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L'homme traqué
Guebel Daniel ; Amutio Denis ; Amutio Robert ; Rou
ARBRE VENGEUR
19,50 €
Épuisé
EAN :9791091504362
Sous prétexte d'échapper aux irrépressibles désirs de ses innombrables maîtresses, un révolutionnaire convainc un savant fou de le cloner. Mais en multipliant ses doubles, Leonardo Ferretti cherche avant tout à survivre aux persécutions des Appareils Idéologiques de l'Etat qu'il tente de subvertir. En fuite permanente, il se condamne à vivre les expériences les plus dangereuses et les plus inattendues. Roman frénétique, L'Homme traqué qui révèle un grand écrivain argentin, est avant tout une réflexion endiablée sur la dissolution de l'identité. L'auteur y manie une ironie sans limite et un cynisme aigu que sa fantaisie et la vélocité de sa narration éclairent d'une étrange lumière. Alliance du comique le plus intense et du pathétique le moins attendu, ce récit virtuose est un chant à l'imprévisibilité en même temps qu'un délire magnifique.
Résumé : Si les romans de Karine Giebel sont parmi les plus lus en France et ont fait le tour du monde, celle-ci excelle depuis quelques années dans un genre tout aussi exigeant : la nouvelle. Voici l'occasion de (re)découvrir le talent de cet auteur, grâce à ce recueil de huit nouvelles noires, humaines, engagées...
Guebel Daniel ; Amutio Denis ; Amutio Robert ; Rou
Sous prétexte d'échapper aux irrépressibles désirs de ses innombrables maîtresses, un révolutionnaire convainc un savant fou de le cloner. Mais en multipliant ses doubles, Leonardo Ferretti cherche avant tout à survivre aux persécutions des Appareils Idéologiques de l'Etat qu'il tente de subvertir. En fuite permanente, it se condamne à vivre les expériences les plus dangereuses et les plus inattendues.
Les marques sont bien davantage que des agents économiques : ce sont des agents culturels. Leur pouvoir dépend de leur capacité à se nourrir de leur environnement et à l'influencer. Cette nouvelle édition est centrée sur la cohérence des marques. Chaque marque est un agrégat composé d'éléments (produits, lieux, style, bâtiments, idéologie, histoire, etc.) qui se renforcent mutuellement. L'approche brand culture ? Une méthode holistique pour assurer la cohérence de l'agrégat, produire du sens en favorisant le renouvellement. A partir de nombreux cas concrets dont Repetto, Dior, Chanel, Ladurée, Citadium, Courtepaille, Nike, Havana Club, Oasis, Harley Davidson, Lush, Camif, Orange ou encore Frichti, et de témoignages, découvrez les moyens de libérer le potentiel culturel des marques : - identifier les sources et modes d'expression de la culture (dont les produits, les hommes, les contenus, les lieux, les manifestations physiologiques, les expériences) ; - maîtriser les clés d'une culture de marque forte (dont la densité et la raison d'être) ; - renforcer les résonances culturelles pour stimuler la performativité des consommateurs ; - piloter les marques en adoptant les outils d'audit et de plateforme de brand culture.
Surgissant au Nord de la France, la maladie bleue s'attaque aux métaux qu'elle détruit impitoyablement et se répand dans l'Europe avant de gagner le monde entier. Engendrant un chaos sans nom qui révèle les pires penchants de l'espèce humaine, cette apocalypse inattendue va réveiller une humanité endormie, la pire qui se déchaîne, et la meilleure qui va trouver une occasion de rédemption. Politique, satirique, saisissant dans sa peinture des moeurs et des comportements, La mort du fer impressionne par sa capacité à nous emporter dans une fable réaliste et sa volonté de nous édifier sans cesser d'être littéraire. Un petit chef-d'oeuvre inconnu du roman d'anticipation.
Résumé : On ne se méfie pas assez des fées, surtout celles qui errent dans les landes désertes et ont tôt fait de vous transformer en fourmi si vous acceptez de les prendre au sérieux. C'est cette aventure hors du commun que le héros de ce livre, tout d'abord incrédule avant de céder à l'émerveillement, va vivre pendant une année. Projeté dans l'univers d'une fourmilière, il découvre la grandeur d'une espèce minuscule dont, revenu au triste monde des hommes, il peinera à traduire les beautés, les intelligences et les héroïsmes. Sur un thème qui inspirera des auteurs plus ou moins fameux, Han Ryner le premier a imaginé une remarquable et passionnante plongée, vibrante de poésie. Il a surtout cherché "un prétexte à blâmer nos orgueils, à nous qui par les sens, sommes inférieurs à tant d'animaux, à nous qui souvent croyons tout savoir et dont l'intelligence très probablement doit errer magnifiquement parmi une foule d'erreurs insoupçonnées". Une leçon de littérature en même temps qu'une leçon de vie. Et un roman inoubliable.
Que se passe-t-il quand un écrivain, par nature voué au confinement quotidien, se voit rejoint par l'ensemble d'une population qu'on invite à rester cloîtrée ? Au pire il écrit ce qui lui arrive pour constater que ses congénères font comme lui et se racontent à grand renfort d'adjectifs égotistes et d'évidences narcissiques. Engagé dans L'Autofictif depuis treize ans, Eric Chevillard a pris l'habitude de concentrer en quelques phrases l'expérience d'une journée ou d'un moment, faisant d'une contrainte une stimulation. Avec Sine die (à l'origine à une commande du journal Le Monde venue se greffer à l'entreprise journalière), il réinvente le reportage immobile, le voyage autour de ma chambre (et mon jardinet), il s'amuse à voir son univers si habituellement balisé éclater en bulles inattendues, laissant venir à lui de dérisoires mais souvent hilarantes épiphanies.
L'homme qu'on appelait jeudi ; un cauchemar (The Man Who Was Thursday : A Nightmare paru en 1908 est le plus célèbre "thriller métaphysique" de Chesterton. Sa traduction (de 1911...) méritait sérieusement un rajeunissement, d'autant qu'il manquait des passages...Ce roman est considéré comme une oeuvre charnière du XXe siècle, entre Lewis Carroll et Kafka ou Borges qui d'ailleurs le vénérait. Plus qu'un roman policier, il s'agit aussi d'un roman d'aventure, d'une sorte de vaudeville, d'apologue, de variation philosophique et humoristique qui en fait un objet littéraire inclassable et qu'on peut lire à plusieurs niveaux. Autour d'un mystérieux complot anarchiste, GKC tresse un entrelacs de rebondissements qui surprennent et ravissent.