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Les Espagnols et le sexe. XIXe-XXe siècles
Guereña Jean-Louis
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753521742
Cet ouvrage propose une approche sociale et culturelle de l'histoire de la sexualité dans l'Espagne des XIXe et XXe siècles autour de trois axes : la découverte du sexe ; la prostitution, un "mal nécessaire"? ; et érotisme et pornographie, un "enfer" espagnol. Le lecteur trouvera d'abord une approche des collections populaires d'éducation et de divulgation sexuelles ("le sexe dévoilé"), ainsi que du préservatif masculin, connu en Espagne dès la seconde moitié du XVIIIe siècle ("le sexe à protéger"). Cet itinéraire se poursuit par l'examen de la mise en place et du fonctionnement du système médical et policier visant la réglementation de la prostitution ("le sexe en vente"), puis par une analyse du bordel comme espace de sociabilité ("le sexe toléré"), pour déboucher sur la réception en Espagne de la "croisade" abolitionniste lancée par la protestante anglaise Josephine Butler ("le sexe dénoncé"). Sont ensuite abordés l'étude de la "mémoire" de la littérature érotique (pour l'essentiel française) enregistrée par les censeurs de l'Inquisition dans leurs derniers "Index de livres interdits" ("le sexe censuré"), une approche de la production érotique et pornographique en langue espagnole, clandestine ("le sexe exalté"), ou diffusée en kiosques de presse sous la forme de collections populaires bon marché ("le sexe à la portée de tous"), et quelques aperçus relatifs à l'érotisme graphique, liés notamment à la production pornographique d'Eusebi Planas ("le sexe en images"). L'ensemble s'achève par l'examen d'une polémique portant sur la sexualité dans l'Espagne des années trente du XXe siècle mettant aux prises un jeune hongrois pratiquement inconnu et résidant alors à Barcelone, Oliver Brachfeld, et le prestigieux médecin espagnol, écrivain et homme public de surcroît, Gregorio Maranon ("le sexe en débat").
Après un 20e siècle de conflits mondiaux et locaux, l'humanité cherche plus que jamais une alternative au meurtre collectif. Quels objectifs inventer ? Quelles méthodes employer ? Quel esprit insuffler ? Au lendemain de la seconde guerre mondiale, le Père Lalonde, ancien secrétaire du cardinal Suhard et du cardinal Feltin, fait de Pax Christi un mouvement catholique international pour la poix. Le regard, la pensée, l'action de ce pionnier, de ce précurseur, manifestent la fécondité d'une œuvre personnelle et communautaire et dégagent, à l'aube du 21e siècle, les pistes indispensables pour un nouvel humanisme. Les deux auteurs - à travers anecdotes, analyses historiques et textes-clés - nous font découvrir le combat de celui dont ils furent les proches collaborateurs.
Résumé : Dirigeant d'entreprise, Jean-Cédric Violet a vécu l'épuisement professionnel jusqu'à la chute. Pas à pas, il s'est reconstruit et a découvert une nouvelle manière d'exister. A travers ce récit authentique, il témoigne de sa descente aux enfers et de sa renaissance. L'approche émotionnelle et l'analyse pragmatique s'entremêlent. S'appuyant sur son expérience personnelle, il met l'accent sur l'équilibre de vie. Ceux qui sont concernés de près ou de loin par le burn-out y trouveront des clés pour rebondir. "Une excellente piqûre de rappel pour soigner son hygiène de vie et d'esprit". Nadia Claudel, coach et formatrice
Depuis déjà de nombreuses années, la sexualité est bel et bien devenue "objet d'histoire". Ce volume collectif se propose de dresser un bilan des recherches portant sur les sexualités occidentales du XVIII e siècle au XXIe, dans une démarche pluridisciplinaire et pluriculturelle, montrant ainsi toute la diversité des approches et des sources permettant de penser les sexualités dans l?Histoire en revisitant l'historiographie disponible et en avançant dans certaines directions encore peu fréquentées. Les perspectives actuelles de l?histoire sociale et culturelle, associées à celles de l'histoire des femmes et du Genre, irriguent l'entier du volume et montrent bien que les identités et les pratiques sexuelles sont des constructions sociales et culturelles. Les vingt-deux contributions qui composent ce volume sont ainsi organisées autour de quatre grands axes : "L'identité sexuelle en question : normes de la masculinité et de la féminité", "Les territoires des homosexualités et des amours interdits", "Le sexe par l'écrit et l'image : sexologie, érotisme et pornographie" et "Le sexe de l'autre : race et sexe". Si certaines périodes (la deuxième moitié du XIX e siècle et la première moitié du XXe) et territoires (l'Espagne et les Etats-Unis d'Amérique) sont privilégiés, diverses autres périodes et aires culturelles sont également abordées, notamment l'Allemagne, l'Argentine, la France et la Grande Bretagne, permettant ainsi une fructueuse étude comparative dans le temps et l'espace de diverses questions relatives aux sexualités.
Le cardinal Suhard, archevêque de Paris (1940-1949), a laissé le souvenir d'une personnalité hors du commun, alliant un classicisme doctrinal à toute épreuve et une audace pastorale sans précédent. De cet homme de caractère, inféodé à personne, respectant " le devoir de conscience ", on n'a pourtant trop souvent retenu que le seul événement du 26 août 1944 où, accusé d'avoir été faible devant l'Occupant et complaisant avec le gouvernement de Vichy, il s'est vu refuser l'entrée dans la cathédrale Notre-Dame. De fait, le Cardinal a dû affronter cette tension entre ses deux fonctions de docteur de la foi et de pasteur de son peuple. Comme l'écrit Emile Poulat dans sa Préface : " La réflexion entre pasteurs, théologiens et militants aurait tout à gagner si elle se faisait accompagner par un autre type de réflexion, celui que mettent en oeuvre les sciences sociales et historiques. " Cet ouvrage est comme un pont jeté entre les deux rives. Redonnant toute sa place à la modernité pastorale et missionnaire du cardinal Suhard, il repose en partie sur des recherches personnelles poussées dans des sources inédites, sur les traces d'une action pertinente, discrète, secrète en faveur des victimes, à commencer par les juifs. Selon l'auteur, la clé de la conduite du Cardinal est " l'esprit missionnaire de ce grand spirituel ". Cet homme n'était pas un conservateur, moins encore un réactionnaire. Il était préoccupé avant tout par la présence de l'Eglise au milieu des hommes et par son avenir qui dépend pour une part de son audace et de sa liberté d'esprit. Par ses initiatives missionnaires et ses trois grandes lettres pastorales - ; " Essor ou Déclin de l'Eglise ? ", " Le Sens de Dieu " et " Le Prêtre dans la cité " - ; il a préparé l'Eglise pour les temps nouveaux. Emmanuel Suhard a été un précurseur du concile Vatican II, soutenant entre autres des théologiens aussi hardis que le père Chenu, dominicain.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.