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Tunis 2011 le pouvoir piégé par la Toile
Guellaty Moncef
MICHEL DE MAULE
8,30 €
Épuisé
EAN :9782876233232
La révolution tunisienne de janvier 2011 a surpris le monde entier. Pour les Tunisiens comme pour les observateurs étrangers, le régime brutal, corrompu et par bien des aspects ubuesque du président Ben Ali paraissait indéboulonnable. Véhiculé par la Toile et les portables, le mouvement de révolte a été initié et mené par les jeunes. Très vite, l'ensemble de la population les a rejoints malgré la violente réaction des forces de sécurité. Ce soulèvement de tout un peuple a amorcé la grande vague des révolutions qui ont bouleversé le monde arabe, du Caire à Damas et Tripoli. Moncef Guellaty se souvient avec émotion et humour de la surprise, de la joie, des inquiétudes qu'il a ressenties durant ces semaines qui ont transformé la vie des Tunisiens. "Je me rêvais révolutionnaire en 1968: à 68 ans, me voici enfin citoyen".
Résumé : A 46 ans, avec sa femme et ses deux filles, Abdallah, informaticien tunisien, va faire partie de l'immigration choisie française ; " parce qu'en Tunisie on manque de tout, et qu'en France on manque d'informaticiens ". Dans la banlieue parisienne où il vient de s'installer, l'Iman de sa mosquée va lui demander de renoncer à son islam tunisien pour passer à celui, plus radical, qui lui est présenté comme étant du Livre. Dans le même moment, il vit les débats sur la laïcité comme une injonction républicaine à jeter un voile sur ses croyances. " Christian, mon responsable, m'a posé beaucoup de question sur mon Islam... et j'avais l'impression que ce n'était pas de réponses qu'il voulait, mais des excuses ". Dans un style vif qui mélange humour et connaissances, nous entrons au coeur d'une société française en pleine crise identitaire, au coeur d'une famille tiraillée. Il sera question d'islam, mais aussi d'amour, d'amitiés, de politique, ou encore d'Histoire. Jusqu'à ce que leur vie bascule...
L'arabe est sans doute la langue étrangère la plus parlée en France. Langue de l'Islam, langue d'un grand espace économique et politique, elle n'est pas moins langue de culture avant tout. Ce Grand manuel de langue et civilisation arabes propose une initiation progressive et structurée à l'arabe littéral moderne comme vecteur de culture à la fois classique et populaire, enracinée dans l'histoire multiple des peuples arabophones et ouverte à la modernité.
L'héroïne de cette histoire déambule dans les rues. Dés?uvrée, sans réels projets d'avenir, elle se rend chaque soir dans un café où elle peut observer à loisir un écrivain. Son rêve: l'approcher. Elle espère qu'au travers d'un signe, d'une discussion, celui-ci lui indiquera comment aimer et vivre. Chaque jour, il lui dépose un billet sur lequel est libellée une phrase, métaphore ou incitation à la rêverie. Un joueur de cartes distribue des indices. Qu'en fera-t-elle? C'est ce que nous apprendrons au cours de ce récit qui mêle rencontres insolites, personnages extra-ordinaires, et place l'errance et la littérature au premier rang de la connaissance.
Ce droit s?applique à des communautés réparties dans des États très variés quant à leurs régimes politiques. En présentant les caractères généraux de ce droit, les auteurs en expliquent les principes et les fondements théoriques ainsi que les raisonnements élaborés par les docteurs de la Loi.
Il retrace l'éducation visuelle que Patrick Hourcade a reçu à travers ses études d'historien d'art ( avec André Chastel) d'une part, et ses travaux avec les photographes de Vogue en 1976 et 1990, qui a donc été à l'origine aussi de l'exposition de 14 photos qui vient d'être présenter à l'automne dernier à la chapelle saint Louis de la Salpêtrière, et dont un portfolio vient d'être offert à la Bibliothèque Nationale. Ce livre répond à la question : "Quel a été le parcours qui m'a conduit ici ?" à travers les 14 photos de l'exposition et une série de photos référence de ses maîtres : Cécil Beaton, Jacques-Henri Lartigue, Guy Bourdin, Sarah Moon, Helmut Newton, Karl Lagerfeld, Nan Goldin... L'être se définit à travers le temps, balancier incontournable de son existence, chronologie absolue de ses actes présents et de ses souvenirs. L'évolution, soeur jumelle du temps, est une tension qui vous libère de vous même. L'émotion est le signe le plus tangible de la vie. La sensation n'est que le réflexe sous jacent. L'être se construit et se détruit au travers de ses émotions aux potentiels infinis. Être là, instantané de l'émotion, la puissance du moment, l'intensité de l'émotion crée l'intensité de la vie. Alors on peut avancer. L'être receveur et donateur d'émotions.
Della Faille de Leverghem Lydia ; Broqueville Hugu
Après le décès en 1911 de Madame Alexandre della Faille de Leverghem, ses descendants continuent à vivre sur le domaine du Lackbors, situé à Deurne près d'Anvers, où chacun a construit sa demeure. On se voit beaucoup, on se rencontre dans les allées, on va chez l'un et l'autre, tous cousins, tous unis par un puissant esprit de famille. Une propriété s'appelait à cette époque une campagne. Gustave, le père de Lydia, y côtoie ses quatre frères, Gaston, Jules, Ludovic (dit Fio) et Henry. En 1914, Gaston et Ludovic sont encore célibataires, et l'ardente Lydia parle beaucoup de ces jeunes oncles dans son journal. La guerre bouleverse cet état idyllique. On verra la famille partant au gré des rumeurs, tantôt à Anvers, tantôt dans leur campagne de Deurne, subissant l'attaque de zeppelins, ou l'attente des obus. La Belgique tout entière semble une vaste fourmilière affolée de gens courant en tous sens, perdant le nord, ne sachant où se réfugier, où déposer en lieu sûr leurs biens transportables. Mais elle est aussi grandie par cette vague patriotique qui anime la jeune Lydia à vouloir "soigner les blessés" et pousse les oncles si séduisants à prêter leurs propriétés aux armées et à s'engager au combat.
Nylén Erik ; Lamm Jan Peder ; Bernard-Folliot Deni
Énigmatiques, elles le sont, ces pierres, tout autant que ceux qui les conçurent. Parler d'elles, c'est d'abord essayer de percer le mystère qui les entoure. Leur legs peut-il être interprété ? L'histoire a cru bon de distinguer entre Ostrogots (Gots " glorieux ") et Visigoths (Gots "sages") et des sagas du type dit légendaire, comme Hevarar saga ok Heidreks Konungs, établissent, apparemment, que cette ethnie connut un temps de grande gloire, qu'elle eut des annales prestigieuses, qu'elle fut riche en héros, ce que confirment aussi certains poèmes lyriques de l'Edda. L'historien Jordanes, descendant de Gots, parle avec admiration des exploits de ses ancêtres dans sa Getic (en vérité De origine actisbuque Getarum, 551). Mais il reste une question essentielle, à laquelle il est difficile, dans l'état présent de nos connaissances, d'apporter une réponse. Gotland fut-elle la patrie des Gots ? et de quels Gots s'agit-il ? Quelles réalités historiques se cachent-elles derrière de tels témoins ? Les Gots sont cette peuplade scandinave (germanique) qui alla fonder à deux reprises un Empire au nord de la Mer Noire. Et il y a d'autres candidats à ce nom. Il exista une province mi-suédoise, mi-norvégienne - dans les acceptions que nous donnons aujourd'hui à ces termes - qui s'appelait Gautland ou Gautaland, qui porte encore aujourd'hui le nom suédois de Götaland (la racine göt de Göteborg en fait un exemple tout récent). Et puis, quels qu'ils aient été, nous savons aussi qu'ils eurent une langue à eux, le Gotique, transcrite de la Bible par le notoire Wulfila, évêque du IVe siècle de notre ère.
Les Habsbourg, originaires de l'actuel canton suisse d'Argovie et maison régnante en Espagne durant presque deux siècles (1517-1700), attribuèrent toujours beaucoup d'importance aux mariages des femmes de leur famille, les "Autrichiennes", comme moyen d'extension et de consolidation de leurs territoires. Ces reines ou princesses espagnoles et françaises, surent accomplir leur obligation en l'honneur d'une haute mission dynastique. Dans la majorité des cas, le prix à payer fut celui de leur bonheur personnel...Catharina de Habsbourg retrace la vie de dix de ces femmes, depuis l'exceptionnel point de vue que lui concède le fait de partager les mêmes origines familiales de: Marguerite, épouse de l'insatisfait Don Juan, à Marie-Anne, défenderesse forcenée des prérogatives de son fils Charles II; de Catherine, enfermée toute son enfance à côté de sa mère Jeanne La Folle et devenue reine du Portugal, à Isabelle Claire Eugénie et Catherine Michelle, l'une souveraine des Pays-Bas et l'autre duchesse de Savoie; à Jeanne, régente d'Espagne et fondatrice de monastères, à la reine de Castille, Anne, épouse aimée et mère sacrifiée. D'Anne Mauricie, épouse de Louis XIII, reine de France, régente courageuse et mère du grand Louis XIV, à Marie-Antoinette, reine de France, à l'enfance brisée et au destin cruel. Et enfin à Marie-Christine, épouse malheureuse d'Alphonse XII.Catharina de Habsbourg nous amène ainsi à découvrir ces femmes dans toute leur dimension humaine - des femmes qui, malgré le fait d'être nées à une époque où leur mariage était une pièce du jeu d'échec joué par les hommes, firent preuve d'un courage spécifique aussi bien dans leurs convictions morales que dans leur conduite politique.