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Que la terre nous soit légère
Guillier Géraldine
PERSEIDES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782371250482
Le récit s'ouvre au moment où la narratrice se retrouve à l'entrée du service admissions d'un hôpital psychiatrique après avoir tenté de mettre fin à ses jour. Chaque chapitre, très court, ouvre une vignette sur l'univers tragi-comique dans lequel elle doit commencer son parcours thérapeutique afin de (re)trouver le goût de la vie. Au fil des pages, le récit fait place à l'intime. Le lecteur découvre, en filigrane, les contours d'un drame familial (la perte prématurée de la mère) et ses conséquences dans la trajectoire de cette femme. Jour après jour, la chambre de l'institution psychiatrique devient chambre d'incubation, cocon dans lequel tout doucement un avenir semble redevenir possible. Au moment même où la narratrice se tourne enfin vers la vie et où la mort paraît s'éloigner, celle-ci se rappelle brutalement à son souvenir, le 14 juillet 2016, sur la promenade des Anglais... Le récit se clôt sur la volonté de la narratrice de faire de la tragédie une force de vie, à l'image du poème du poème d'Emily Dickinson On apprend l'eau par la soif, sur lequel s'ouvre ce roman servi par une écriture nerveuse, électrique et résolument moderne.
Ce volume réunit tous les écrits naturalistes du prix Nobel de littérature Maurice Maeterlinck, dont certains sont depuis longtemps indisponibles. Maeterlinck (1862-1949), disait Gourmont dans Le Livre des masques, fait partie des êtres "douloureux qui se meuvent dans le mystère de la nuit" . A côté de l'oeuvre du poète symboliste, il y a Maeterlinck observateur de la nature. La Vie des abeilles, L'intelligence des fleurs, La Vie des termites, La Vie des fourmis comptent parmi les travaux d'observation à la fois les plus stimulants et les Plus originaux sur la vie naturelle. Le succès de ces ouvrages fut immense : La Vie des abeilles dépassera les 250 000 volumes et assurèrent au poète, dans le domaine des sciences naturelles, une popularité encore plus grande que celle de Jean-Henri Fabre, au point que le biologiste Jean Rostand lui rendait en 1965 un hommage éclatant. "Dans cette Vie des abeilles, de genre inclassable comme le sont beaucoup de vrais chefs-d'oeuvre, Maeterlinck nous communique, nous fait partager l'émotion qu'il éprouve lui-même devant ce petit univers que constitue une ruche. Emotion que provoquent en lui non seulement l'aspect visible, le spectacle fascinant et pittoresque de la frémissante cité, mais aussi tout ce qui fait la vie profonde de ses habitants, l'intimité de leurs moeurs, le secret des consciences séculaires que leur imposent les besoins de la collectivité et les nécessités de l'espèce. Reproduction, sexualité, parthénogenèse, rivalité des reines, soins donnés aux jeunes, discipline sociale, soumission de l'individu du groupe : sur tout cela, il médite, s'interroge passionnément... Par la vertu de son génie. Maeterlinck fera entrer dans le patrimoine littéraire un peu de l'âme du naturaliste".
Dans ce livre qui pourrait ressembler à un nouvel essai sur l'amour, la passion amoureuse parle à la première personne. Elle se prononce sur son énigmatique pouvoir, tient tête avec humour à ceux qui l'ont méprisée ou qui cherchent à la fuir, et remercie tous ceux qui l'ont accueillie bras ouverts pour lui donner l'éclat qu'elle méritait. Naturellement flattée, elle n'en reste pas moins sur son quant-à-soi : "Que la chose soit dite et répétée autour de vous : je suis suffisamment bonne fille pour me prêter à toutes les belles théories qui m'embrassent, mais aucune, sachez-le, ne me possédera". Au détour des philosophes, des artistes et des écrivains qu'elle évoque pour parler d'elle, elle s'amuse de ce qu'elle voit. Car la passion amoureuse, ici, voit et entend tout. De New York à Vladivostock, elle rend compte de plusieurs saynètes dans lesquelles elle joue pleinement son rôle. Sachez-le, lecteur, la passion amoureuse, très discrètement, vous observe.
Dans cette étude novatrice et solidement documentée qui relate un chapitre aussi méconnu qu'emblématique de l'histoire de la globalisation, Paul Gootenberg entreprend de retracer l'essor irrésistible de l'un des produits d'exportation les plus fascinants - et désormais illégal - de l'Amérique latine : la cocaïne, ainsi que celui de la plante andine dont elle dérive, la coca.