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Coghuf, la peinture au galop
Guignard Yves
INFOLIO
10,00 €
Épuisé
EAN :9782889681006
D'abord enfant terrible de la peinture bâloise, Coghuf est un peintre de la révolte, contre la bourgeoisie, contre l'ar- mée. Dans une deuxième phase de sa vie, il bouleverse l'art religieux en y insufflant une abstraction d'une rare force. Coghuf (1905-1976), né Ernst Stocker à Bâle, est devenu le peintre par excellence des Franches-Montagnes. Selon une temporalité propre, il a vécu sans voiture. Il possédait un cheval pour aller peindre sur le motif et sinon sautait dans le train pour retrouver Bâle et le reste du monde. Une force et une révolte peu commune animait cet artiste ayant tout du hussard, de ses jeunes années bâloises où il participe à des collectifs d'avant-garde, à sa participation à la lutte contre l'implantation d'une place d'armes dans sa région. Il a créé des affiches restées célèbres et remporta son com- bat. Dans son oeuvre de maturité, il se tourne vers plus de spiritualité. Il nommait "peinture intérieure" son chemine- ment vers l'abstraction qui a donné lieu à la réalisation de nombreux ensembles de vitraux marquants.
Une ville au bord d'un lac. Au milieu d'une baie que bordent des rangées d'hôtels, une construction en bois se dresse. Elle est la reproduction d'une tour d'oiseleur dont les montagnes alentour étaient pleines jadis. Les autorités de la ville veulent en faire une attraction touristique, dotée d'un gardien qui serait en même temps un guide afin d'expliquer aux visiteurs l'ancien dispositif de capture des oiseaux au moment des migrations. La vie dans la tour s'effectue au rythme des livraisons anonymes et quotidiennes d'une ration toujours identique de polenta; une règle stricte ne laisse rien au hasard, nombre de visiteurs admis, horaires. Ceux-ci, monastiques, prescrivent des sortes de matines. L'héroïne qui obtient le poste de gardienne et avec laquelle on glisse dans le récit va peu à peu, au fil des jours, faire se lézarder ces règles. Entre cauchemars peuplés d'oiseaux et souvenirs oniriques, tout est sujet à métamorphose pour faire vivre un passé et un présent où la nature et la cruauté sont liées, comme les oiseaux et ceux qui les captent.
La formation par alternance se caractérise par la succession de périodes d'apprentissage en entreprise et en centre de formation, permettant ainsi la découverte d'un monde professionnel, tout en développant l'acquisition de connaissances techniques par la mise en œuvre de situations concrètes. L'entreprise et le centre de formation mènent des actions qui sont complémentaires et qui s'inscrivent dans une recherche commune de formation d'un personnel qualifié. Ce type d'alternance, qui vient d'être décrit, correspond à une alternance institutionnelle, qui structure les rapports entre entreprises et établissements d'enseignement. Mais dans toutes les formations professionnelles universitaires, les étudiants ont une double approche de la formation : une formation par le discours, à l'université, et une formation par l'action, dans l'entreprise. Cette alternance prend une place de plus en plus importante dans l'enseignement supérieur, avec notamment le développement des masters, des DESS, des IUP, des licences professionnelles... Ce qui nécessite une nouvelle implication de la part des acteurs de l'enseignement supérieur qui désirent développer ces formations, laissant entrevoir de nouvelles perspectives pour les universités. Cette journée d'étude a pour objet : de poser un certain nombre de questions : Qu'est-ce-qu'un dispositif de formation universitaire par alternance ? Existe t-il des démarches d'apprentissage spécifiques à l'alternance ? Dans quels cadres institutionnels ce type de formation pourrait se développer ? Quelle est la place et quelles sont les responsabilités des différents acteurs (tuteur d'entreprise, étudiant-stagiaire, enseignant, centre de formation) ? et de proposer des réponses, à partir des expériences de praticiens, d'enseignants-chercheurs et d'acteurs institutionnels.
De l'oeuvre de Joseph Conrad, Au coeur des ténèbres, l'auteur a gardé assez librement la trame de l'histoire sur laquelle il a brodé un drame comico-héroïque, où se mêlent ses propres expériences et ses souvenirs de Côte d'Ivoire et de Casamance. Il y entrelace, de façon plus ou moins directe, des considérations tant sur la colonisation que sur notre société contemporaine. Cette histoire de mémoires et de souvenirs historiques, anecdotiques et imaginaires, s'enrichit de l'aventure d'une amitié paradoxale et d'un amour vrai et illusoire. "La vérité, Schwartz n'était pas mort, prononçant le nom lumineux de Claire, mais ravagé par un mal dévorant et hanté par ses fantômes".
Puisatier de l'aube développe, au-delà de la métaphore poétique, une double ambivalence : le puisatier creuse la terre pour y trouver l'eau, source de vie, mais il creuse aussi, par son geste, sa tombe. L'aube, ce moment du passage de l'ombre à la lumière, de la mort à la vie". Roger Tessier
Les villes s'étendent et se complexifient, entraînant une exposition croissante à l'aléa et des crises à répétition. La résilience est désormais présentée comme la qualité nécessaire aux milieux urbains pour les surmonter. Seulement, ayant affaire à l'imprévu, celle-ci peut difficilement compter sur des calculs et des prévisions. Elle demande de l'intuition et un savoir-faire qui sont davantage ceux d'un art que d'une science. Ne pouvant être entièrement planifiée, elle se déploie surtout au moment de la crise, qui renoue ainsi avec son sens étymologique, celui du choix menant vers un dénouement. En partant de la théorie issue de l'écologie, cet ouvrage propose d'explorer la possibilité d'une résilience urbaine abordée comme un art de la crise, et d'en explorer les retombées sur la perception, la théorisation et la conception de l'architecture.
Ce catalogue du Musée de l'art brut de Lausanne présente l'oeuvre de Nanetti en détail, telle qu'elle était au moment de sa création aussi bien que dans son état actuel (très dégradé). Il est enrichi d'un dépliant de sept mètres, des commentaires de plusieurs spécialistes et d'un film de 20 minutes, I graffiti della mente. Chaque jour, Fernando Oreste Nannetti (1927-1994) a gravé des signes mystérieux sur les façades de l'hôpital psychiatrique de Volterra, en Toscane, réalisant en huit ans une création monumentale (70 mètres de long). A y regarder de près, ces signes apparaissent comme des lettres formant des mots et des phrases. Nannetti rapporte les nouvelles qu'il dit recevoir par télépathie, avec des extraits de journal intime, des énoncés biographiques, récits de guerre ou descriptions fantastiques, le tout accompagné de dessins. Un incontournable de l'art brut, une oeuvre fascinante. L'exposition Nannetti "colonel astral" se déroulera du 25 février au 28 août 2011.
Heartfulness est une méthode de méditation centrée sur le coeur. De par sa pratique très simple, elle s'adresse autant à des débutants qu'à des pratiquants chevronnés et s'intègre facilement à notre quotidien. Une méthode simple qui a transformé la vie de millions de pratiquants heartfulness à travers le monde. La Voie heartfulness est une série de franches conversations entre Kamlesh Patel et Joshua Pollock, dans lesquelles ils explorent la pratique et les principes de la méthode Heartfulness. Ce livre se compose de trois parties. La première examine la nature de la recherche spirituelle et démystifie la méditation et la transmission yogique. La deuxième présente les pratiques de base de heartfulness : la méditation, le nettoyage ou cleaning et la prière. Il alterne les connaissances de base et l'enseignement pratique. Chaque chapitre se termine par une marche à suivre étape par étape qui précise ces pratiques simples. La troisième partie est une discussion sur le rôle invisible mais vital du guru pour nous soutenir dans notre voyage intérieur. La Voie heartfulness est une invitation à faire l'expérience d'une pratique simple qui transforme la vie. Ce que ce livre offre est une méthode expérientielle qui a aidé de nombreuses personnes à découvrir une connaissance, une sagesse par elles-mêmes. Nous pouvons chercher la spiritualité en divers endroits, mais la Source spirituelle ne peut jamais être trouvée à l'extérieur. C'est une présence qui ne peut jamais être saisie, seulement ressentie. Quand nous le faisons, c'est avec le coeur que nous la ressentons, car le coeur est l'organe du ressenti. Pratiquer heartfulness, c'est chercher l'essence au-delà de la forme. C'est chercher la réalité derrière le rituel. C'est se centrer au coeur de son coeur et y trouver le vrai sens et la vraie satisfaction.
Résumé : La maison est comme le vêtement, elle abrite et révèle à la fois celui qui y demeure. Objet premier de l?activité humaine mais aussi symbole cosmologique, elle demeure pourtant un sujet marginal de l?anthropologie sociale. Pour les historiens et les architectes, la maison rurale n?est encore le plus souvent que l?ombre des palais et des temples. Les voyageurs en revanche nous ont laissé des observations et des croquis précieux sur cet habitat. En quoi la maison paysanne consiste-t-elle vraiment? Est-elle un objet à classer en fonction de typologies forgées par les architectes et les ethnographes, ou un produit de l?imaginaire et d?une certaine idée de la vie rurale, née au 19e siècle?