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Le bretonisme. Les historiens bretons au XIXe siècle, 2e édition
Guiomar Jean-Yves ; Denis Michel ; Le Bihan Jean ;
PU RENNES
29,00 €
Épuisé
EAN :9782753577978
Le passé de la Bretagne est, dans la première moitié du XIXe siècle, l'objet d'un nouveau regard. Archéologues, érudits, curieux se lancent dans de multiples activités : éditions de manuscrits, fouilles de sites, restauration et sauvegarde de monuments. Ainsi démarre un vaste mouvement de connaissance, qui a permis la transmission au monde moderne d'un héritage prestigieux. C'est l'histoire de ce mouvement que l'on trouvera ici : Histoire des milieux formés par les sociétés savantes et l'Association bretonne, étudiées ici en détail ; Histoire des débats soulevés, des courants qui s'affrontent, tel celui qui oppose les bretonistes, tenants pour une Bretagne receltisée au Ve siècle, et les romanistes, qui voient une Bretagne continuant l'Armorique gallo-romaine ; Histoire de la construction d'une Bretagne comme une terre celtique, patrie des saints et des héros. Mais la conscience régionale en formation entre le début du XIXe siècle et la Première Guerre mondiale n'est pas seulement tournée vers le passé. On verra qu'elle est également soucieuse d'ouverture culturelle et de développement économique et social. Ces débats et ces entreprises se déroulent d'abord en Bretagne, certes, mais aussi à Partis, car ils soulèvent des questions qui concernent directement l'histoire nationale et internationale. On voit ici comment le passé breton est un enjeu dans la conscience française et européenne au XIXe siècle. On voit aussi combien maints débats actuels s'éclairent par ce retour sur notre passé proche.
Résumé : Ecologique et économique, le carton se plie à toutes vos envies ! Aisé à travailler avec du petit matériel, il offre la possibilité de créer des meubles originaux et durables. Et, pour répondre aux a priori : oui, on peut s'asseoir sur un fauteuil en carton, et non, on ne le jette pas au bout d'une saison ! Eric Guiomar a mis au point une technique de fabrication à la portée de tous qu'il enseigne depuis plus de dix ans en atelier, et qu'il vous transmet dans cet ouvrage. Il vous propose sept créations à réaliser pas à pas qui vous permettront d'acquérir de nouvelles techniques. Pratiques et contemporaines, ou héritières des grands styles, elles meubleront tous les intérieurs : table basse en escargot avec tiroir secret, table d'appoint pour l'imprimante ou l'ordinateur, table démontable pour les petits chez soi, commode Louis quelque chose qui a du style, coiffeuse et siège dignes d'un conte de fées, grand meuble pour le bureau ou le salon, au choix...car, comme toujours, il n'y a qu'une règle avec le carton : vous en faites ce que vous voulez !
De l'essor de la monarchie absolue à la fin du XVIIIe siècle, la patrie et la nation françaises sont comprises comme le corps imaginaire du roi en expansion, mais elles commencent bientôt à s'en détacher. Le temps fort de cette évolution est la Révolution française qui proclame la souveraineté de la nation, élimine le roi et fonde la République. Ce processus est jalonné de bout en bout de représentations et d'actes politiques constituant l'idéologie nationale analysée ici. Dans l'ancien royaume, tout - choses, sujets, territoires - appartenait au roi. En 1789, le territoire change de statut : il devient la base physique de la représentation des citoyens. Mais il est aussi l'objet d'une valorisation nouvelle par la guerre que déclarent les révolutionnaires français en 1792, donnant à la France une extension géographique inconnue jusque-là. C'est cette valorisation qui est au centre du livre. Par ses effets sur la construction politique de la France moderne et contemporaine, en particulier sur la relation entre pouvoir législatif et pouvoir exécutif, elle pose des questions fondamentales qui depuis deux siècles sont au coeur des préoccupations des Français. Elle influe puissamment sur les rapports actuels de la France avec l'Europe et l'ensemble du monde.
Matériau de récupération facile à travailler, le carton se prête parfaitement à la création de mobilier. Il permet une liberté de forme totale, vous offrant la possibilité d'adapter votre mobilier à votre intérieur ou à vos envies! Contrairement aux idées reçues, ces meubles sont solides et résistants. L'important est d'avoir la bonne méthode... Éric Guiomar a mis au point une technique de fabrication à la portée de tous qu'il enseigne depuis dix ans en atelier, notamment au sein de La Compagnie Bleuzen, et qu'il vous transmet dans cet ouvrage. Les indications techniques, les conseils et les différents aspects - préparation des plaques, assemblage et habillage de la structure, finitions - de la fabrication de meubles en carton sont présentés de manière progressive, comme un cours. Vous assimilerez ainsi pas à pas la bonne façon de faire, croquis et photos de gestes à l'appui. À vous ensuite de libérer vos capacités créatrices et votre imagination!
Résumé : Ni vivant ni mort, Leonardo a disparu. Il avait 20 ans et voulait changer le monde, une dictature impitoyable dominait le Brésil. Pour Sofia, sa petite soeur, il était un dieu. Les années ont passé et le vide ne s'est pas comblé. Le père est mort, la mère s'est enfermée dans son chagrin et Sofia, étouffée par cette absence, part à la recherche du disparu. Au cours d'une enquête, qui l'amène sur les chemins de la clandestinité révolutionnaire en lutte contre la dictature, un ami lui fait parvenir un cahier étrange. Il raconte à deux voix une forêt amazonienne à la fois magnifique et mortelle ainsi qu'une vie quotidienne éprouvante dans l'Araguaia, région d'Amazonie choisie dans les années 70 par un groupe d'étudiants utopistes pour créer une guérilla de libération des paysans. Ils étaient une soixantaine, on envoya 10 000 soldats pour les combattre. Il y eut peu de rescapés. D'où vient ce carnet, pourquoi tant de mystères sur son origine ? Qui a écrit ce récit déchirant, pourquoi deux écritures mêlées ? Qui l'a fait remettre à Sofia ? Que cache le silence de sa mère ? Avec une grande énergie dramatique, dans une langue sèche et concise, Guiomar de Grammont écrit un beau texte émouvant qui interroge le passé d'un pays qui se veut sans mémoire.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.