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Histoire de la France contemporaine. Tome 5, Gagner la paix (1914-1929)
Guieu Jean-Michel
SEUIL
26,00 €
Épuisé
EAN :9782021001457
Le 11 novembre 1918, au terme d'un conflit d'une ampleur inédite, Georges Clemenceau prévient : "Nous avons gagné la guerre, mais maintenant il va falloir gagner la paix, et ce sera peut-être plus difficile". Dès les premiers jours de la guerre, l'espoir de bâtir une nouvelle ère de paix a, en effet, agi comme l'un des principaux ressorts de l'acceptation de la lutte. Mais sa prolongation durant cinquante-deux longs mois et l'immensité des sacrifices qu'elle a imposés aux Français font désormais de la paix une aspiration viscérale venue des profondeurs du corps social et à laquelle la "paix des vainqueurs" de 1919 n'a pu répondre que de manière imparfaite. L'obsession d'écarter à tout jamais le péril d'une nouvelle guerre explique alors l'énorme popularité qui entoure, dans la seconde moitié des années 1920, la politique d'Aristide Briand en faveur du rapprochement franco-allemand et de la réconciliation européenne, préfiguration d'une paix solide et durable. La décennie qui suit la Grande Guerre mérite ainsi d'être davantage considérée pour elle-même, en s'affranchissant de la tentation de tout regard rétrospectif qui n'envisagerait la période qu'à la lumière de l'évolution tragique des années 1930. Loin d'être une sorte d'"entre-deux", les années 1920 possèdent leur propre cohérence et leur propre virtualité, qu'illustre une floraison d'idées et d'expériences inédites dans tous les domaines de la pensée et de l'action. Une France nouvelle est bel et bien en train de s'inventer, même si ce n'est pas toujours sans angoisse.
Les défenseurs de la paix apparaissent comme un élément essentiel de l'histoire politique et intellectuelle du début du XXe siècle mais aussi de la Grande Guerre. Cet ouvrage s'efforce de les "retrouver" en présentant autour d'eux une pluralité d'éclairages, et en restituant la pleine dimension internationale de leurs activités. Les limites chronologiques choisies permettent d'envisager tant la menace de la guerre dans la paix que l'espérance de la paix dans la guerre. Au tableau d'un "avant-guerre" glissant inexorablement vers l'abîme est préférée une présentation moins téléologique, qui prend davantage en compte les forces qui oeuvrèrent au maintien de la paix. Si beaucoup de défenseurs de la paix se résignent en 1914 à ce qu'ils considèrent comme une "guerre du droit", cette catastrophe leur semble pourtant confirmer la démarche pacifiste, la profondeur même des sacrifices endurés rendant envisageable une profonde transformation de la société internationale. Néanmoins le scandale de l'hécatombe fait émerger un "pacifisme nouveau style" beaucoup plus intransigeant que l'ancien pacifisme juridique.
Résumé : Le 11 novembre 1918, Clemenceau prévient : "Nous avons gagné la guerre, mais maintenant il va falloir gagner la paix, et ce sera peut-être plus difficile." L' espoir d'une nouvelle ère de paix, qui avait agi comme l'un des principaux ressorts de l'acceptation de la lutte, était-il parfaitement illusoire, comme le montre l'évolution tragique des années 1930 ? La décennie qui suit la Grande Guerre mérite pourtant d'être considérée pour elle-même, en s'affranchissant de tout regard rétrospectif. Loin d'être une sorte d'"entre-deux", les années 1920 possèdent leur propre cohérence, qu'illustre une floraison d'idées et d'expériences inédites dans tous les domaines de la pensée et de l'action. Une France nouvelle est bel et bien en train de s'inventer.
Auxiètre Jean-Michel ; Guiet Yves ; Héraud Bernard
Cet ouvrage se singularise par son caractère innovant. En effet, le sujet qu'il traite, l'homosexualité durant la Grande Guerre, n'a pratiquement jamais été abordé, et pour cause : c'était un sujet tabou. Considérées comme avilissantes, ces pratiques "contre nature" jetaient la honte non seulement sur leurs auteurs, mais sur tout le milieu militaire. Le patriotisme et l'honneur en souffraient. Il convenait donc d'ignorer ces déviances, de les taire et de les punir, lorsqu'elles étaient avérées. Longtemps soumise à la loi du silence, l'armée a peu à peu dévoilé ses secrets. Le président François Hollande a obtenu du Service historique de la Défense (SDH), en 2014, "que les dossiers des conseils de guerre soient numérisés et les archives disponibles". C'est par le canal de cette mise en ligne qu'a pu être étudié le cas du caporal Jean, Auguste Moret, du 4e régiment d'infanterie, fusillé le 10 mars 1915 pour "abandon de poste en présence de l'ennemi". En fait, le caporal Moret avait quitté sa tranchée pour tenter de rencontrer l'aumônier, afin de lui faire part des actes homophiles auxquels se livraient les hommes de son escouade, et d'échapper à leurs assiduités pressantes. Avec le concours d'Yves Guiet, historien, et de Bernard Héraud, arrière-petit-neveu du caporal Moret, Jean-Michel Auxiètre a construit un ouvrage hybride où la fiction complète habilement les données authentiques sur lesquelles il s'appuie. Un récit d'une grande originalité, qui nous transporte dans les coulisses nébuleuses de la Première Guerre mondiale.
De Hitler à Sigmaringen, l'histoire comparée, parallèle et croisée de la France et de l'Allemagne permet de comprendre un moment crucial d'une Europe secouée par la grande dépression économique, déchirée par l'émergence des totalitarismes et par la Seconde Guerre mondiale. Dans ces années matricielles du XXe siècle, le flux inexorable d'événements monstres n'a exonéré ni les personnes ni les institutions les mieux établies d'un choix civilisationnel. Des deux côtés du Rhin, l'engagement s'affirme alors comme une issue vers l'avenir. L'édification d'un "Reich de mille ans" génocidaire qui aspire la vie de millions de soldats et de travailleurs entend unifier par la force le continent contre le bolchevisme, tandis que les résistances clandestines, soumises à la répression, réinventent l'idée d'Europe chère aux années 1930.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
Nardone Giorgio ; Verbitz Tiziana ; Milanese Rober
Résumé : Que faire quand on est confronté à une personne anorexique, boulimique, ou atteinte du syndrome du vomissement ? Ce livre, écrit par un psychothérapeute renommé, répond à cette question en montrant comment une thérapie brève peut suffire dans beaucoup de cas à régler le problème. Dans la lignée de la thérapie systémique, l'auteur a reformulé les principes de la thérapie brève en insistant sur sa dimension stratégique. L'originalité de sa démarche tient notamment au refus d'étiqueter le patient : au lieu de comprendre le symptôme pour provoquer un changement, on tente de provoquer un changement pour comprendre le symptôme, en inversant donc la démarche traditionnelle. De nombreux récits cliniques et l'analyse des résultats obtenus complètent l'étude.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs