Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Droit du travail à l'intention des managers
Guéry Gabriel
L'HARMATTAN
51,49 €
Épuisé
EAN :9782296115330
Les managers, en prise directe avec le quotidien de la gestion des relations individuelles et collectives de travail, deviennent dans les faits et à leur niveau de véritables responsables de ressources humaines. Nombreuses aujourd'hui sont les entreprises qui viennent d'ailleurs les confirmer dans ce rôle en les dotant au préalable d'une formation appropriée en droit du travail. Dans l'exercice de ses fonctions à EMLYON Business School, Gabriel Guéry n'a eu de cesse de répondre aux besoins de formation de cette population par un enseignement approprié, c'est-à-dire en écho avec leur vécu. Sa très longue expérience au service de l'entreprise le conduit à délivrer un enseignement pratique, concret et opérationnel, au demeurant très apprécié des participants. Mais les managers doivent aussi pouvoir trouver en librairie un ouvrage auquel ils puissent se référer aisément en trouvant toutes les informations utiles à l'exercice éclairé des fonctions de ressources humaines dont ils se trouvent investis. Un livre pour les aider et les rassurer. Gabriel Guéry s'est donc attelé à cette tâche en rédigeant Droit du travail à l'intention des managers. Une première !
Résumé : Alcoolique ou drogué, obsédé sexuel, complice de son client, l?avocat de cinéma présente bien des défauts. En même temps, il apparaît parfois comme le défenseur de la veuve ou de l?orphelin, redresseur de torts, héros des temps modernes. L?avocat américain viole quant à lui régulièrement la loi, n?hésitant pas à entrer par effraction là où les preuves peuvent se trouver. Pourquoi ? Cette dualité du personnage est constante : il est âpre au gain, avide d?argent et de gloire, mais peut être aussi pur et désintéressé : un avocat au grand coeur. L?auteur s?interroge sur les représentations de l?avocat au cinéma, dans le cadre de l?enquête ou de l?audience, dans ses relations avec son client ou avec les magistrats, et sur l?image qui est donnée de sa vie privée et de sa morale professionnelle. Existe-t-il une évolution sensible de cette représentation ? Est-elle conforme ou non à la réalité ?
Les avocats français ne se lèvent pas en hurlant objection, votre honneur. Et le policier ne frappe pas à la porte d'un suspect muni d'un mandat de perquisition. Les Français croient souvent que leur justice ressemble à ce qu'ils voient à la télévision ou au cinéma. De fait, la justice anglo-saxonne est très présente sur les écrans. Pourquoi fait-elle plus recette que la nôtre ? Au travers de l'étude de films comme Garde à vue, Douze hommes en colère, Justice est faite, Le Juge et l'Assassin, Témoin à charge, L'ivresse du pouvoir, Erin Brockovich, Jugé coupable, L'affaire Dominici, ou des documents de Jean-Xavier de Lestrade (Un coupable idéal, Soupçons) ou Raymond Depardon (Flagrants Délits, Dixième chambre), l'auteur explore les divergences procédurales entre les systèmes accusatoire et inquisitoire. Après l'affaire d'Outreau, cet ouvrage intéressera tous ceux qui portent une attention, de près ou de loin, au monde de la justice et du cinéma. Collection dirigée par Frédéric Debove.Christian Guéry, ancien maître de conférences à l'Ecole nationale de la Magistrature, est doyen des juges d'instruction à Nice.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.