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L'ostéopathie, une autre médecine
Gueullette Jean-Marie ; Matillon Yves
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753533714
Le développement très rapide de l'ostéopathie en France manifeste qu'elle répond à une attente des patients, aux côtés de la médecine. Cet engouement ne résout rien, et ne prouve rien, mais invite à travailler les questions que pose l'ostéopathie sur la médecine et le soin, et les questions que la tradition médicale pose à l'ostéopathie. En effet, le projet n'est pas ici de reprendre une polémique sur l'existence des preuves d'efficacité ou d'inefficacité thérapeutique mais de comprendre de manière renouvelée les raisons profondes des difficultés de relation entre médecins et ostéopathes. Une telle approche permet d'interroger aussi bien l'ostéopathie sur ses paradoxes internes et ses faiblesses que la médecine dans le regard qu'elle est capable de porter sur autre qu'elle-même. Proximités et différences profondes sont repérables dans cette comparaison entre tes deux pratiques. Sur une base anatomique commune, des manières de penser divergentes sont mobilisées, analytique dans la médecine, systémique en ostéopathie.
Quatrième de couverture « L'homme libre n'attend rien de Dieu et Dieu n'attend rien de lui, car l'union ne se situe pas dans la catégorie des choses que l'on donne et que l'on échange. Tout cela nous reste extérieur. L'union de l'homme détaché avec Dieu est une relation où l'homme se donne comme Dieu se donne. L'homme libre, le saint, n'attend rien de Dieu. Il vit en Dieu. » Ce livre de sagesse est une invitation à l'aventure spirituelle. Jean-Marie Gueullette te convie au détachement, au rejet des apparences et des reflets trompeurs de Dieu pour rencontrer le Seigneur qui vit en toi. Cette communion ouvre un chemin de liberté, dans la confiance et la paix.
Evêque d'un diocèse complexe, à cheval sur plusieurs pays, saint François de Sales prend la parole. Il prêche inlassablement aux rares auditeurs qui prenaient le risque de l'entendre au début de la mission du Chablais et jusqu'aux foules parisiennes. Il écrit de petits tracts pour se faire entendre des protestants, ou de volumineux traités pour guider la vie spirituelle des dévots et de ses chères Visitandines. Il écoute, réconforte et accompagne par une correspondance personnalisée, marquée par un alliage inimitable entre exigence et douceur. Ces multiples formes de la parole de saint François de Sales font ici l'objet d'une approche interdisciplinaire, dans laquelle littéraires, historiens et théologiens sont entrés en dialogue pour en préciser les sources et les enjeux, éthiques, théologiques et spirituels. Par son enracinement permanent dans l'Ecriture comme dans la prise en compte de questions qui nous touchent aujourd'hui, comme celles de l'unité de l'Eglise ou du rapport à la nature, la parole de saint François de Sales apparaît ici dans toute sa richesse littéraire et spirituelle. Le saint évêque s'y montre plus que jamais un maître inégalé de l'équilibre et de la prudence. Les textes rassemblés dans ce volume sont issus du colloque organisé en vue du IVe centenaire de la mort de saint François de Sales à l'université catholique de Lyon du 25 au 27 novembre 2021.
Le désir de prier ne fait pas plus défaut aujourd'hui qu'hier. Mais, absorbés par l'agitation et le bruit de la vie active, beaucoup peinent à mener la vie de prière à laquelle ils aspirent. En effet, comment réunir les conditions nécessaires à la prière? Comment préserver un espace de rencontre et d'ouverture à Dieu? Autrement dit, comment prier aujourd'hui? Personne ne peut éprouver la fécondité de la prière en ne la pratiquant pas régulièrement, ce qui nécessite une véritable méthode. Cet ouvrage apprendra à chacun à construire sa vie de prière, réconfortera les timides, renforcera la détermination des hésitants, balayera les préjugés. Les chapitres, brefs et concis, répondent tous à une question pratique, avec l'expérience d'un maître et la modestie d'un disciple: quels sont le temps et le lieu de la prière? Faut-il prier avec ou sans la Bible? Prier seul ou en communauté? Prier dans la nature? Prier au bureau? Prier pour ses ennemis? Etc. Ces questionnements, qui habitent ceux qui désirent prier fidèlement, trouveront des réponses constructives. Un guide indispensable et accessible à tous.
Résumé : Nous n'avons jamais fini de découvrir ce qui nous lie, ce qui nous empêche d'avancer. C'est l'oeuvre d'une vie. Dans ce livre de sagesse très accessible et inspiré du message spirituel de Maître Eckart, Jean-Marie Gueullette donne des impulsions, suggère un chemin vers la liberté intérieure. Une invitation au détachement spirituel, au rejet des apparences pour rencontrer le Dieu qui vit en nous. Et qui attend, non que nous donnions, mais que nous nous donnions. Dominicain et professeur à l'Université catholique de Lyon, Jean-Marie Gueullette a publié de nombreux travaux sur l'amitié, l'histoire de la spiritualité ou encore sur Maître Eckart. Laisse Dieu être Dieu en toi est l'un de ses best-sellers. " Pour être vraiment libre, il te faut apprendre le détachement non seulement à l'égard de ce qui est mauvais, mais aussi de ce qui est bon et beau. "
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour