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Requis. 1977-1982, poème
Guillevic Eugène
GALLIMARD
12,40 €
Épuisé
EAN :9782070267385
Un recueil d'un seul tenant où se glissent imperceptiblement des poèmes hantés de feuillages, des poèmes hantés de nuages, d'autres qui parlent de la lumière des jours et d'autres encore qui sont nocturnes. Des poèmes sur le compagnonnage humain, la solitude cosmique, les pulsations de notre corps. Il y a aussi les effrois, les tremblements, les tendresses. Les questions sans réponse, le vide, et le silence. Mais aussi la marche de l'humanité, les risques du progrès, les bourreaux et les victimes. Et puis tous les poèmes pour apprivoiser la mort, du moins pour essayer, pour passer outre et revenir aux instants qui nous restent, revenir aux feuillages, aux nuages. Les moindres choses ont une signification grave. Personne n'en dit tant avec si peu d'artifices. D'autant plus fraternel que plus solitaire, Guillevic s'affirme comme un des plus grands.
Eugène Guillevic (1907-1997) a grandi en Bretagne, puis en Alsace, où il a fait ses études et découvert la poésie. Inspecteur au ministère des Finances, à Paris, il a vécu la guerre en tant que résistant. Sa poésie, d'abord orientée par son activité militante, a peu à peu trouvée sa vraie forme, marquée par l'influence de Cézanne qu'il admirait. Auteur de quelque vingt recueils, il a reçu le grand prix de poésie de l'Académie française en 1976 et le grand prix national de poésie en 1984. Il est décédé en mars 1997.
Né à Carnac en 1907, le « poète breton d'expression française », comme il se définissait lui-même, a publié son premier recueil, Requiem, en 1938. Son deuxième recueil, Terraqué lui apporta la consécration dès 1942. Auteur de quelque vingt recueils, il a reçu le grand prix de poésie de l'Académie française en 1976 et le grand prix national de poésie en 1984. Il est décédé en mars 1997.
Eugène Guillevic (1907-1997) a grandi en Bretagne, puis en Alsace, où il a fait ses études et découvert la poésie. Inspecteur au ministère des Finances, à Paris, il a vécu la guerre en tant que résistant. Sa poésie, d'abord orientée par son activité militante, a peu à peu trouvée sa vraie forme, marquée par l'influence de Cézanne qu'il admirait. Auteur de quelque vingt recueils, il a reçu le grand prix de poésie de l'Académie française en 1976 et le grand prix national de poésie en 1984. Il est décédé en mars 1997.
Résumé : Ce nouveau recueil où Guillevic, avec une voix de plus en plus pure, de plus en plus simple, rend émouvants le monde, la vie, la langue et justifie le rôle de la poésie, se compose de huits groupes de textes. Déjà : délicats poèmes où l'amour est espéré avec une ferveur pudique. Cris est une suite de poèmes très brefs, où le cri prend plus de sens qu'on ne pourrait l'imaginer. Comparutions est une méditation sur l'organisation mystérieuse de l'univers : les feuilles d'arbres entre elles, ou l'homme devant les végétaux. Rires : variations sur ce thème. Familiers peint dans leur intimité la fleur, le chêne, l'eau douce. Les Montées sont celles de l'épervier, d'un appel, du chant d'un crapaud, de l'amour. Magnificat est un chant d'amour entrecoupé de silences. Vitrail est une longue suite de brèves pensées sur l'art religieux et sur ce qu'il peut figurer de la vie humaine.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.