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L'Alpe N° 67, hiver 2015 : Au bout du fil : le câble à l'assaut de la pente
Guibal Jean
GLENAT
18,05 €
Épuisé
EAN :9782344003299
Présentation de l'éditeur Pour vivre dans les Alpes, l homme a été contraint de composer avec la pente. De longue date, il a ainsi imaginé des systèmes lui permettant, sinon de s en affranchir, du moins d en jouer en se servant des lois de la pesanteur, que ce soit pour le transport des balles de foin, le débardage des billes de bois ou... le plaisir des sports d hiver. Et si une alternative plus douce à nos modes de transports habituels voyait le jour dans les Alpes ? La transition énergétique est aujourd hui dans tous les esprits pour remplacer le tout-pétrole ou le tout-nucléaire, mais on oublie parfois d évoquer ces autres solutions plus douces que représentent les transports par câble, nettement moins énergivores et dont l impact sur le foncier est quasiment négligeable. Si les premiers systèmes téléportés réalisés à partir de cordes de chanvre et de traction animale sont avérés dans les Alpes japonaises dès le XIIIe siècle ou en Autriche au XVIe siècle, funiculaires, téléphériques et autres remontées mécaniques ont bel et bien été principalement développés dans les Alpes (ainsi qu en milieu urbain) bien avant que ne naisse la civilisation des loisirs, lors de la révolution industrielle et en parallèle avec la naissance du transport ferroviaire. Aujourd hui, le transport par câble revient sur le devant de la scène avec des réalisations spectaculaires dans des villes comme Rio de Janeiro ou New York. Des installations dont la conception utilise l expérience acquise en montagne dans les stations de sport d hiver pour accroître confort et sécurité des usagers.
A la une : affiche de Martin Peikert, vers 1964 pour le petit train du Rigi (Suisse). Format original : 102*64. Collection bibliothèque de Genève. Le Miniatur Wunderland : (littéralement, le pays merveilleux de la miniature), situé à Hambourg (Allemagne), est le plus grand parc de modèles réduits ferroviaires au monde. Se développant sur 1150 mètres carrés, il a nécessité près de 500 000 heures de travail et met en scène manif' de rue, fêtes foraines, transhumances ou concerts rock, graffitis et prairies bucoliques, châteaux et Cervin et, bien sûr, locomotives et chefs de gare ! Environ 700 trains miniatures et plus de 10 000 wagons empruntent les 9 kilomètres de voies ferrées qui serpentent au coeur de paysages évoquant l'Allemagne, l'Amérique, la Scandinavie et... les Alpes. Un véritable univers qui compte encore 900 signaux, 2 800 bâtiments et ponts, 250 000 ampoules. Le tout " habité " par 160 000 personnages (dont certains préparent déjà les générations futures dans les champs de tournesol et autant d'arbres. La réalisation du Miniatur Wunderland a nécessité la mise en oeuvre de plus de 700 kilos d'herbe artificielle, de 4,5 tonnes d'acier et de plus de 20 tonnes de plâtre ! Enfin, pas moins de 33 ordinateurs orchestrent le fonctionnement de tout ce petit monde. Coût de l'ensemble : 8,7 millions d'euros. Cette aventure entreprenariale singulière a connu un succès fulgurant. Imaginé en juillet 2000 par Frederik et Gerrit Braun, deux frères jumeaux, et par Gerhard Dauscher, sa construction a démarré en novembre de la même année pour une ouverture officielle en août t 2001. D'une vingtaine d'artisans participant à son élaboration lors de sa création, le Miniatur Wunderland est passé à plus d'une centaine d'employés en 2004 et recevait son quatre millionième visiteur dès juin 2007 ! La section suisse du paysage a été ouverte en novembre de la même année et occupe près du quart du projet.
Grenoble, par son histoire mais aussi par son cadre naturel, a attiré des siècles durant des artistes de tous horizons. Les premières gravures datées du XVIe siècle donnent à voir une cité enserrée dans son enceinte fortifiée, d'où émergent des tours et des clochers effilés. Deux siècles plus tard, les artistes pénètrent dans la ville et s'intéressent à la vie qui se développe le long des berges de l'Isère. A leur suite, les paysagistes dépeignent une agglomération dont se dégagent une lumière et une atmosphère propres à l'art du XIXe siècle. Au début du XXe siècle, les peintres retiennent, pour notre plus grand bonheur, quelques scènes de vie des places et des quartiers grenoblois. Bien avant l'avènement de la photographie, ces ?uvres constituent un formidable témoignage documentaire sur le passé de la ville, tout autant qu'un corpus artistique de référence.
Au début du siècle dernier, la cartographie des Alpes françaises est encore lacunaire. Un homme, Paul Helbronner, polytechnicien, géodésien, dessinateur, photographe et alpiniste, va révolutionner la représentation et la mesure de nos massifs. Avec notamment le soutien très actif de l'éminent topographe Henri Vallot, il va entreprendre le projet titanesque de définir, mesurer et cartographier les sommets des Alpes.Méthodiquement, sur la base de la triangulation, il va créer un réseau entre les massifs du lac Léman à la mer Méditerranée ? et même jusqu'en Corse ! -, afin d'en établir une cartographie très précise.De 1903 à 1928, campagne après campagne, il gravit la montagne, transportant matériel géodésique et appareils photographiques lourds et encombrants sur un terrain souvent scabreux.Ses mesures se font vite démesure, assorties de quinze mille clichés qui forment des tours d'horizon photographiques à 360° pris de tous les sommets de nos Alpes.À partir de ses plus belles images, Helbronner dessine également de superbes panoramas sur aquarelles, dont le plus grand est développé sur six mètres ! Si l'application de ses travaux géodésiques se heurtera au progrès des méthodes de relevés, ses photographies constituent une ressource documentaire sans égale sur les montagnes des Alpes.Dans la juste lignée de la démesure de l'?uvre de Paul Helbronner, ce coffret est composé d'un livre de 160 pages, biographie illustrée inédite, accompagné d'une sélection de panoramas grand format ? photographies et aquarelles ? et de tirés à part. L'iconographie inédite et foisonnante provient du fonds Helbronner conservé au Musée Dauphinois et des collections privées des ayant droits et de l'association Paul Helbronner.
Le Musée Dauphinois de Grenoble est une formidable machine à explorer les Alpes d'antan. De la même façon, cet ouvrage dont les splendides photos évoquent la vie des montagnes et des vallées à travers les objets du quotidien conservés au musée, constitue lui aussi une rencontre de l'émotion et de la connaissance. Ces objets simples et beaux témoignent des hommes, de la vie des individus et des communautés alpines qui les ont fabriqués, décorés, utilisés. Un témoignage précieux et ténu qui réjouira tout autant l'amateur animé de la soif de découverte que les nostalgiques à la recherche de leurs souvenirs.
Au commencement, il n'y avait que Chaos. Issus du néant primordial, Gaïa, la terre, et Ouranos, le ciel, donnèrent naissance aux premiers êtres de la création. Des monstres d'une violence sans borne qui se soulevèrent contre leurs parents poussés par leur cadet, le plus dangereux des titans : Cronos. C'est pour éviter sa fureur que son fils Zeus fut élevé en secret de ce père capable de dévorer ses propres enfants. C'est pour établir la paix et l'harmonie dans l'univers qu'il se mit en guerre contre lui et permit le règne des Olympiens... Comment Zeus et les autres dieux de l'Olympe sont-ils nés et ont-ils pris le contrôle du monde ? C'est ce que ce nouvel album de la collection " La Sagesse des mythes " raconte en revenant aux origines de la création selon la mythologie grecque.
Résumé : Mont Olympe. S'il veut pouvoir garantir la paix entre les hommes, Zeus doit envoyer un représentant sur Terre. Mais qui pourrait être A la hauteur ? Sur les bons conseils d'Hermès, le roi des dieux décide d'engendrer un fils avec une mortelle : un demi-dieu, voilA le candidat idéal pour s'acquitter de cette tâche ! L'heureuse élue sera Alcmène, reine de Thèbes et descendante de Persée. Zeus profitera de l'absence de son mari parti A la guerre pour s'unir A elle. Leur fils, Héraclès, deviendra le guerrier ultime, A même d'accomplir les plus grands exploits. Il aura la force et le courage d'un lion. Mais Zeus ignore que l'ombre de la jalousie d'Héra, son épouse, plane sur le destin de ce fils providentiel?Découvrez la genèse du plus grand héros de la mythologie grecque dans une passionnante trilogie où action, aventure et querelles divines sont rendez-vous. Dès le deuxième tome, Héraclès entamera ses fameux 12 travaux...
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
Résumé : Au royaume de Trézène, le jeune, beau et brillant Thésée apprend qu'il n'est pas que le fils de Poséidon, mais aussi celui d'Égée, souverain d'Athènes. Alors qu'il se rend à pied à la cité mythique, il terrasse en chemin une multitude de monstres, devenant une légende avant même d'atteindre son but. Mais lorsqu'il rencontre enfin son père, il découvre que celui-ci est la proie d'un odieux chantage. Tous les neuf ans, Minos, roi de Crète, exige d'Égée un sacrifice pour lui épargner la colère de Zeus : sept jeunes hommes et sept jeunes filles doivent être jetés en pâture au Minotaure au c?ur du Labyrinthe. Pour y mettre un terme, Thésée est prêt à affronter la redoutable créature. Son plus grand défi l'attend...