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Ma vie avec Neymar Junior
Guinard Pierrick
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782140331213
Doit-on, parce qu'on n'est qu'une simple bactérie de l'épiderme d'un homme, se soumettre à une insupportable clandestinité et renoncer de la sorte à toute notoriété chez les humains ? Doit-on, parce qu'on est qu'un écrivaillon anonyme de troisième zone, se résigner à ne jamais défrayer la chronique littéraire qui le gratifierait de quelques miettes de considération ? Or, un jour, l'homme s'aperçoit que l'être ridicule, doté seulement d'une cellule sans noyau, est hébergé par une icône planétaire, objet de tous les regards et de toutes les ferveurs. Alors, sans scrupule, il s'empare du microbe, en crée un personnage romanesque digne d'intérêt car intimement lié à la star, afin de s'envelopper indécemment des effluves de sa réputation. Cette histoire est celle de "Petite Vie" . Elle raconte sa vie avec Neymar Junior, décryptant un à un les mystérieux tatouages qui couvrent son épiderme. Elle évoque aussi l'escroc cynique qui la sortit de l'ombre pour profiter sans retenue de la lumière de la star et ériger ainsi sa publicité.
A la fin du printemps 1950, Gabriel, vingt-six ans, fut retrouvé mort dans le massif de l'Adamaoua, au nord du Cameroun. Il venait de déserter sa congrégation de pères missionnaires. Suivant ses dernières volontés, son corps fut mis en terre selon la coutume païenne des Kirdis. Peu de temps avant son décès, il s'était pris en photo en pleine nature, tenant dans une main une page déchirée de son journal et sur laquelle il avait griffonné : Rien qui m'appartienne, sinon la paix du coeur et la fraîcheur de l'air. L'autre main semblait levée en signe d'adieu. Il souriait et, malgré son visage affreusement décharné, sûrement rongé par la fièvre et la maladie, ceux qui le connaissaient depuis longtemps, bien avant son départ en Afrique, lui trouvèrent un air étonnamment radieux, débarrassé de cette tristesse qu'ils lui avaient toujours connue.
Ils se sont retrouvés entre quatre murs. Paul, le jeune mathématicien souffrant gravement de vertiges cosmiques et par ailleurs sauteur en hauteur subissant au quotidien le terrible poids de la pesanteur. Alexandre, psychiatre de quelques années son aîné, éprouvant chaque jour un peu plus cette douloureuse impression d'être surveillé, contrôlé, quasi manipulé par des forces extérieures. Thérèse de Belleville, surnommée la Castafiore, qui elle aussi a ses voix. Et Andreï Denissovitch, dit le Prince de Sibérie, joyeux rescapé des hôpitaux psychiatriques de l'URSS... Georg Büchner écrivait dans Woyzeck : "Chaque homme est un abîme, on a le vertige quand on se penche dessus".
Résumé : Evénement capital de la tradition catholique en France, la communion solennelle a marqué des générations d'enfants. Resté dans les mémoires pour son caractère unique de fête religieuse, familiale et sociale, ce jour marquait la fin de l'enfance et ritualisait l'entrée dans la vie adulte. Sur le mode chronologique, étoffé de passages d'oeuvres littéraires, de nombreux témoignages et d'une abondante iconographie, cet ouvrage retrace ce que fut la communion, dès les débuts de la chrétienté jusqu'à son apogée aux XIXe et XXe siècles.
S'insérant dans une démarche positiviste, la thèse apporte plusieurs enseignements vérifiés expérimentalement par l'analyse de la jurisprudence des juges (internes et de l'Union européenne) et de la pratique décisionnelle de la Commission européenne. Les développements de la thèse portent tout d'abord sur les processus de construction de la notion de services d'intérêt général. Les services d'intérêt général procèdent ainsi de diverses sources, de la volonté de plusieurs acteurs et de différents systèmes au sein d'un réseau normatif complexe, régi par un ensemble de mécanismes et de contraintes juridiques que la thèse identifie et dont elle décrit les enjeux et les caractéristiques (première partie). La thèse aborde ensuite les conséquences de la construction de la notion de services d'intérêt général. La configuration de l'ordre juridique de l'Union européenne aboutit en effet à ce que les services d'intérêt général contribuent à l'accroissement des compétences des organes de l'Union en permettant aux autorités se prononçant en bout de chaîne contentieuse de proclamer la teneur de l'intérêt général. Cette proclamation se trouve justifiée par des éléments juridiques spécifiques. Leur étude met au jour les mécanismes de raisonnement des acteurs juridiques (luges de l'Union européenne, luges internes, Commission européenne) et leurs implications (seconde partie).
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.