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CHRONIQUES D'UNE IMMIGRATION CHOISIE
GUEMRICHE SALAH
DE L AUBE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782815931090
Ce recueil couvre quatre décennies de mon immigration. Une immigration "choisie" non pas au sens où l'entendait Nicolas Sarkozy, mais au sens premier du terme : mon départ du pays, l'Algérie, ne fut ni une émigration économique ni un exil politique. Il fut dicté par un besoin impérieux d'un ailleurs, d'une quête existentielle. Comme si, l'indépendance ne suffisant plus, il me fallait la liberté. Celle de dire et de se dire. Suprême paradoxe : ce fut la langue qui décida de la destination... Ces chroniques retracent un parcours de vie, le cheminement d'une pensée, celle d'un immigré qui, sans rien céder de sa liberté et de son esprit critique, se découvre (sous le regard narquois de son propre fils, Français de souche... nouvelle) plus intégré qu'il ne se pensait." Salais Guemriche.
Cet essai relate le cheminement, à travers la Bible, d'une pensée libre, en opposition à la "rétention honteuse, chez les musulmans, pour aller à la découverte de la Torah et des Evangiles" (Youssef Seddik), et à leur "indifférence pour ce qui relève de la connaissance du monde juif, de son passé ou de sa pensée" (Victor Malka). En relevant, à travers l'épopée du peuple "inventeur du dieu unique", les codes qui fondent la morale juive, l'auteur a eu le sentiment de découvrir en YHWH un "Grand Ordonnateur de feuilles de route". Une route rigoureusement balisée, avec ses bornes et ses "haies" de protection - qu'en hébreu on appelle des syagim. Ainsi, après quatre années passées à glaner sur les "terres" du judaïsme biblique, telle Ruth glanant sur les terres de Booz, après avoir étudié plus de cent textes juifs, anciens et contemporains, l'auteur interroge ici le rapport du Juif à son prochain (parent, voisin, étranger, allié ou ennemi). Une découverte.
Résumé : Depuis que la Sécurité routière a lancé son slogan "Si t'as un Sam, t'as le swagg ; si t'as pas de Sam, t'as le seum", le public sait à peu près ce que seum et swagg veulent dire. Mais il n'est pas sûr que la publicité faite de ces deux mots ait été du goût de ses locuteurs habituels. Comme le soulignait déjà Victor Hugo : "L'argot cherche toujours à se dérober, sitôt qu'il se sent compris, il se transforme... Aussi va-t-il, se décomposant et se recomposant sans cesse." C'est, parmi des centaines d'autres, le cas de beur (devenu rebeu, rabza, rabzouz), de l'antique daron(ne) et du classique keuf. Ce petit dico est donc un instantané du "langage des jeunes des Cités", comme disent les médias qui oublient que le parler djeun's s'entend aujourd'hui à Trappes comme à Neuilly-sur-Seine. Ici et là, de airbags à zyva, ça rappe et ça zappe la langue de Molière à tout va ! Et à tout âge : l'ado, devenu lycéen puis étudiant, n'abandonne pas le parler de son "tiéquar".
Voici le journal à deux voix d'une amitié survivante. Guelma, Algérie, à la fin des années 50 : Gérard et Salah sont deux écoliers qui partagent les mêmes découvertes, les mêmes émotions, et la même admiration pour leur institutrice... Tout les rapproche et les sépare à la fois : l'un est algérien, l'autre pied-noir, mais surtout le tourbillon de la guerre va les emporter loin l'un de l'autre. Ils n'ont pas eu le temps de se dire au revoir. Ni l'un ni l'autre n'a oublié. À Paris, dans les années 90, l'improbable va néanmoins se produire. Après une série de quiproquos et de péripéties rocambolesques, viendra enfin le temps des retrouvailles.
Depuis la fin du XXe siècle, un mouvement qui semble irrépressible, en particulier au Maghreb mais aussi dans le reste du monde arabe et même en Occident, conduit de plus en plus de musulmans à tourner le dos à l'islam pour rejoindre la religion de Sidna Aïssa - autrement dit de "Notre Seigneur Jésus". Au Maroc et en Algérie comme dans la discrète Tunisie, on parle de milliers de convertis au christianisme chaque année. L'oeuvre d'un ou de plusieurs réseaux d'évangélisateurs en quête de nouveaux adeptes? Une réaction face à certaines évolutions en terre d'islam et notamment à la montée de l'islamisme? Des candidats à l'exil qui n'hésitent pas à "vendre leur âme"? Des conversions troublantes de sincérité? Cet ouvrage propose une enquête sur ce phénomène nouveau aux multiples facettes. Et qui, au fur et à mesure qu'il prend de l'ampleur, suscite régulièrement l'émoi en terre d'islam, où les autorités comme les familles portent un regard pour le moins suspicieux sur les"apostats". Une enquête qui a conduit l'auteur, un Algérien qui réside en France depuis plus de trente ans, dans son pays d'origine, tout particulièrement en Kabylie. Mais aussi dans les autres pays du Maghreb, en Espagne - notamment en Andalousie - et dans plusieurs régions de France. Ce qui lui a permis de recueillir, et de rapporter ici, de nombreux témoignages de convertis pour illustrer son propos.
Pour en finir avec notre déni ! Mes critiques s'adressent à ma "Famille", celle des intellectuels de la gauche, champions toutes catégories en matière de déni : de peur de "faire le jeu de la réaction", nous avons nié l'existence des camps soviétiques, la barbarie du maoïsme, la tyrannie des régimes du tiers-monde dès lors que ceux-ci se réclamaient de la gauche. Aujourd'hui, face au fanatisme islamiste, de peur d'être taxés d'islamophobie, nous replongeons dans le déni..." André Versaille. "Votre texte est un vrai régal. J'y ai trouvé mille choses passionnantes ! On ne pouvait mieux dire la crétinerie de nos "idiots utiles". La légèreté est très sûrement la meilleure façon de parler de leur lourdeur mortifère. Je suis sûr que ce livre va faire sensation dans le contexte d'aujourd'hui. Il apportera beaucoup au débat actuel ; en fait, il dit tout ce qui ne se dit pas, ne se dit plus. Il sera accueilli avec enthousiasme, mais certains, très agissants, lui feront la guerre ou l'ignoreront avec force pour le faire disparaître dans le silence." Boualem Sansal.
Nous sommes en 1910. Quarante ans ont passé depuis la défaite de la France et l'annexion de l'Alsace-Lorraine par l'Allemagne. Pourtant le père Morestal rêve toujours de revanche et surveille assidûment la frontière, prêt à en découdre. La visite de son fils Philippe, pacifiste convaincu, vient bouleverser l'équilibre familial, d'autant que Philippe est très attiré par la jolie Suzanne, la meilleure amie de sa femme. Lorsqu'une nuit Morestal disparaît en patrouillant à la frontière, l'incident prend rapidement un tour aussi dramatique qu'imprévu... Paru en 1911, à la veille de la Grande Guerre, voilà ce qu'on peut appeler un roman prémonitoire !
Résumé : Voici un roman historique consacré à l'un des princes les plus célèbres de son temps : Gaston III de Foix-Béarn (1331-1391), dit Gaston Phoebus. Un personnage puissant et haut en couleur : à la fois fin diplomate et chef de guerre redoutable, chasseur et écrivain, grand amateur d'art et de musique. Alexandre Dumas ne s'y est pas trompé en choisissant de s'emparer de ce destin si particulier. Il en a tiré une remarquable "chronique", à la fois dramatique, pittoresque, fantastique, foisonnant en détails historiques.