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MONSIEUR DE SAINT-GEORGE. Le nègre des Lumières
Guédé Alain
ACTES SUD
23,40 €
Épuisé
EAN :9782742723904
Né en 1739 à Basse-Terre d'une esclave d'origine sénégalaise et d'un planteur noble, le beau mûlatre apparaît aujourd'hui comme l'une des figures les plus romanesques du XVIIIe siècle. Après une enfance en Guadeloupe et à Saint-Domingue, Saint-George est vite adopté par l'aristocratie parisienne pour ses multiples talents : escrimeur, danseur, séducteur, et surtout musicien, il dirige le Concert des amateurs puis la société de concerts de L'Olympique, considérés comme les meilleurs d'Europe, commande à Haydn ses Symphonies parisiennes, passe pour le mal de Mozart, et devient le premier Noir franç-maçon de France. Ami intime du duc d'Orléans, il habite l'un des plus somptueux hôtels particuliers de la rive gauche, et il est même nommé directeur de l'Opéra royal par Louis XVI, mais doit renoncer face au refus obstiné de deux cantatrices d'être dirigées par un... métis. A Londres, il se bat en duel contre le chevalier d'Eon, avant de s'engager corps et âme pour la Révolution : il crée alors un régiment de Noirs et de métis, la légion de Saint-George, qui combat sur les frontières du Nord. Trois ans après la mort de Saint-George, en 1799, Napoléon rétablit l'esclavage, et le nègre des Lumières, " Voltaire de la musique " selon l'abbé Grégoire, ou " Watteau de la musique " selon La Laurencie, s'enfonce dans une nuit de deux siècles. C'est le destin exceptionnel de ce répudié de l'histoire que retrace ici Alain Guédé, avec une allégresse et un brio qui rendent hommage à la vitalité et à la prééminence dans son siècle du grand Saint-George, dont on ne se lasse pas de lire les aventures et d'écouter la musique.
L'Antarctique, un monde en trois couleurs : noir de roche, blanc de neige, bleu de mer. A 2000 km du pôle Sud, à 4500 km de toute terre habitée, sur le granite de la crête d'Utsteinen, une bande d'aventuriers du royaume de Belgique a créé de toutes pièces, sous la conduite d'Alain Hubert, bâtisseur-explorateur hors pair, entre 2008 et 2009, une station scientifique unique au monde, un prototype zéro-émission, un bijou de technologie expérimentale, un vaisseau profilé sur ses pattes arachnéennes, qui porte le nom d'une enfant : la station Princess Elisabeth Antarctica. Chercheurs d'éternité raconte cette aventure extrême, violente, surhumaine : des premiers repérages d'Alain Hubert en biplan et des premiers fanions de survie piqués le long du corridor des crevasses, jusqu'à l'inauguration, surréaliste comme il se doit dans le pays de Magritte. Cette entreprise extraordinaire a pu aboutir grâce à l'endurance, l'inventivité, l'ingéniosité et la passion de bâtisseurs, d'un bout à l'autre d'un chantier improbable, sur lequel le soleil ne se couchait jamais. Une aventure humaine fusionnelle, exemplaire, celle d'individus qui ont réussi à infléchir la courbe de leur destin, tout simplement parce qu'ils ignoraient que l'entreprise était impossible. Pour écrire cette histoire, l'auteur s'est fondé sur un ensemble de documents, textes et images mis à sa disposition par la Fondation Polaire Internationale, et surtout sur des dizaines d'heures d'entretiens avec les principaux protagonistes.
Coffret contenant six nouvelles inspirées par le Belem : Le Dernier Chant de l'Ernestine (Alain Guédé), Au-delà du méandre de ce fleuve (João de Jesus Paes Loureiro), D'écume et d'or sur champ d'azur (Gérard Rosenzweig), Sur le flanc gauche du Belem (Aminata Sow Fall), Le Testament du mal de mer (Lyonel Trouillot), Il était une fois des dauphins et des Indiens (Claude-Marie Vadrot) Illustrations de Laurent Corvaisier.
Résumé : Né en 1739 à Basse-Terre d'une esclave d'origine sénégalaise et d'un planteur noble, le beau mulâtre apparaît aujourd'hui comme l'une des figures les plus romanesques du XVIIIe siècle. C'est le destin exceptionnel de ce répudié de l'histoire que retrace ici Alain Guédé, avec une allégresse et un brio qui rendent hommage à la vitalité et à la prééminence dans son siècle du grand Saint- George, dont on ne se lasse pas de lire les aventures et d'écouter la musique.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.