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Les comités de défense de la CNT à Barcelone (1933-1938)
Guillamón Agustín
COQUELICOT
18,00 €
Épuisé
EAN :9791090530140
La mise en déroute de l'armée fasciste par le peuple de Barcelone, le 19 juillet 1936, est un des mythes les plus enracinés de l'histoire de la Révolution sociale espagnole. La "spontanéité" de la réponse ouvrière et populaire au soulèvement militaire fut catalysée et coordonnée par les Comités de Défense de la CNT. Ces Comités furent les noyaux de l'armée des milices, qui délimitèrent le front d'Aragon dans les jours suivants. Ils posèrent également les bases des nombreux Comités Révolutionnaires de Quartier, qui allaient contrôler Barcelone jusqu'à la ré-instauration du pouvoir bourgeois de la Généralité, avec l'appui indispensable des Comités supérieurs de la CNT et de la FAI. L'insurrection "spontanée" de mai 1937 contre la contre-révolution, dirigée par le stalinisme, ne peut pas non plus s'expliquer sans les Comités de Défense des quartiers de Barcelone. Ce livre rend manifeste l'existence de différentes manières de comprendre la CNT, et l'essence même de la Révolution libertaire, au sein du mouvement anarcho-syndicaliste de l'époque. Ces différences, au cours de la période républicaine, et durant la Guerre Civile, produisirent de nombreux chocs entre les défenseurs intransigeants de la révolution sociale depuis les Comités de base et ceux qui voyaient la CNT comme un parti de plus du camp antifasciste, toujours avec l'excuse de la gravité du moment. Finalement, les uns comme les autres furent vaincus politiquement au cours de la guerre. On peut entrevoir la forme qu'aurait pu adopter la société libertaire, dans une Barcelone dont la cohésion et la structuration s'effectuaient au travers des Comités de Quartier, protégés par les Comités de Défense.
Résumé : " Nos vies s'écrivent toujours dans le désordre, et on y fait beaucoup de détours. Ce qui n'empêche pas d'avancer vers ce qui compte pour nous. Ce livre joyeux et sincère raconte un chemin de vie, fait de valises, de rencontres et de méditations. Il ne veut donner aucune leçon, juste raconter une histoire. Mais on en sort nourris et ravis. " Christophe André Ce livre ne parle pas d'écologie. Il ne parle pas de développement personnel. Ni d'hypersensibilité. Ni d'amour. Ni de séparation. Ni de l'odeur des lessives. Ni de course à pied. Ni de destin. Ni de l'âge adulte. Ce livre est un peu de tout ça. Un mélange de ces choses qui composent nos existences, une ode à la vie qui parle à toutes les générations. A vingt-cinq ans, Victoria s'interroge : Comment apprendre à être soi ? Ca veut dire quoi, être à sa place ? Qu'est-ce qui nous a menés à oublier l'équilibre fragile de notre vie sur terre ? Dans un monde qui bouscule, émerveille, change et se craquelle, Victoria écrit ses questionnements à sa grand-mère. Elle lui confie aussi ce que les nombreuses personnalités inspirantes interviewées pour son podcast Nouvel Oil lui ont appris. Autant d'échanges qui l'ont aidée à devenir une jeune femme résolument optimiste. Quand l'écart générationnel se creuse, Victoria rassemble dans ce livre ce qui nous lie. Victoria Guillomon s'engage pour prôner l'écologie intérieure. Elle anime chaque semaine Nouvel Oil, un podcast aux milliers d'écoutes mensuelles et porte sa voix partout en France en conférences. Aventurière dans l'âme, elle réalise en 2024 son premier documentaire Shimla : de la France à l'Inde, sans avion. Tu penses quoi de la vie, mamie ? est son deuxième livre.
Emmanuelle Guilhamon-Juglar, elle-même mère de 4 enfants,a vécu en France et au Japon. Après une expérience enentreprise, elle trouve sa voie en créant successivementdifférentes activités dont le point commun est ledéveloppement personnel de l'individu. Elle anticipe ainsi lesévolutions sociétales, grâce aux recherches qu'elle entreprend,aux compétences qu'elle mobilise, aux savoir-faire innovantsqu'elle identifie. Elle crée Temp'OJeunes en 2005.
Guilhamon Elisabeth ; James-Raoul Danièle ; Mondot
Le récit, son public, l'acte de narration et la vie ont toujours été étroitement liés. Dans cet ouvrage, il sera surtout question des modalités de la représentation, quel que soit le statut du personnage au centre de la représentation, que celui-ci soit réel ou imaginaire, inconnu ou célèbre. Les études rassemblées vont de l'analyse de cas à des contributions plus générales et balaient plusieurs siècles, de la Renaissance à nos jours. Elles présentent autant de dialogues entre germanistes, romanistes et spécialistes des arts, entre médiateurs de la culture et universitaires. Oeuvres littéraires et artistiques, échanges épistolaires, ouvrages théoriques et documents historiographiques y sont mis en regard. Des témoignages ou oeuvres de médiation entre passé et présent, cultures allemande et française permettent d'abord d'entrer dans le jeu des correspondances entre le récit et la vie, l'art et son public. Les rapports entre la réalité et la fiction, qui sont consubstantiels aux oeuvres mettant en scène des vies sous un angle (auto)biographique, sont ensuite analysés. Enfin, les différentes formes que le lien entre le récit et la vie est susceptible de prendre sont observées aux périodes charnières où la rationalité et les valeurs qui lui sont traditionnellement rattachées sont mises en question.
Quand, au petit matin du 19 juillet 1936, les militaires factieux sortirent de leurs casernes en pensant s'emparer facilement de Barcelone, ils trouvèrent en face d'eux les comités de défense de la Confédération nationale du travail (CNT) appuyés par toute une population ouvrière dressée contre le fascisme. En fin d'après-midi, le général Goded, l'un des organisateurs du soulèvement avec Franco, arrivé des Baléares pour prendre le commandement de la ville, doit reconnaître sa défaite. Cette victoire populaire contraignit le gouvernement de la République à organiser la résistance contre les nationalistes, au lieu de pactiser avec eux. En Catalogne, les ouvriers armés se retrouvèrent non seulement maîtres de la rue, mais aussi en charge de nombreuses entreprises abandonnées par leurs propriétaires. Leurs organisations, et d'abord la plus puissante d'entre elles, cette CNT redevenue légale seulement quelques mois auparavant, participent à la direction de la guerre contre les fascistes, à celle de l'économie et de l'ensemble des activités sociales. Mais en accordant une priorité absolue à cette lutte contre le fascisme, la direction de la CNT va aider l'Etat à se réapproprier ce pouvoir acquis par les ouvriers les armes à la main. C'est aussi à Barcelone, en mai 1937, qu'aura lieu une nouvelle étape dans cette reconquête, malgré une puissante riposte armée des ouvriers, qui sera suivie de leur défaite politique et d'une vague de répression contre les militants révolutionnaires.
Ce livre rend manifeste l'existence de différentes manières de comprendre la CNT, et l'essence même de la Révolution libertaire, au sein du mouvement anarcho-syndicaliste de l'époque. Ces différences, au cours de la période républicaine, et durant la Guerre Civile, produisirent de nombreux chocs entre les défenseurs intransigeants de la révolution sociale depuis les Comités de base et ceux qui voyaient la CNT comme un parti de plus du camp antifasciste (...) On peut entrevoir la forme qu'aurait pu adopter la société libertaire, dans une Barcelone dont la cohésion et la structuration s'effectuaient au travers des Comités de Quartier, protégés par les Comités de Défense.
L'Espagne n'est plus l'Espagne, dit tristement le poète Miguel Hernandez, les larmes aux yeux ; c'est une fosse commune, un cimetière immense, tout rouge et bombardé. C'est ainsi que l'ont voulu les barbares". Fuyant la guerre civile, 500 000 Espagnols déferlent sur la France, entre le 27 janvier et le 12 février 1939, pour y trouver refuge... Ciel, mer, sable, fil de fer barbelé, troupes coloniales allaient être désormais l'horizon de ces réfugiés, la souffrance et l'humiliation leur calvaire quotidien... Sept décennies plus tard, qui s'en souvient ? Personne, ou presque. Il est alors urgent de leur rendre justice...
Ce livre rend manifeste l'existence de différentes manières de comprendre la CNT, et l'essence même de la Révolution libertaire, au sein du mouvement anarcho-syndicaliste de l'époque. Ces différences, au cours de la période républicaine, et durant la Guerre Civile, produisirent de nombreux chocs entre les défenseurs intransigeants de la révolution sociale depuis les Comités de base et ceux qui voyaient la CNT comme un parti de plus du camp antifasciste (...) On peut entrevoir la forme qu'aurait pu adopter la société libertaire, dans une Barcelone dont la cohésion et la structuration s'effectuaient au travers des Comités de Quartier, protégés par les Comités de Défense.
L'Echo des pas est resté jusqu'à ce jour inédit en français. A sa parution originale en espagnol en 1978, "le pavé de Garcia Oliver - 650 pages - y produisit quelques effets, dont l'irritation ne fut pas le moindre. C'est que le bonhomme avait l'avantage d'exaspérer d'abord les siens... Quand il proposa au Plenum du 23 juillet 1936 que la CNT prenne tout le pouvoir en Catalogne, Garcia Oliver ne fut pas suivi. Seul le canton du Bas Llobregat vota pour sa proposition. Le témoignage de celui qui fut, depuis 1919, un des hommes clé de la CNT, tour à tour garçon de café, organisateur de syndicats, homme d'action revolver au poing et... ministre de la justice est incontournable.