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Lettres d'amour de la religieuse portugaise
Guilleragues Gabriel Joseph de La Vergne ; Sollers
ELYTIS
10,20 €
Épuisé
EAN :9782356390110
UN MYSTÈRE aussi vaste que la foi auréole ces cinq Lettres d'amour de la religieuse portugaise. Publiées pour la première fois le 4 janvier 1669, elles connurent un immense succès et suscitèrent nombre de réactions: qui était cette religieuse portugaise et à qui s'adressaient ses lettres enflammées? Rousseau dira à leur propos: "Je parierai tout au monde que ces lettres ont été écrites par un homme". "La lucidité qui dévoile un aveuglement de cette dimension est unique", écrit Philippe Sollers qui, lui, croit à l'authenticité des lettres. Récemment attribuées au Vicomte de Guilleragues, notable bordelais, ces Lettres d'amour content la passion et le désespoir de la religieuse Mariana qui, de son couvent, attend le retour de son amant. En fin connaisseur du sentiment amoureux et de sa mise en scène en littérature, Philippe Sollers livre un commentaire érudit et lumineux sur cette oeuvre séculaire.
Portugal, 1668. Mariane, une jeune religieuse, a été séduite puis abandonnée par un officier français.Depuis son couvent, l'héroïne écrit à l'amant perfide une série de cinq lettres tout à tour enflammées et désespérées.Longtemps tenues pour authentiques, ces lettres s'avèrent un chef-d'?uvre de l'art épistolaire et un modèle inégalé dans l'expression de l'amour.
Résumé : En 1669 paraît un recueil de cinq lettres signées d'une religieuse portugaise : elle s'adresse, éperdue, à son amant infidèle, qui l'a abandonnée. Le succès est immédiat et immense - d'emblée, le livre s'impose comme un modèle de correspondance amoureuse. Pendant longtemps, cependant, la polémique fait rage : s'agit-il d'une fiction, comme le soutient Rousseau, ou de lettres authentiques ? Il aura fallu presque troissiècles pour que le texte soit rendu à son genre, le roman épistolaire, et à son véritable auteur, le poète et diplomate Guilleragues. Lamento de l'amour pur, les Lettres portugaises ont marqué et intrigué d'innombrables écrivains, de Saint-Simon à Guy Goffette, en passant par Stendhal et Rilke, qui les traduisit en allemand et en fit l'éloge suivant : "Les paroles de cette religieuse contiennent le sentiment tout entier, ce qu'il a d'exprimable et ce qui est en lui indicible. Et sa voix est pareille à celle du rossignol, laquelle n'a pas de destin".
Prétendument écrites par une religieuse portugaise et adressées à un chevalier français, ces cinq lettres d'amour non signées connurent dès leur publication, en 1669, un succès qui ne se démentit jamais. Depuis son couvent, Mariana attend le retour de son amant, puis désespère de le revoir jamais. Au fil des lettres, elle gagne en maîtrise de soi, jusqu'à renoncer à son amour. Attribué récemment au vicomte de Guilleragues, ce roman épistolaire est une œuvre littéraire remarquable par son analyse morale.
Considère, mon amour, jusqu'à quel excès tu as manqué de prévoyance. Ah! malheureux! tu as été trahi, et tu m'as trahie par des espérances trompeuses. Une passion sur laquelle tu avais fait tant de projets de plaisirs, ne te cause présentement qu'un mortel désespoir, qui ne peut être comparé qu'à la cruauté de l'absence qui le cause. Quoi? cette absence, à laquelle ma douleur, tout ingénieuse qu'elle est, ne peut donner un nom assez funeste, me privera donc pour toujours de regarder ces yeux dans lesquels je voyais tarit d'amour, et qui me faisaient connaître des mouvements qui me comblaient du joie, qui me tenaient lieu de toutes choses, et qui enfin me suffisaient?
Dans ces Fragments costariciens, il n'est pas seulement question d'exotisme lié à cet ailleurs lointain, de plages enchanteresses ou d'exubérance végétale liée à l'un des rares endroits du monde qui tente de véritablement préserver ses écosystèmes : le Costa Rica. Il n'est pas seulement question de la langue chantante que l'on y parle, d'oisiveté et de lenteur relative aux flâneries de Nicolas Le Breton, assaisonnées de sauce tropicale. Il n'est pas non plus seulement question de ces petits moments, où l'auteur côtoie les villages de pêcheurs, arpente les hauteurs sylvestres ou s'immisce au plus profond de la nature, et qui font les grands souvenirs. Dans cette parenthèse caraïbe, il est aussi et surtout question de littérature.
Depuis plusieurs années, après une vie de biologiste, la peintre-voyageuse Stéphanie Ledoux arpente le monde pour nous donner à voir les civilisations et les ethnies les plus reculées de la planète. Equipée de son matériel à dessin, de papiers ou de carnets qu'elle trouve parfois sur les lieux de ses expéditions, elle communique avec son trait, dressant lentement, le temps dilué d'un échange fraternel, des portraits saisissants. Tissant peu à peu une cartographie de la beauté du monde, de la Colombie à la Polynésie, en passant par la Chine, le Viêt-Nam ou l'Ethiopie, Stéphanie Ledoux enchante le regard.
Avril 1938. L'offensive des troupes franquistes sur le haut-Aragon fait fuir des milliers d'Espagnols vers la France par les cols pyrénéens. Au cours de cette première "retirada", une femme épuisée accouche en pleine montagne, dans la neige. L'enfant sera français. Son père, resté sur le front, ne reviendra pas de la bataille de l'Ebre. A partir de cette histoire authentique, l'auteur retrace l'itinéraire d'une femme et de ses parents réfugiés qui ont décidé, pour rebâtir leur vie en France, de ne plus jamais parler des déchirements de la guerre. Le poids de ce silence suscitera chez Antoine, le fils devenu adulte, une vocation de journaliste. La mort prématurée de sa mère lui offre la possibilité de rompre ce pacte d'oubli. Vingt-six ans plus tard, guidé par des lettres retrouvées de son père, il part en Espagne pour comprendre ce que personne n'a pu lui raconter.
C'est à un moment particulier de l'histoire des sciences naturelles que nous convie Jean-Marc Sor, entomologiste chevronné. Animé depuis son enfance par la passion des papillons géants, les Ornithoptères, il n'a eu de cesse de partir à leur rencontre. Après avoir sillonné la planète, il lui manquait pourtant la découverte du Graal des naturalistes : Ornithoptera croesus croesus. Ce papillon-oiseau a une histoire avec la science ; par ses couleurs qui diffèrent d'une île à l'autre des Moluques, il permit à Alfred Russel Wallace, le grand naturaliste anglais, de finaliser avec son complice Charles Darwin, la théorie de l'évolution des espèces. C'est donc en 2013, épaulé par deux amis naturalistes comme lui, que l'auteur monte une expédition pour atteindre la très sauvage île de Bacan, dans l'archipel des Moluques, à proximité de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. L'aventure les mènera dans l'exubérante forêt tropicale indonésienne, où ils retrouveront au prix d'efforts partagés avec leurs deux guides, la trace du papillon mythique. Ils en ramèneront les premières images photographiques au monde, un siècle après sa découverte par Wallace.4e de couverture : C'est à un moment particulier de l'histoire des sciences naturelles que nous convie Jean-Marc Sor, entomologiste chevronné. Animé depuis son enfance par la passion des papillons géants, les Ornithoptères, il n'a eu de cesse de partir à leur rencontre. Après avoir sillonné la planète, il lui manquait pourtant la découverte du Graal des naturalistes : Ornithoptera croesus croesus. Ce papillon-oiseau a une histoire avec la science ; par ses couleurs qui diffèrent d'une île à l'autre des Moluques, il permit à Alfred Russel Wallace, le grand naturaliste anglais, de finaliser avec son complice Charles Darwin, la théorie de l'évolution des espèces. C'est donc en 2013, épaulé par deux amis naturalistes comme lui, que l'auteur monte une expédition pour atteindre la très sauvage île de Bacan, dans l'archipel des Moluques, à proximité de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. L'aventure les mènera dans l'exubérante forêt tropicale indonésienne, où ils retrouveront au prix d'efforts partagés avec leurs deux guides, la trace du papillon mythique. Ils en ramèneront les premières images photographiques au monde, un siècle après sa découverte par Wallace.