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Vers une très grande Europe. Quelle taille minimale pour l'Europe dans la mondialisation du XXIe siè
Grou Pierre ; Guillon Roland ; Mertens-Santamaria
L'HARMATTAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782296057432
Un type d'espace économique unique s'était imposé depuis la Révolution industrielle, celui de l'Etat-nation. Or, depuis la fin du XXe siècle, la mondialisation économique a installé une situation nouvelle caractérisée par une démultiplication des espaces. Le présent ouvrage est consacré à un nouveau type d'espace économique apparu, celui de l'espace continental. On s'intéressera plus précisément ici à la conception d'une taille appropriée de l'Europe du XXIe siècle. On se souvient que la construction européenne avait débuté après la Seconde Guerre mondiale, d'abord à six Etats-nations, pour aboutir à vingt-sept en 2006. Mais ce processus ressemble plus, pour nous, à la recherche de la taille d'un Etat-nation comme celle des Etats-Unis d'Amérique, qu'à celle de la taille d'un espace continental du XXIe siècle. Car dans la nouvelle configuration apparue après l'émergence de la mondialisation économique, se pose le problème d'une taille continentale minimale. C'est cette question que l'on examinera à propos de l'espace économique européen. Une réponse sera apportée, celle de la nécessité de constituer une Très Grande Europe.
En début de XXIe siècle, beaucoup d anciens pays industrialisés sont victimes d une situation où la dynamique de progrès qui avait caractérisé les siècles précédents est stoppée. L explication de cette situation est la conséquence de l installation d un état d esprit réfractaire à la raison et au progrès. Cette définition est celle d un "" obscurantisme "", et ce fléau trouve son origine dans la toute-puissance de l Argent. Une série d auteurs proposent des jalons pour aboutir à un nouvel esprit des Lumières.
On retrouve ici un travail d'écriture théâtrale qui fait référence à Molière pour traiter de la situation française du temps présent. A travers une action et des personnages qui s'inspirent de textes de cet auteur, on se situe dans le contexte de la première crise financière du début du XXI siècle. Le sujet abordé est celui de la dépendance du personnage principal, Marpagon, "le Goingre", patron d'une firme multinationale du secteur de la communication, face à la toute puissance de l'argent.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.