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LUMIERES DE LA GUERRE 2
GUINIER
PUB SORBONNE
29,00 €
Épuisé
EAN :9782859448790
Conservée au Service historique de la Défense, la sous-série dite des Mémoires et reconnaissances constitue une source incontournable pour l'histoire militaire de l'époque moderne. Réunissant plusieurs milliers de documents pour le seul XVIIIe siècle, elle offre un éclairage essentiel sur des questions aussi diverses que la logistique, la discipline, la santé, les fortifications, l'artillerie, la marine ou encore l'analyse et la préparation des opérations. La richesse des points de vue qu'elle rassemble, allant des simples élucubrations de faiseurs de projets aux écrits des principaux officiers de l'armée, en passant par les mémoires produits à la demande du Dépôt de la guerre, en fait en outre le véritable miroir tant de l'opinion que des savoirs militaires à l'époque des Lumières. A ce titre, la sous-série a attiré depuis longtemps l'attention des historiens qui lui ont emprunté nombre de citations. Pour autant, les modalités de sa constitution, le profil et les ambitions de ses auteurs, le rôle joué par les documents qu'elle regroupe dans la construction d'un savoir et d'une politique d'Etat, et surtout la diversité des thématiques et des enjeux qu'elle recoupe n'ont encore jamais fait l'objet d'une analyse systématique. Autant d'aspects que le présent ouvrage propose d'évoquer à travers l'édition critique en trois volumes d'une partie des mémoires qu'elle contient. Consacré aux mémoires techniques, ce premier volume aborde la formation et l'administration du militaire, la science de la guerre, ainsi que la marine et les colonies. Véritable témoignage sur le rôle du mémoire comme instrument de réforme et comme cadre d'élaboration d'une opinion publique militaire naissante, il offre par ailleurs un vaste panorama, sur les questions au coeur du débat engendré par la réorganisation de l'armée française à l'époque des Lumières.
Résumé : Après une rupture amoureuse qui le laisse brisé, le narrateur se rend en Asie du Sud-Est pour oublier celle qui l'a abandonné. À Bangkok, au Vietnam, au Cambodge, il erre de fille en fille ; celles-ci sont innombrables et lascives, affectueuses, parfois. On comprend bientôt qu'il s'agit moins pour le narrateur d'oublier une femme que de trouver la femme. Ces filles, qu'il décrit avec une précision presque photographique, sont belles et la satisfaction du désir atteint à une sorte de grâce, laquelle touche aussi l'écriture.
La pensée de Clausewitz (1780-1831) se développe dans une Europe qui connaît de multiples bouleversements politiques et militaires. Simultanément, la discussion stratégique s'oriente en fonction de deux axes incompatibles. Le premier privilégie le modèle newtonien de la loi et tente de l'appliquer aux pratiques humaines et à la société. Le second s'inspire de Montesquieu afin de penser un autre type de rationalité. Dans ce contexte, Clausewitz affirme clairement que la complexité des actions humaines interdit de les réduire à une détermination simple, que "l'élément moral" revêt une importance capitale, même s'il rend difficile la saisie du fait guerrier. Aussi, nous nous proposons de montrer que De la guerre, ouvrage de référence dans la plupart des écoles militaires, n'est pas seulement un traité de stratégie. Par-delà les analyses du fait guerrier, l'auteur veut fonder un régime de rationalité, celui des sciences humaines, définir la liberté humaine et ses difficultés.
Cet ouvrage a pour ambition de préparer les candidats à l'épreuve de linguistique (grammaire et phonologie) de l'agrégation externe d'anglais, quelle que soit leur formation initiale en linguistique. Mais il s'adresse plus largement à tous les candidats à un concours de recrutement en anglais, en particulier à ceux qui préparent le CAPES. Son objectif est de présenter des exemples de développements possibles, compte tenu des limites - notamment de temps - imposées par le concours. L'ouvrage comporte trois parties, correspondant aux différents exercices de l'épreuve : analyse de 84 faits de langue soulignés en contexte et répartis en trois grandes sections (groupe nominal, groupe verbal, énoncés complexes) ; traitement de 8 questions de synthèse s'appuyant sur quatre textes différents ; suggestions de réponses à 2 questionnaires de phonologie basés sur deux des textes précédents. Des conseils méthodologiques, un glossaire et une bibliographie complètent l'ouvrage.
A force de parler du machiavélisme, on risque d'oublier Machiavel. Longtemps, une lecture héritée des jésuites a réduit la pensée du Florentin à une réflexion sur la ruse et le détour. Cette interprétation, résolument erronée, ne résiste pas à la confrontation des textes. Dans ces derniers, nous découvrons un homme engagé dans la vie politique complexe de son époque, un homme qui tente de penser les conditions de la liberté de l'Italie. Les trois chapitres centraux du Prince en sont le modèle : la guerre est un problème central dans la perspective de la libération d'un peuple mais elle est plus encore l'horizon auquel doit penser tout homme politique responsable. Elle constitue une épreuve de vérité dont dépend notre vie ici et maintenant ; elle est révélatrice de la nature profonde des rapports entre les hommes.
Résumé : Comment définir la famille en Grèce ancienne ? Qui invite-t-on chez soi ? Suivant quelles modalités ? Pourquoi ? Longtemps, les historiens ont exclu la famille du champ d'étude de la sociabilité, considérant qu'elle relevait de la sphère privée. L'analyse de célébrations ritualisées et normées, le plus souvent festives (mariage, naissance, décès ; sacrifices, banquets, processions, danses, chants), entre parents, amis et voisins, autrement dit entre familiers (oikeioi), ainsi que des discours qui y font référence (tragédies, comédies, plaidoyers civils, discours philosophiques, lois), conduit cependant à éclairer des formes de sociabilité plus ou moins formelle propres à appréhender la composition de la famille grecque dans l'Antiquité, son ouverture, ses limites et à définir ses normes, sa cohésion et son identité par des comportements spécifiques et les liens créés. Elle permet également de situer les individus dans l'oikos en fonction de leur statut, de leur âge et de leur sexe. Les célébrations sont organisées et transformées en spectacle, les relations forgées sont théâtralisées. La famille est ainsi comprise comme un noeud de solidarités organiques et imbriquées, un espace de visibilité sociale aux frontières perméables et floues, plutôt que comme une structure juridique figée et un lieu d'expression du privé à l'intérieur de la cité grecque. Le livre met en lumière les liens qui se nouent et perdurent à l'intérieur de la famille et la manière dont ces relations tissées dans un cadre domestique façonnent des interactions plus larges de la famille à la cité, principalement aux époques archaïque et classique, dans le monde grec. Il pose en définitive la difficile question de la nature de la cité.
Dans cette étude, De l'esprit des lois est abordé sous l'angle théorique d'une science nouvelle ayant pour objet les institutions humaines, puis sous l'angle politique d'un recensement des moyens disponibles pour freiner le passage au despotisme.
Résumé : En mêlant réflexion théorique et perspectives opérationnelles, ce livre souhaite questionner les transformations urbaines occasionnées sur le temps long par l'émergence des mobilités partagées mises en oeuvre par de grandes firmes privées mondialisées. Dans quelle mesure la participation de ces nouveaux acteurs aux politiques de mobilité des villes transforme-t-elle le rôle des institutions publiques dans la gestion urbaine ? Ces systèmes de mobilité peuvent-ils répondre aux enjeux écologiques du XXIe siècle ? Quels sont les gagnants et les perdants de ces recompositions dans l'économie des transports, les institutions et les structures sociales urbaines ? Ces questions sont abordées à partir de l'analyse du développement récent des systèmes de vélos en libre-service et d'autopartage, en proposant une réflexion plus générale sur la place du capitalisme dans l'innovation en matière de mobilité et dans la fabrique de la ville. L'ouvrage permet de saisir les contours des nouvelles économies collaboratives en interrogeant la gouvernance "public-privé" des mobilités partagées. Cette seconde édition souhaite actualiser le développement de l'auteur à travers l'introduction d'une étude de cas de l'évolution historique des mobilités partagées à Paris, la prise en compte de l'arrivée des dispositifs de mobilité en free floating dans les grandes villes et l'intégration de nombreux éléments d'actualité (changement d'opérateur, nouveaux acteurs, etc.). Le livre souhaite offrir des outils de réflexion aux différents acteurs de la ville avant les élections municipales de 2020, période au cours de laquelle les mobilités partagées seront au coeur des débats politiques et citoyens.