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Mirages indiens. De Ceylan au Népal, 1876-1886
GUIMET/LE BON
PHEBUS
20,90 €
Épuisé
EAN :9782859402327
Depuis un siècle sous domination anglaise, l'Inde vient à peine d'être explorée dans sa profondeur. La France, évincée de cette partie du monde, à quelques comptoirs prêts, dépêche sur place ses marchands - et ses meilleurs archéologues. Deux d'entre eux, Guimet et Le Bon, rapportent des récits de voyage qui nous font regretter ce temps béni où la science, humaniste et souriante, n'était pas encore prisonnière de ses cloisonnements. Le voyage de Guimet (1876) n'est qu'un bref séjour de repérage : il s'agit de dresser l'inventaire des principaux sites sacrés de l'Inde du Sud, cette terre "où les pagodes sont plus anciennes que la mer" . Le célèbre collectionneur saisit cette occasion pour nous faire revisiter, au fil des étapes du voyage réel, les fastes d'une civilisation où l'histoire et le mythe se confondent dans la même splendeur. Quelques années plus tard (1884-1886), Le Bon se trouve être l'un des premiers Européens à explorer le Népal des Rana. Le royaume montagnard, miraculeusement préservé, est un peu le conservatoire du double passé - brahmanique et bouddhique - de l'Inde : véritable "livre de pierre" où se lit l'histoire de vingt peuples qui mêlent inextricablement leurs légendes, leurs savoirs et leurs rêves de beauté.
En 1876, le ministre de l'Instruction publique charge Emile Guimet d'une mission en Extrême-Orient, qui l'entraînera de l'Inde au Japon, en passant par Shanghaï, en compagnie de son ami le peintre Félix Regamey. Huit jours aux Indes, publié dans la célèbre revue de géographie Le Tour du Monde, est caractéristique de l'esprit encyclopédique du futur créateur du musée Guimet. Tissé d'exposés archéologiques, de réflexions d'historien, d'esthète et de philosophe, ce classique du voyage orientaliste et humaniste est emblématique du regard porté sur l'Inde par le visiteur occidental du XIXe siècle. A l'heure où l'on " redécouvre " l'Inde, ce récit permet de mesurer le chemin parcouru de part et d'autre. Emile Guimet, capitaine d'industrie qui prendra en 1887 la tête de Péchiney, est également un musicien accompli et un voyageur dans l'âme. Les relations illustrées qu'il publie font bientôt de lui l'un des personnages incontournables de la vie culturelle française - rédacteur d'études sur les peuples orientaux, adhérent à la Société d'études japonaises, organisateur d'un congrès des orientalistes, puis fondateur du musée Guimet, à Lyon et à Paris.
Réédition du récit de voyage au Japon d'Emile Guimet, illustré par son compagnon de voyage Félix Régamey, paru en 2 tomes en 1878 et 1880. L'industriel lyonnais Emile Guimet, parti étudier les religions de l'archipel nippon, conte à son retour les péripéties du voyage et la découverte de la vie quotidienne au Japon, parfois déconcertante pour un occidental, et évoque les grands mythes de l'empire du Solel levant. Un texte sur bien des points encore d'actualité. Hervé Beaumont, auteur de la seule biographie d'Emile Guimet disponible à ce jour, apporte de précieuses informations sur le périple des deux voyageurs. La réédition conserve le format et la mise en page des ouvrages d'origine, respectant le très beau travail d'illustration de Régamey.
Résumé : Nous sommes en 2003. Lily est taxi. Elle accompagne un couple de vieux agriculteurs sur la route de Cannes, en pleine fournaise. Et si la canicule se prolongeait indéfiniment ? Sur l'autoroute, les bolides klaxonnent de loin, fusillent le rétroviseur d'appels de phare et passent en trombe. A mesure que la température monte, les personnages se dévoilent, entre amour et violence. Lily songe à sa plus grande fille, Jessica, que l'adolescence expose aux premières déconvenues sentimentales. A son ex-mari, qui l'a quittée pour une femme plus jeune. A leurs anciens jeux érotiques... Il y a quelque chose de pourri dans l'atmosphère. La vie semble se résumer à une peur de souffrir. Et le lecteur est loin d'imaginer ce qui l'attend?
Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.4e de couverture : Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.Notes Biographiques : Né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie, Drago Jan¿ar connaît la prison en 1974 comme jeune journaliste opposé au régime communiste de Yougoslavie. Devenu scénariste puis éditeur, ses premiers romans l'imposent rapidement sur la scène littéraire slovène. Aujourd'hui traduit en plus de vingt langues, il est reconnu dans le monde entier. Lauréat de nombreux prix (Prix Herder en 2003, Prix européen de littérature en 2011), c'est avec Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, Prix du meilleur livre étranger 2014) qu'il rencontre un large public en France. Son dernier roman paru est Six mois dans la vie de Ciril (Phébus, 2016).
Présentation de l'éditeur L'histoire est celle d'une violente rencontre entre deux êtres. Celle d'une agression commise par Mino Torrès sur la personne d'Ariane un soir de novembre alors qu'elle rentrait chez elle. Sa vie bascule. Quelques mois plus tard, c'est depuis le fond de sa cellule que Mino Torrès décharge son fiel, contre la vie, les femmes et ses victimes. Quant à Ariane, c'est entre Munich et Berlin qu'elle renoue avec ses sens, avec le corps des autres et avec le sien. Deux versions complémentaires racontées l'une après l'autre, d'un même évènement, vues avec brio et pertinence par Marie Hélène Poitras qui a su parfaitement et sans faux-semblants se glisser aussi bien dans la peau de l'agresseur que dans celle de sa victime