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Guerrière
Hontang Antoinette
EX AEQUO
18,00 €
Épuisé
EAN :9791038810129
Marguerite, cinq ans, disparaît dans un parc. Qui peut bien vouloir priver la fillette de l'amour de sa mère ? Romy, une mère aimante mais aussi une femme qui, malgré sa jeunesse, dit avoir déjà vécu mille vies depuis sa venue au monde, et avoir combattu des monstres à six têtes. Pourtant, elle a résisté au-delà de tout en créant sa fille, l'être le plus merveilleux à ses yeux. Quel mystère se cache derrière cette disparition ? Pourquoi le passé de Romy, malgré ses blessures à peine cicatrisées, se ravive-t-il ? La magie des rencontres, auxquelles elle croit tant, opère-t-elle ? Au coeur de cette intrigue, des horreurs semées par certains voisinent avec la beauté intérieure dégagée par d'autres... Sentiments puissants... L'éternel combat entre le Bien et le Mal.
Trois nouvelles, le même univers champêtre. - Sacré tempérament que celui d'Isadora ! Joyeuse, indépendante et passionnée, la petite fille se raconte. - Quelle émotion pour Alban et Robin de découvrir à quel terrible destin a échappé Marcotte, bébé marcassin ! Et quel bonheur de le voir grandir à la ferme avec Casimir, son frère de lait ! - Que va devenir l'Ayguevive ? La rencontre étonnante et inoubliable entre deux amies et un lutin permettra-t-elle de sauver leur ruisseau de l'assèchement annoncé ?
Concours de circonstances, destin...Martin, adolescent de seize ans timide et peu sûr de lui face à Sasha, époustouflante jeune femme malgré sa terrible maladie et frêle comme une libellule. Le premier grand Amour. Sur fond d'Amitié, de Joie de vivre, sans oublier... un drone en guise de trait d'union, Antoinette Hontang dépeint la rencontre de deux adolescents avec beaucoup de sensibilité et de justesse et offre au lecteur un roman plein d'espoir, qui montre combien l'amour peut transcender les êtres.
Résumé : Quelques mots seulement ont suffi pour faire s'écrouler le monde autour de Cécile. Quadragénaire heureuse dans sa vie de famille, épanouie dans son travail, elle avait tout ce qu'elle attendait de la vie... Jusqu'à ces quelques mots qui vont tout changer. Oui, car Cécile, ne comprenant pas le besoin d'Ailleurs de Perrine sa fille aînée, est véritablement anéantie. Elle était pourtant la première à déclarer que les enfants doivent prendre leur envol et vivre la vie qu'ils se choisissent. Mais face à la dure réalité, le sentiment d'abandon en elle se fait si puissant, malgré ses trois autres enfants et l'amour d'Antoine, qu'il l'entraîne sur une pente dangereuse, entre agressivité et dépression. Elle souffre de ce que l'on nomme le syndrome du nid vide. Va-t-elle se laisser couler au fond au risque de mettre son couple en danger ? Ou au contraire saura-t-elle réagir et se tourner vers la lumière ? Et cet Ailleurs tant contesté, ne serait-il pas une des clés pour voir le bout du tunnel ?
Manbat la grenouille s'ennuie sur son étang et rêve d'aventure. Un jour elle part, son baluchon sur l'épaule, sans se douter un instant de ce qui l'attend ! Et si, finalement, la véritable aventure était de rester soi-même ?
Quand en 1888, James Ensor peint " L'entrée du Christ à Bruxelles ", il réaffirme le lien insécable qu'il y a entre la figure du Christ et la peinture, entre le Verbe et la lumière. Mais, dans le même temps, une invention vient à manger peu à peu le monde et sa représentation jusqu'alors dévolue à la seule peinture : c'est la photographie. Et la figure de disparaître aussitôt dans l'insignifiance générale. Et la peinture de redevenir curieusement maladroite et bientôt abstraite (de toute figuration). Quelles conséquences en tirer ? Que la peinture, aujourd'hui ne peut être conçue qu'avec ce qui à la fois l'anime et la remet en question, avec ce qui l'a toujours animée, la lumière, et avec ce qui l'interroge depuis l'invention de la photographie, la figure. Telle est l'ambition du peintre Jacques Cauda qui se confond ici avec l'enjeu de son écrit : redonner un regard au monde aveuglé où rien n'existe plus désormais en dehors de son image aveuglante. Un regard ? C'est-à-dire un nouveau verbe, un verbe de lumière : surfigurer !