y a plus de trente ans avec Georges Dumézil et son oeuvre. Spécialiste du Caucase et comparatiste, l'auteur s'attaque à des problèmes que Dumézil qualifiait d'"étranges" et de "redoutables''. Le système trifonctionnel - la religion, la guerre, l'économie -, propre à l'univers indo-européen, peut-il être utilisé par des groupes étrangers aux langues indo-européennes ? Etendant son enquête au-delà des oeuvres littéraires étudiées par Dumézil, l'auteur analyse les religions du Caucase et fait cette découverte surprenante : pour comprendre et manier le dispositif mental des trois fonctions, il n'est nul besoin de l'avoir hérité de ses ancêtres. En effet, les indigènes caucasiens ont su préserver le système mieux que les Indo-européens auxquels ils l'avaient emprunté. Chemin faisant, on rencontre des figures singulières : Sainte-Marie, qui veille à la régulation des naissances ; Kviria, un dieu féministe au royaume de la misogynie ; l'étrange génie de la Petite-Vérole qui est, selon les cultes, mâle ou femelle, chrétien ou musulman. Enfin, dans ce livre qui renouvelle les études sur le Caucase, Georges Charachidzé ressuscite les Alains, ces bandes barbares qui terrorisèrent l'Empire romain et dont on croyait la religion perdue.
Résumé : Durant un siècle, de 1801 à 1905, l'Eglise de France a vécu sous le régime du Concordat conclu entre Bonaparte, Premier consul, et le pape Pie VII. Ce Concordat faisait des prêtres français des fonctionnaires du culte, salariés, dépendant étroitement de leur évêque et de l'administration. Et cependant, jamais le clergé français n'a été aussi nombreux : 140000 jeunes gens ordonnés en un siècle. Qu'est-ce qui a pu pousser tant d'adolescents, en majorité des fils de paysans, à franchir le seuil des séminaires ? La sécurité attachée à un traitement fixe et assuré ? Une promotion sociale incontestable ? Certainement. Mais aussi l'attrait du service de Dieu et des âmes, la réalisation d'une haute vocation. L'exercice de cette vocation, au cours du XIXe siècle, est rendue de plus en plus malaisée par la formidable mutation économique, sociale, idéologique, religieuse qui fait que la France républicaine et logique de 1905, avec ses 4 millions de travailleurs industriels, est très différente de la France de 1801, dont les campagnes surpeuplées vivaient encore selon un rythme ancien, auquel l'existence du prêtre était accordée. A travers la vie quotidienne du prêtre français au XIXe siècle, c'est toute une nation qu'on voit évoluer, c'est la France profonde qu'on entend respirer, une France à la fois très éloignée et très proche de nous. Pierre Pierrard Né à Roubaix, Pierre Pierrard est professeur honoraire à l'Institut catholique de Paris. Après avoir soutenu une thèse de doctorat sur La Vie ouvrière à Lille sous le Second Empire, il a orienté ses recherches et ses travaux vers une meilleure connaissance des courants sociaux et religieux contemporains. Chroniqueur à La Croix président de l'Amitié judéo-chrétienne de France, il a reçu le Grand Prix catholique de littérature en 1984 pour son livre : l'Eglise et les ouvriers en France, 1840-1941 (Hachette-Littérature). Il est également l'auteur d'une Vie quotidienne dans le Nord au XIXe siècle.