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Vivre en poésie. Ou l'épopée du réel
GUILLEVIC
TEMPS CERISES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782841097005
Vivre en poésie ? Alors que j'étais adolescent, je me promenais dans une grande forêt, en Alsace, à Ferrette, en compagnie d'un ami de mon âge, quinze ans, peut-être. Du haut d'une falaise jurassienne, nous regardions la plaine. Il y avait devant nous ce qui se photographie. Il y avait autre chose aussi. Quoi ? Un tremblement, un appel au dépassement de ce que la photographie aurait retenu. L'un de nous deux a dit : l'éternité. C'était vague, et nous avons voulu préciser. Qu'est-ce qui pourrait nous donner la sensation intellectuelle et physique de l'éternité ? Qu'est-ce qui pourrait situer concrètement ce paysage dans un prolongement, concret, lui aussi, qui serait l'immensité de l'espace et surtout celle du temps ? Ce que nous avons trouvé de mieux a été d'imaginer qu'une fois par siècle, un oiseau viendrait prendre dans son bec quelque chose de cette plaine, mieux, il viendrait enlever un grain de sable d'une plage aussi longue qu'était immense cette plaine. Cette fiction nous a, semble-t-il, fait voir cette plaine, cette falaise, ces forêts, nous-mêmes, au niveau qui était le nôtre, le vrai. Et cette image m'a accompagné toute ma vie. Je la crois contraire à la notion d'éternité parce que, dans l'éternité, rien ne passe, c'est l'instant permanent. Mais qu'importe ! C'est cela que j'appellerai vivre en poésie : prolonger le réel non pas par du fantastique, du merveilleux, des images paradisiaques, mais en essayant de vivre le concret dans sa vraie dimension, vivre le quotidien dans ce qu'on peut appeler, peut-être, l'épopée du réel. "
Face à la complexité croissante des systèmes de production qui exigent une gestion rigoureuse des ressources humaines, la psychologie est à même de fournir des repères sur le comportement de l'homme au travail. Cet ouvrage fait ressortir l'interaction constante entre recherche et applications dans le développement de la psychologie du travail. Après une analyse des divers modes d'approche et des modèles, il présente une synthèse sur les théories permettant de comprendre les conduites de l'homme au travail et sur les méthodes d'intervention dans les organisations qui en découlent : choisir et former les hommes, aménager les conduites sociales et techniques de la production.
Biographie de l'auteur Eugène Guillevic (1907-1997) a grandi en Bretagne, puis en Alsace, où il a fait ses études et découvert la poésie. Inspecteur au ministère des Finances, à Paris, il a vécu la guerre en tant que résistant. Sa poésie, d'abord orientée par son activité militante, a peu à peu trouvée sa vraie forme, marquée par l'influence de Cézanne qu'il admirait. Auteur de quelque vingt recueils, il a reçu le grand prix de poésie de l'Académie française en 1976 et le grand prix national de poésie en 1984. Il est décédé en mars 1997.
Eugène Guillevic (1907-1997) a grandi en Bretagne, puis en Alsace, où il a fait ses études et découvert la poésie. Inspecteur au ministère des Finances, à Paris, il a vécu la guerre en tant que résistant. Sa poésie, d'abord orientée par son activité militante, a peu à peu trouvée sa vraie forme, marquée par l'influence de Cézanne qu'il admirait. Auteur de quelque vingt recueils, il a reçu le grand prix de poésie de l'Académie française en 1976 et le grand prix national de poésie en 1984. Il est décédé en mars 1997.
Après Avec, voici Inclus. Ne plus être dehors, à côté, mais dedans. Lutte contre l'espace ? Union avec l'espace ? Etre soi-même l'espace ? Autant qu'il se peut. Comment y parvenir ? Par le poème, par l'écriture. Inclus est en somme un art poétique (polémique ? pas dans le ton, en tout cas). Ou une suite alternée de poèmes inspirés par la plaine de Beauce et le commentaire, en poème, de ces poèmes, chaque texte étant un essai pour mieux comprendre, pour voir plus profond, pour voir plus clair dans les rapports, disons : du réel et du langage. Des poèmes (212) qui forment un seul poème - comme Carnac, Ville, Paroi. Et bien sûr, pas d'art poétique sans les fondations d'ordre métaphysique, éthique... De bien grands mots pour des poèmes très simples qui peut-être disent : joie, malgré tout . Ou l'impliquent". Guillevic.
Le mouvement des Gilets Jaunes est certainement le mouvement social le plus long qui se soit jamais produit au cours de l'histoire de la France contemporaine. Même si de nombreuses références historiques s'expriment, en particulier à la Révolution française et aux Sans-culottes, c'est un mouvement qui présente des traits originaux et forts qui bousculent les images toutes faites, dans les médias, mais aussi dans le monde syndical et politique. Jacquerie ? Révolte appelée à s'éteindre ? Mouvement populiste et démagogique ? Lutte populaire porteuse d'avancées sociales et démocratiques ? Révolution qui s'annonce ? Ce livre réunit des témoignages de participants au mouvement. Ils aident à mieux comprendre la réalité de ce qui se passe et mettent à mal la caricature parfois faite des Gilets Jaunes. Ouvrage collectif, il présente aussi des analyses, solidaires ou empreintes de sympathie, mais différentes, et parfois même contradictoires, produites "à chaud" par des historiens philosophes, des militants syndicaux ou politiques.
A travers ses différentes passions humaines et intellectuelles, Pasolini essaie de comprendre, de pénétrer et de révéler les raisons et les causes des transformations sociales et culturelles dans l'Italie des années soixante. Ces articles journalistiques nous donnent l'occasion de voir un "autre" Pasolini, l'homme plus que l'artiste, ses parcours de réflexion plus que son côté créateur, qui reste néanmoins manifeste dans son acte d'écriture.
Années 1950, à bord du cargo qui les ramène en Europe, Franz Hammer, mécanicien allemand fait la connaissance d'un compatriote, Ernst Triebel, jeune médecin venu assister à un congrès. Au cours de cette traversée, Ernst Triebel se raconte. Encore enfant, il a émigré au Brésil, dans les années 1930, quand ses parents ont fui l'Allemagne. A Rio, il se lie avec une autre enfant d'origine allemande, Maria Luisa. Leur amitié s'enracine, sans que les jeunes gens, réalisent vraiment qu'elle se transforme en amour. La guerre terminée, le père de Triebel décide de retourner en Allemagne. Son pays dévasté a besoin de forces intactes. Il persuade son fils de l'accompagner. Maria Luisa, elle, reste à Rio. Mais l'histoire de cet amour, ardent, magnétique et peut-être funeste, ne s'arrête pas là...