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Ressources vives. Le travail documentaire des professeurs en mathématiques
Gueudet Ghislaine ; Trouche Luc
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753511170
Cet ouvrage s'intéresse au travail documentaire des professeurs: rassembler des ressources, les transformer, les partager, les mettre en oeuvre, les réviser... La documentation des professeurs est au coeur de l'activité professionnelle des enseignants, elle en est à la fois le résultat et le moteur. En considérant le développement professionnel à partir du travail documentaire, les auteurs invitent à un changement de point de vue: au lieu de se centrer sur le professeur en classe, il s'agit de regarder l'activité des professeurs dans son unité et sa dynamique, activité dont la classe n'est qu'un moment. Qu'en est-il de la documentation aujourd'hui, à un moment où Internet donne accès à tout professeur, dans son établissement, mais aussi à son domicile, à des ressources "vives", sans cesse renouvelées et réorganisées? Le point de départ de cet ouvrage collectif est que les espaces dédiés à l'apprentissage - les écoles - sont, avec le développement du numérique, engagés dans des métamorphoses, aussi profondes qu'aux moments de l'invention de l'écriture ou de l'imprimerie. Pour éclairer ces métamorphoses, le choix a été fait de localiser le regard sur une seule discipline, les mathématiques, et sur les professeurs qui les enseignent, au premier comme au second degré. Ce choix n'est pas contradictoire avec une variété de points de vue: variété d'origine géographique des auteurs, de sept pays différents; variété des communautés de recherche sollicitées (didactique des mathématiques, sciences de l'information et de la communication, informatique, sciences de l'éducation, histoire des sciences); variété des cadres théoriques mobilisés. Les éditeurs espèrent que cet ouvrage constituera pour ses lecteurs (chercheurs, professeurs, formateurs, étudiants, concepteurs de ressources pour l'enseignement), une nouvelle ressource vive, ouvrant des pistes et posant des jalons pour les explorer...
Présentation de l'éditeur Pour revisiter le livre des psaumes à la façon de ce serviteur de Yahvé qui, « épris de la Torah », la médite « jour et nuit », Agnès Gueuret a choisi la rumination du psaume 119 scandée sur les vingt-deux lettres de l'alphabet hébreu, puis l'élan inscrit dans les quinze degrés que franchissaient les pèlerins dans leur marche vers Jérusalem. Elle n'a pas oublié pour autant le cri du pauvre et du faible, du malade et de l'affligé, pas plus que l'émerveillement qui nous saisit devant les beautés de la création et l'harmonie qui, parfois, se donne à lire dans nos rapports avec le cosmos et entre nous, les humains. Demeurer un temps « sous le figuier » en compagnie de ceux et celles qui ont su chanter les bonheurs et malheurs rencontrés en leur vie et ont su se laisser intérieurement forger par eux : telle est l'invitation de ces pages rythmées, elles aussi, sur des cordes sensibles à la beauté, à la bonté, tout comme au désespoir et à l espérance. L auteure poursuit ici son travail d'écriture ancré dans la lecture attentive des textes bibliques et de leurs résonances ici et maintenant au quotidien des jours. « Le figuier » pour lieu de méditation, « la harpe » ou « la lyre » pour instrument qui accompagne le chant, « le poème » pour traduction du mouvement intérieur qui donne naissance à la prière, elle nous convie à nous laisser prendre par cette parole qui nous vient de loin et, dans le même temps, nous devance.
Extrait CELA FAISAIT TROIS JOURS tous deux ensemble sur la route ils allaient. Des femmes ce matin étaient allées jusqu'au tombeau. De l'antre ouvert la pierre avait roulé. Deux hommes leur ont dit : «Il est vivant !» Quelle folie ! De lui, aucune trace ! Un voile couvre leur coeur enténébré : le Maître est mort après avoir subi un supplice d'esclave. Aucun pouvoir, aucune instance ne s'est interposée ! Maintenant par le fond gît leur espoir ! Tous deux ensemble, ils allaient endeuillés : cela faisait trois jours, la fin !
Dorier Jean-Luc ; Gueudet Ghislaine ; Peltier Mari
Tout le monde a entendu cette phrase : "J'ai toujours été nul en maths !" L'enseignement des mathématiques est un sujet qui dépasse le cadre du milieu scolaire. Comment s'est-il construit, d'où proviennent les écueils actuels, comment trouver des solutions pour les élèves et pour les enseignants ? Autant de questions qui sont au coeur de cet ouvrage. Préfacé par Cédric Villani, écrit par des auteurs spécialistes, ce livre invite l'enseignant à réfléchir sur les difficultés de l'enseignement des mathématiques. Il offre de nombreux points de vue (historique, statistique, sociologique, psychologique, neuroscientifique et, bien sûr, didactique) et s'appuie sur des exemples concrets de situations en classe. Cet ouvrage concerne tous les enseignants depuis l'école élémentaire jusqu'au lycée. Il aborde en effet les problématiques de l'enseignement des mathématiques, et non pas les notions mathématiques elles-mêmes. Il s'adresse également à tout public intéressé par la didactique des mathématiques.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.