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Rose, Marie & Dalida
Gucher Catherine
MOT ET LE RESTE
21,00 €
Épuisé
EAN :9782384317622
A La Réunion, le volcan et les cyclones menacent régulièrement la vie modeste des habitants des Hauts. Rose, qui a tout juste vingt ans, vivote avec ses trois enfants chez sa mère. Harcelée par cette dernière, sans emploi et sans mari, elle peine à les élever. En 1977, son fils Gabriel, lui est enlevé par les services sociaux pour être envoyé dans la Creuse. Dès lors, sa vie tangue et bascule. Elle délaisse ses filles, se mure dans le silence et s'évade en dansant sur les chansons de Dalida. C'est à la Vierge Marie-au-Parasol qu'elle se confie et pose les questions qui la hantent. Inspirée par l'affaire des enfants de la Creuse, l'autrice sonde les sentiments nés de l'arrachement en dressant le portrait de femmes qui luttent pour se tenir droites et pour qui la solidarité n'est pas un vain mot.
Michel Philibert, est l'un des pionniers de la gérontologie sociale. Le contexte démographique, social, économique actuel présente aujourd'hui des bouleversements tels que le "vieillissement de la population" apparait toujours comme porteur d'enjeux complexes. Revisitant l'uvre de Michel Philibert, cet ouvrage se propose d'en interroger la pertinence contemporaine et d'en saisir les prolongements dans les travaux actuels.
Dans ce livre, vous trouverez les recettes dont vous avez besoin avant de partir en voyage dans de lointaines contrées où le plaisir de la rencontre avec l’autre peut être gâché par les inévitables vicissitudes des voyages. Catherine Gaucher vous fait part de son expérience unique en la matière et vous invite au voyage dans le respect de nos différences. Que l’Autre soit une perpétuelle source d’enseignement et d’émerveillement, telle est sa devise’ et nous vous invitons à la partager avec nous.
Dans le matin qui hésite encore sur la conduite à tenir, elle pense que tous les mots laissés en jachère, dans un coin de la vie, finissent par croître librement, sauvagement parfois, pour mener en secret une vie de vauriens, toujours prêts à resurgir au détour d'une route faussement éclairée par la neige qui vient. Sur le bras du fauteuil en rotin, sa robe rouge pend, abandonnée, misérable. Au-dessus du petit bureau, le portrait de Fidel semble la dévisager, sans vergogne. La lettre de Ruben est toujours sur la table près de la fenêtre qui donne au sud. Elle l'a relue, ces jours derniers, plusieurs fois. Elle en connaît maintenant le rythme et le souffle. Lorsqu'elle l'a découverte, elle s'est sentie comme une écolière qui reçoit ses premiers mots d'amour. 25 novembre 2016. Raúl Castro annonce la mort de son frère. Depuis le plateau ardéchois, Jeanne sent le vent du passé raviver la flamme de ses idéaux. Lorsque la lettre d'un ancien camarade, amour de jeunesse inachevé, fait surgir les souvenirs, un puissant désir d'avenir la submerge. Depuis les roches brûlantes de Cassis, Ruben a trouvé la force d'écrire, lui qui ne sait plus rien d'elle depuis si longtemps. En dépit des convictions qui les ont amenés à se rencontrer et à s'aimer, c'est le départ de Jeanne pour Cuba qui a scellé leur éloignement. A moins que ce ne soit le refus de Ruben de la suivre, horrifié à l'idée de retrouver les drapeaux sanglants, lui qui a dû fuir l'Espagne franquiste. Mais peu importent les révolutions, seules leurs retrouvailles comptent car tout reste à vivre.
Au-dessus des grandes plaines, quand le ciel immense est trop bleu, une fille un peu cabossée par la vie monte dans le bus. Le Transcolorado l'emmène jusqu'à l'arrêt des quatre montagnes, et puis elle rentre. Le jour où Tommy avec sa balafre passe la porte du bar du bout de la route, elle sait que quelque chose s'avance qui peut changer un bout de son existence.
Thoreau Henry-David ; Granger Michel ; Mallet Nico
Ironiquement intitulé Le Paradis à reconquérir, ce texte est une recension du livre de John A Etzler The Paradise within the Reach of all Men dans laquelle Thoreau critique l'utopie technique de l'auteur en y déplorant l'extravagance et l'antihumanisme. Selon Etzler, les machines dompteront bientôt les forces de la nature pour rendre possible le bonheur de tous ; or, rien n'est plus éloigné de l'idéal de vie naturelle du jeune Thoreau. Cet article anticipateur au ton acerbe n'est pas sans rapport avec les critiques actuelles de la technoscience et de l'ingénierie du climat et propose une réflexion pertinente pour notre temps.
Thoreau Henry David ; Granger Michel ; Mallet Nico
Dans la continuité du passage de Walden en poche, nous mettons à portée de tous les lecteurs les écrits de cet auteur incontournable. Par un travail de réhabilitation de ses textes d'abord, par la déclinaison de chacun de ses essais en format de poche ensuite. A l'image du recueil Essais chaque volume sera rehaussé d'un appareillage critique assuré par le spécialiste Michel Granger. Sixième d'une série de douze ouvrages, La Vie sans principe critique les fondements d'une société qui, trop exclusivement centrée sur le négoce, l'industrie et l'agriculture, oublie les fins d'une existence pleinement humaine et sacrifie la spiritualité à l'argent. Chercher à élever sa vie, l'enrichir au contact de la nature et résister à l'emprise de la société, tel est l'appel dicté par Thoreau.
A partir de l'expérience au bord du lac Walden (1845-1847), Thoreau développe une conscience écologique, un modèle pour revivifier la civilisation. Il élabore une économie de vie centrée sur la pauvreté volontaire et l'étude de l'environnement. De retour à Concord, il rédige patiemment son oeuvre maîtresse, Walden, qui contient en germe ce qu'il développe dans les Essais et le Journal. Le récit de son expérience frappe l'imagination, le narrateur non conformiste donnant force à ses idées hétérodoxes : la critique de l'esprit commercial et du système industriel, la contestation d'une démocratie opprimante pour l'individu original et l'émancipation par la culture.
Thoreau Henry-David ; Granger Michel ; Mallet Nico
La succession des arbres en forêt est le texte d'une conférence donnée en 1860 à l'attention de fermiers, dans lequel Thoreau apparaît comme un précurseur de l'écologie. A la fin de sa vie, l'auteur de Walden met son insatiable curiosité au profit de la science et établit le lien entre le déplacement des graines par divers agents et l'ensemencement des forêts. Il apporte ainsi une explication naturelle à un phénomène jusqu'alors perçu comme surnaturel, en discréditant les théories créationnistes encore dominantes.