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Le chômage des diplômés de l'enseignement supérieur à la Réunion. Méthodes plurielles, trajectoires
Guillon Stéphane ; Squarzoni René
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782296113893
La hausse depuis le milieu des années 1990 à La Réunion des taux de chômage des diplômés de l'enseignement supérieur et la détérioration des conditions de leur insertion accompagnent les effets de la démocratisation scolaire et l'atonie du marché du travail. Cette hausse interpelle d'autant plus que sur la période des trois dernières années (2003-2006) le nombre de chômeurs et le taux de chômage ont commencé de décroître. Réapparaît alors, comme un réflexe conditionné, l'explication du chômage par l'inadaptation du système éducatif ou bien l'indemnisation-chômage. Mais imaginons un instant que les titulaires d'un diplôme post-Bac au chômage sur l'île soient employables, qualifiés, expérimentés, mobiles, qu'ils aient eu pour la plupart une expérience professionnelle réussie, qu' ils développent une stratégie d'adéquation entre leur formation initiale et les postes à pourvoir et que pour la grande majorité d'entre eux rien dans leur profil ne pose problème... Il nous faudrait alors nous tourner vers le marché du travail local pour comprendre son fonctionnement et pour décrire les conditions d'emploi, le travail en miettes, la concurrence exacerbée qui ne profite pas toujours aux mieux formés et aux plus expérimentés. Cet ouvrage est le premier à exploiter, par des méthodes novatrices, les données globales du chômage à La Réunion pour ce public et sur trois années entières et à tenter de mettre à jour les trajectoires d'insertion et les freins qui peuvent expliquer pour certains une prolongation de la durée de chômage. Et les préconisations formulées ne manqueront pas de heurter le sens commun.
Le patron de Radio France me propose un thé vert. Deux énormes théières trônent sur une table de réunion ovale. Je décline son offre."Vraiment? Vous ne voulez rien boire?"S'ensuit une longue discussion sur l'humour, ses limites, ce qui est drôle, ce qui ne l'est pas... Bizarrement ma tête bourdonne, je repense à mes débuts, mes galères, mes premiers pas sur scène, mes premières chroniques radio, avec toujours le même but: faire rire les autres... Et puis j'entends cette phrase étrangement menaçante:"On m'a demandé de vous calmer.". Comme si quelqu'un venait de siffler la fin de la récré." S. G.
Présentation de l'éditeur Autant l'admettre, je me suis largement fourvoyé au soir du 6 mai 2012 : après cinq années passées sous Nicolas Sarkozy, j'étais persuadé que plus jamais on ne rirait autant. Les Morano, Besson, Hortefeux... nous avaient tellement régalés par leurs outrances et leurs dérapages qu'il me semblait illusoire d'espérer un nouveau spectacle à la hauteur. Et, comble de malchance, pour succéder à la dream teamsarkozyenne, les Français avaient élu un " président normal " ! " Lui président " aurait en tout point un comportement exemplaire... C'était sans espoir, on allait s'emmerder ! In fine, le spectacle offert depuis deux ans et demi ne cesse de nous éblouir. Les affaires Cahuzac, Taubira, Aquilino Morelle, l'épisode du scooter, les promesses non tenues, la répudiation de Valérie Trierweiler, la courbe du chômage qui s'apprête toujours à baisser... Un régal ! D'autant que, de peur de perdre la main, la droite s'est, elle aussi, surpassée : élection truquée de l'UMP, affaire Bygmalion, démission de Jean-François Copé, mises en examen à répétition de Nicolas Sarkozy... Du grand art ! Sans oublier le FN, le Front de gauche, nos amis les Verts... tous ont donné le meilleur d'eux-mêmes ! Aujourd'hui, je m'en veux d'avoir douté de nos hommes politiques, car, encore et toujours, ils m'ont bluffé ! S. G.
Décalés, corrosifs, toujours impitoyablement justes et drôles: les portraits au vitriol de Stéphane Guillon sur Canal + ont laissé des traces indélébiles. Des papiers censurés à ses plus belles rencontres - Carole Bouquet, Joey Starr, Sean Connery, Dieudonné, Benjamin Castaldi, Nadine de Rothschild - les coulisses du spectacle réservent bien des surprises. Découvrez le best of d'un provocateur de talent!
L?énorme succès des précédents livres de Stéphane Guillon n?est pas très surprenant pour qui les a lus: en plus d?être un humoriste d?exception, que ce soit à la télévision, à la radio ou sur scène, l?homme possède une plume sûre, à la fois légère et acerbe, élégante et impitoyable, que beaucoup peuvent lui envier. Embauché en 2008 dans la matinale de France Inter pour une pastille humoristique, bientôt suivie quotidiennement par des millions d?auditeurs, le portraitiste et chroniqueur « préféré des Français » est brutalement licencié le 23 juin 2010. Au-delà des pressions, des trahisons et des jeux de pouvoir, il raconte le quotidien d?une grande station publique française soumise pour la première fois de son histoire à la mainmise directe, et revendiquée, de l?Etat. Une aventure vécue dans la douleur, racontée avec une parfaite drôlerie, et révélatrice d?une époque où la liberté de parole coûte cher?
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.