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Né artiste banni du monde de l'art
Guingand Klaus
BOOKELIS
28,10 €
Épuisé
EAN :9791042426378
Klaus Guingand est né artiste au sein d'une famille pauvre de tout. Dans cet ouvrage, il relate, sans langue de bois, son parcours de vie hors du commun, ses innombrables rencontres, son bannissement, sa survie et comment il fut sauvé par Dieu. Découvrez, comment celui qui (enfant) fut qualifié de "honte de la famille" et de fou, est devenu un artiste contemporain pour qui 200 stars et personnalités ont posé, qui exposa au Louvre, donna ses oeuvres pour aider la lutte contre le sida. Il fut encouragé par le galeriste américain Leo Catelli et soutenu par le critique d'art Pierre Restany, deux mythes de l'histoire de l'art. Malgré ces succès, il sera banni du monde de l'art, subira les nuisances d'ennemis. Il connaîtra la marginalisation et sera SDF durant quinze ans. En survie, il continua de créer, notamment une oeuvre avec la participation d'artistes tels que Jasper Johns, Yayoi Kusama, Pierre Soulages... et l'unique oeuvre globale de l'histoire de l'art.
Cet ouvrage propose une étude des rapports de l'anorexie mentale à l'inédie, à savoir le jeûne prolongé avec consommation exclusive de l'hostie chez certaines mystiques catholiques. Il vise à mettre en relief la place centrale de la dévotion eucharistique dans le cadre de cette anorexie qu'on dit " sainte " depuis les travaux de l'historien américain R.M. Bell (Holy anorexia, 1983). La théorie freudienne de l'identification va permettre à l'auteur, dans un premier temps, de démontrer en quoi l'anorexique souffrirait précisément d'une carence de l'" incorporation du père ". Sur les bases historiques de l'inédie (XIIIe siècle), il explore ensuite le rapport sous-jacent à la " souillure alimentaire " dans le judéochristianisme. Enfin, à partir des exemples de deux grandes mystiques inédiques, Catherine de Sienne et Marthe Robin, il suggère une relecture du phénomène corollaire le plus remarquable, objet de débats scientifiques acharnés à la fin du XIXe siècle, la stigmatisation. " Ce jeûne extraordinaire qu'est l'anorexie mentale, suggérait Guillet en 1985, pourrait bien être aussi un tour que nous joue une corporéité demeurée chrétienne à notre insu " : intuition géniale s'il en est, dont Pascal Guingand va extraire une écriture originale, entre psychanalyse et théologie, au plus près de ce rien passionnément noué au corps. L'inédie à la lettre donc, une histoire sainte de l'anorexie...
Ce sont des véritables voyages de Freud dont il s'agit ici, non de promenades imaginaires. Et ces voyages sont lus sous un angle inédit: à ces déplacements dans l'espace correspondent des avancées dans la théorie analytique. Freud n'écrivait-il pas à Fliess: "A l'inverse du géant Anthée, je prends des forces nouvelles dès que je pose le pied hors de la ville où je réside"? Ses voyages à Paris, en Italie, à Athènes, aux Etats-Unis et enfin à Londres scandent ainsi l'histoire de la psychanalyse. Cette topique a fait l'objet d'entretiens (diffusés sur France Culture et recueillis ici) entre Marlène Belilos et François Ansermet, Eugénie Lemoine-Luccioni, Jean-Daniel Malet, Pierre Thèves, Armand Zaloszyc, tous psychanalystes, membres de l'Ecole de la Cause freudienne et de l'Association mondiale de psychanalyse. Les entretiens sont suivis d'une nouvelle traduction originale d'Un trouble de mémoire sur l'Acropole. Dans cette lettre écrite à Romain Rolland en janvier 1936, Freud auto-analyse le sentiment d'étrangeté et de dépersonnalisation qu'il avait éprouvé en visitant l'Acropole en 1904.
Guisgand Philippe ; Van Aerschot Anne ; Kruszka Sa
La chorégraphe flamande Anne Teresa de Keersmaeker a toujours tenu à distance l'idée selon laquelle, en danse contemporaine, musique et chorégraphie étaient indépendantes. Elle a noué, tout au long de sa déjà longue carrière artistique, de savants échanges avec l'art musical que ce livre tente de mettre en évidence. Ainsi, l'auteur a voulu donner une suite à son ouvrage Les Fils d'un entrelacs sans fin (Presses universitaires du Septentrion, 2008) qui proposait une approche esthétique de la danse dans l'oeuvre de Keersmaeker entre 1982 et 2005. Le présent volume prend la forme d'un essai qui rend compte des pièces les plus récentes (2005-2015) et re-périodise l'ensemble de son travail sous un angle que le premier livre avait un peu délaissé, à savoir les figures du dialogue entre danse et musique.
Sandarana, Emilie, Nesrine, Claire, Meenakshi, Charlotte, Alexandra autant de femmes dont le destin n'est pas celui qu'elles pensaient au début de leur vie. Ambition, dévotion, maladie, souffrances vont changer leur vie et celle de leur entourage. Des destins qu'on ne devinerait pas quand on ne les voient que de l'extérieur.
De courtes nouvelles, des interrogations, des questions pour se dire que si seulement on croyait à l'impossible... Si tout simplement on vivait l'instant présent...
POC commence dans les années 1920 et défile jusqu'à 2063. On y croise des ouvriers, des allemands, des paysans, des blousons noirs, des mariés, un ministre de la guerre, des piliers de comptoir, des Viêt-Minhs, des profs, des artistes, un chien moche. On y entend de l'accordéon, des vitres qui cassent, des cris silencieux, des poèmes, des riffs de guitare, des tilts de flipper, l'accélération d'une voiture, du rap, un voisin qui râle, les cloches du Beffroi de Bruges. On y vit l'enfance par la rue, le trottoir crasse, le sentier buissonnier, le sirop de la banlieue. On y danse pendant la vie, et même après. Stéphane Grisard signe avec Poc son premier roman. Il a déjà écrit pour le cinéma (Gomez VS Tavares) , la télévision (Flics. TF1) , le théâtre (Boudard Song) et la presse (Hommes & commerces).
Vingt-six nouvelles qui mettent en scène une France rurale authentique et contemporaine. Les plus roués, les plus astucieux triomphent parfois au mépris de la morale communément admise.