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Faillite et universalité de la beauté, de l'Antiquité à notre contemporain
Guinhut Thierry
MOUETTE MINERVE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782487526020
Depuis le beau platonicien, il semble qu'une avalanche, une décadence, puissent être observées, voire diagnostiquées. Pour qu'aujourd'hui n'en restent que le souvenir muséifié, les éclats, voire la parodie, jusqu'à sa disparition nimbée de mépris dans l'Art contemporain. Comment s'est opérée cette catastrophe esthétique ? Comment touche-t-elle l'obsolescence de la peinture, la figure même de l'artiste, livrant une image inquiétante de notre temps ? Suite à l'irruption du sublime, de l'esthétique des ruines, des pierres et du cosmos, de l'usage signifiant de la mode, des couleurs, puis de l'Art Brut, d'autres avatars de la beauté ont néanmoins surgi, à l'instar du beau photographique. Malgré la tendance à souiller les icônes dans l'Art contemporain, le tapage de la mocheté et du mauvais goût, témoin d'une inversion des valeurs, qui sait s'il reste la possibilité d'un dandysme inédit... L'essai de Thierry Guinhut, entre esthétique et philosophie politique, éclaire pour nous le devenir de la beauté au sein des affres de notre temps.
Résumé : Sur une île artificielle et lacustre, neuf jeunes gens sélectionnés par concours participent à un Jeu télévisé et internétisé... Pendant neuf jours, ils sont les Muses. Représentant chacune un art, elles doivent raconter leurs histoires policières, criminelles et judiciaires. Juges par leurs paris, avec indulgence ou sans pitié, elles le sont également par le voyeurisme et le vote du public aux conséquences peut-être dangereuses...
Vivant d'Iseye, écrivain confidentiel, se voit soudain propulsé sous les feux des médias. Comment cet homme secret va-t-il affronter son rendez-vous avec la célèbre journaliste Arielle Hawks ? A travers une série d'entretiens, à mi-chemin entre la télé-ordure et le dialogue philosophique, le spot publicitaire et la baston verbale, Vivant se verra infliger une série de métamorphoses, s'éveillant tour à tour dans la peau d'un éco-terroriste, d'un délinquant, d'une rockstar, d'une post-féministe... Critique sociale, satire, provocation et fantastique s'unissent pour animer un récit à plusieurs voix où chaque métamorphose, chaque "massacrentretien" , nous expose aux démons de nos sociétés.
Un imperméable, un béret, voilà tout ! " Coco ChanelÉpicentre de l'élégance et berceau de la haute couture, Paris est la capitale de la mode.De l'allure éternelle de Chanel, Dior et Saint Laurent à la sophistication naturelle de " la Parisienne ", le style de cette ville est imité dans le monde entier. Ce " Little Book of Paris Style ", richement illustré, nous convie au c?ur de la mode parisienne en nous révélant les modèles intemporels, les lieux, les habitudes, les créateurs et créatrices ainsi que les icônes, passées et actuelles, qui incarnent la Ville Lumière.
Darien Georges/lafourcade bruno ; Lafourcade Bruno
L'escarmouche est un hebdomadaire de huit pages, entièrement rédigé par le romancier et pamphlétaire Georges Darien, et illustré par Toulouse-Lautrec, Bonnard, Valloton, et d'autres artistes de renom. Quand le journal est lancé, en novembre 1893, la jeune IIIe République est secouée par les scandales, les attentats anarchistes, les opérations militaires douteuses, et la répression féroce des contestataires. Simultanément, les élections viennent de donner aux Républicains, modérés une majorité absolue à la Chambre, où, de leur côté, les socialistes font leur entrée. Ennemi des tièdes, Darien, pris entre l'ironie et la colère, frappera avec égal enthousiasme les uns et les autres, accusés de renier leurs idéaux.
Nous aimons le sucre, parce qu'il est raffiné. Nous aimons le sucre parce qu'il est raréfié. Nous aimons le sucre technique. Nous aimons le sucre qui éclot - fleur chimique. Nous aimons le sucre qui se détaille par petits paquets molletonnés. Nous aimons le sucre". Dans ce roman inclassable, d'un bout à l'autre mêlé aux vapeurs des psychotropes, le lecteur épousera la vie de XXX, un écrivain en quête de sens au sein d'un monde déstructuré.
Je veux comprendre. Comment l'on passe d'une naissance dorée, les fées penchées sur le berceau du fils de comte, futur comte, à la maison du mort maudit. La période qui sépare la mort de Gabriel de son enterrement, un moment suspendu que le hasard a voulu très long sera occupée à une seule obsession : révéler le noeud de cette histoire, de cet homme, de ce couple, retracer le cours d'une vie à l'envers, en partant de la fin. Mettre à jour cette foule de motifs imperceptibles que l'on résume par une lâche facilité du mot de destin, cette succession de hasards et d'événements qui a fait d'un homme à l'intelligence, à la culture et au talent rares, un vieillard pauvre, déchu et ruiné, mort dans la saleté. Je sais déjà que je ne pourrai démêler ce qui relève de la fatalité, de la malchance, de ses propres erreurs ou fautes. A qui veut remonter le temps, il faut devenir peintre, rendre avec des couleurs, des jeux d'ombres et de lumières, la complexité d'une personnalité qui ne se contentait pas d'être curieuse, qui était fascinante et vertigineuse - pour comprendre le passé d'un génie, d'un de ces esprits qui ajoutent de la lumière sur la scène et de la beauté dans le monde, dont l'âme comportait mille reflets sombres. Cette histoire tient de la tragédie.
Résumé : Si on en croit le milieu du cinéma et de la télévision, les "fils-de" ne sont pas aidés au cours de leur carrière ; les actrices ne trouvent plus de rôles après quarante ans ; les tournages sont toujours merveilleux ; les films ne bénéficient pas d'argent public ; le cinéma est une grande famille ; les acteurs sont fragiles. Nous avons soumis ces clichés à quatre processionnels. Leur première réaction fut un éclat de rire ; leur seconde fut ce livre, où ils ont accepté d'enthousiasme de nous livrer, non sans ironie, leur expérience directe des tournages. Le résultat, c'est la luzerne après le glyphosate : plus aucune mauvaise herbe ; seulement la vérité. Ce qu'ils disent des acteurs, des producteurs, du CNC, des montages financiers, des responsables de chaînes, et de tous ceux qui ont tait main basse sur le cinéma et la télévision, on ne l'a jamais lu auparavant.