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Quarante jours au désert. Carnet de route d'un pauvre pèlerin du sable et des étoiles
Guillebon Alexis de
LACURNE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782917302002
Pourquoi passer les quarante jours du carême au désert ? Quarante jours au désert, c'est, dans la tradition biblique, le temps de purification nécessaire pour voir Dieu. C'est le temps que Jésus prend pour accepter, par amour pour les hommes dont il s'est voulu à la plus parfaite ressemblance, de se laisser tenter, et se préparer, par la prière, à sa vie publique et à sa mission de Révélé qui dévoile les secrets de l'inconnaissable Roi et Père de toutes choses. C'est le temps, enfin, que propose l'Église chaque année pour approcher, si tant est qu'il soit possible de le faire, cet insondable poids d'amour qu'est le mystère de la rédemption. Mais parce que la vie déserte peu à peu le monde comme un corps se vide de sa substance, il est devenu urgent de vivre et se spiritualiser n'est plus suffisant. Il faut prendre acte de notre incarnation, et déployer en nous, dans l'esprit, les puissances vitales, sans lesquelles notre être ne peut être que morcelé. Il en va de la respiration même du monde. Il faut se pénétrer et vivre de l'idée, avec Péguy, que le spirituel doit plus que jamais être charnel. Aujourd'hui, où il importe désormais peut-être plus de vivre que de penser, j'ai préféré un vrai désert, matériel, charnel, vivant, à un désert spirituel, car la vie, en définitive, mène à l'Esprit qui en est le ressort et la source, à l'Esprit de Dieu, dont il est dit qu'il planait sur les eaux, au premier matin de la création... "
Résumé : "Les plus grands ne sont pas forcément les plus visibles. Saint Benoît est de cette race. Ce moine du VIe siècle est le créateur d'une règle qui porte son nom et qui, aujourd'hui encore, est en vigueur dans les monastères contemplatifs du monde entier. Si son fameux ora et labora, "prie et travaille", a traversé le temps, c'est parce qu'il a été appliqué, siècle après siècle, par des moines scrupuleux de vivre l'esprit de la règle, authentique porte d'accès à la vie évangélique. Avec une voie royale sur laquelle saint Benoît ne transigeait pas : l'humilité. Une vertu qui demeure le trait spécifique des Bénédictins." Michael Lonsdale
En plus de cinq années, Jacques, toujours curieux de tout, a écrit sur quasiment tous les sujets. Il l'a fait avec son style relevé qui redonne à la langue française un peu de son panache trop souvent perdu aujourd'hui. Il est rare de trouver chez un jeune écrivain une telle maîtrise de la langue. Cette maîtrise, qui seule permet le souci de la belle phrase, est au service d'une véritable pensée, structurée et militante, parfois emportée et polémique, voire désopilante : tout cela, vous le découvrirez vous-mêmes dans les pages qui suivent et qui rassemblent l'essentiel de sa production littéraire pour La Nef de 2005 à 2010. [... ] "En relisant ces pages avec le recul, on s'aperçoit combien la plupart n'ont pas vieilli et abordent des problématiques qui sont loin d'être amenées à disparaître : elles demeurent un aiguillon pour qui veut réfléchir dans un monde qui y invite si peu". Christophe Geffroy (extrait de la préface)
Résumé : La Sainte Tunique du Christ est dans l'Evangile selon saint Jean (19, 23-24) ! : " Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chaque soldat. Ils prirent aussi la tunique ; c'était une tunique sans couture, tissée tout d'une pièce de haut en bas. Alors ils se dirent entre eux : " Ne la déchirons pas, désignons par le sort celui qui l'aura. " " Conservée par les disciples du Christ, cette relique de la Passion arrive à Constantinople, puis à Argenteuil en l'an 800. Depuis elle a traversé l'histoire de France. Une véritable épopée historique, religieuse et archéologique.
Les métaux, ressources minérales naturelles non renouvelables, sont à la base de notre civilisation industrielle. Moins médiatique que te changement climatique ou les enjeux énergétiques, leur raréfaction sera pourtant un des défis majeurs du 21e siècle: notre modèle de développement, qui repose sur la croissance économique et un accroissement continu du prélèvement des ressources, se heurte à la finitude de la planète. C'est ce thème qu'a choisi de traiter un groupe d'ingénieurs de l'association des centraliens sous la direction de Philippe Bihouix et Benoît de Guillebon. A l'issue d'une analyse approfondie et documentée, prenant en compte les enjeux techniques, économiques, sociaux et environnementaux de la raréfaction des métaux, les auteurs mettent à mal les mythes de l'abondance, de la croissance verte et d'une technologie forcément salvatrice. Ils posent aussi les limites d'une économie circulaire fondée sur le recyclage généralisé. Ecrit dans un langage accessible à tous, composé d'un texte principal complété d'une trentaine d'études couvrant des secteurs d'activité, métaux et thèmes transversaux, cet ouvrage est conçu pour répondre aux questions de tous ceux qui veulent comprendre le futur des métaux.
Pringué Gabriel-Louis ; Miné Eric ; Tharaud Jérôme
Souvenirs et portraits de la haute société parisienne et cosmopolite de la Belle époque à la Seconde guerre mondiale. Avec esprit et nostalgie, Pringué (1885-1965) décrit, en chroniqueur habile et passionné, ces salons où les femmes, dans des chatoiements de soie et de bijoux, s'entourent de souverains en exil, de princes et de ducs, d'aristocrates, de diplomates, de gens de lettres, d'élégants en habit, enfin, de ce qu'on appelle alors le "gratin". Des salons parisiens aux châteaux, des chasses à courre aux cercles les plus chics, l'auteur nous fait vivre dans l'intimité et l'exubérance publique des noms qui claquent encore dans l'imaginaire collectif: Youssoupof, Boni de Castellane, la Païva, La Rochefoucauld, Rohan, Deux-Siciles, La Tour d'Auvergne, Broglie, Tour et Taxis, Wagram, Bibesco, Orléans-Bragance, Bourbon-Parme, les grands ducs russes, le sultan du Maroc, le maharadjah de Kapurthala et tant d'autres -dont on trouvera fort opportunément l'index en fin d'ouvrage- qui forment les personnages d'exception de cette pièce à huis clos. Un témoignage de "ce temps où, du moins pour quelques-uns, il était bien agréable de vivre". Important index, entièrement revu, de plus de 1 000 noms de la société mondaine, littéraire et artistique.
Naître riche dans l'une des plus anciennes et des plus célèbres familles françaises, les Rochechouart de Mortemart, ducs et pairs depuis 1650, et épouser à vingt ans le duc d'Uzès, premier duc et pair de France, aurait suffit à beaucoup de jeunes filles du XIXe siècle. Mais la personnalité d'Anne de Rochechouart de Mortemart, duchesse d'Uzès (1847-1933) est hors du commun. Et sa vie, à cheval sur deux siècles, est une aventure étonnante. Née sous Louis-Philippe, la duchesse d'Uzès a traversé son siècle aux premières loges de la vie mondaine et politique de la France. Personnalité hors du commun, elle fut à la fois artiste, lieutenant de louveterie, maître d'équipage de vénerie, première femme titulaire du permis de conduire en 1897, soutien du général Boulanger. Veuve à 31 ans, cette femme d'action savait aussi recevoir avec faste dans les nombreuses propriétés où elle aimait séjourner avec sa famille. Ses souvenirs font revivre l'histoire de France à travers le regard unique d'une grande dame.
Palffy Paul ; Viollet Dominique ; Wagener François
Appartenant à l'une des plus prestigieuses, des plus anciennes et des plus riches familles hongroises, le comte Paul Palffy de Erdöd naît en 1890. Jeune officier de cavalerie, il vit les derniers fastes de la monarchie austro-hongroise avant la Première guerre mondiale. Il est plongé ensuite dans les soubresauts politiques du nouvel État tchécoslovaque et de la Mitteleuropa de l'entre-deux-guerres. Très vite, il devient surtout une figure emblématique de la société du Ritz et de l'Orient-Express, côtoyant tous les grands noms de l'aristocratie et de la diplomatie d'Europe centrale et la high society internationale. Grand amateur de femmes, il en épousera huit, parmi lesquelles Louise de Vilmorin qui lui donne son premier vrai foyer - pendant la Seconde guerre mondiale - dans son cher château de Pudmerice. À l'arrivé des Soviétiques en 1945, Palffy fuit vers l'ouest, abandonnant tous ses biens. Il finit ses jours très modestement à Munich en 1968, entouré de ses seuls souvenirs.
La vie extraordinaire d'Alexandre, prince de Dohna-Schlobitten, (1899-1997) filleul de l'empereur Guillaume II. Après une enfance dans une Prusse-Orientale encore féodale, le prince de Dohna reprend la gestion des immenses territoires agricoles et forestiers familiaux. Il assiste à la montée du nazisme puis participe à la seconde guerre mondiale en tant qu'officier de la Wehrmacht, en Pologne, dans les Balkans et en Ukraine. Il est l'un des derniers à pouvoir quitter la poche de Stalingrad. Puis, fuyant le rouleau compresseur russe du début de 1945 qui devait détruire son château de famille et ruiner ses propriétés, il organise le convoi d'exode de tous ses "gens" (le trek, composé de plusieurs centaines de personnes) et gagne la région de Brême après avoir cheminé pendant deux mois, de janvier à mars 1945, sur les routes de Prusse, de Poméranie, du Brandebourg, du Mecklembourg et de Basse-Saxe, faisant étape dans des propriétés de familles apparentées, amies, ou tout simplement, chez des particuliers hospitaliers et solidaires. C'est ensuite en Allemagne du sud puis à Bâle qu'il redémarre une nouvelle vie, plus modeste, en exploitant jusqu'à sa retraite une petite entreprise de nettoyage à sec. A la fin de la guerre, la propriété familiale est morcelée, le château détruit et les archives et les oeuvres d'art dispersées dans les musées d'Allemagne de l'Est et de Pologne. Ayant renoncé à reprendre possession de ses terres, même après la chute du mur de Berlin, le prince de Dohna tentera néanmoins de récupérer quelques vestiges de ce monde en ruines.