Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
DOUBLE VIE DE VERMEER (LA)
GUARNIERI LUIGI
ACTES SUD
20,10 €
Épuisé
EAN :9782742760442
La Double Vie de Vermeer est l'incroyable histoire de Han Van Meegeren, peintre traditionaliste né aux Pays-Bas en 1889, qui, éreinté par les critiques de son époque, décide de se venger de manière grandiose: il réalise plusieurs faux Vermeer dont le premier, Le Christ à Emmaüs, sera défini par toute la presse comme "le chef-d'?uvre absolu de Vermeer". S'appuyant sur l'hypothèse selon laquelle le maître hollandais, mort dans la misère en 1675, aurait peint une série de tableaux à sujet religieux, il entreprend de combler cette "lacune" en utilisant une technique et des matériaux qui dupent les meilleurs spécialistes. Ce n'est qu'en 1945 que la supercherie est découverte, quand la police saisit la collection de Goering, et que Van Meegeren est accusé de haute trahison pour avoir vendu un Vermeer à ce maréchal du Reich nazi. Suivra un procès mémorable, qui vit défiler responsables de musée, critiques d'art et experts de renom... Croisant les biographies de Vermeer et de Van Meegeren, mais également celles de Proust et de Goering, Luigi Guarnieri, passionné par la fragilité de certains personnages historiques, nous offre un roman merveilleusement construit, où la minutie ironique de l'écriture évoque celle des artistes flamands. Il nous convie ainsi à une véritable enquête policière, mais aussi à une réflexion jubilatoire sur la relativité des ?uvres d'art et des jugements qu'elles suscitent, sur la folie, la passion du beau, et les infinies séductions du mensonge.
D'un tableau "non fini" de Rembrandt, La jeune Mariée juive - un des derniers chefs-d'?uvre du peintre dont les personnages, unis par un geste tendrement audacieux, ont suscité bien des interprétations -, Luigi Guarnieri s'empare, en fin connaisseur du XVIIe siècle hollandais, pour construire un roman qui met en miroir deux époques, deux villes, deux histoires. Entre l'Amsterdam des peintres, des médecins et des théologiens, où le personnage d'Ephraïm Paradies évoque à la fois Descartes et Spinoza, et le Paris contemporain, où tente de vivre un jeune écrivain, l'auteur tisse tout un réseau de correspondances : en particulier, une passion amoureuse désespérée et un tableau, reflet et témoin de celle-ci. Entre pathétique et grotesque, Luigi Guarnieri pose des questions essentielles sur la souffrance et la recherche du bonheur, et sur la pérennité d'un sentiment - auquel l'art seul permet de défier le temps.
D'un tableau "non fini" de Rembrandt, La Jeune Mariée juive - un des derniers chefs-d'oeuvre du peintre dont les personnages, unis par un geste tendrement audacieux, ont suscité bien des interprétations, Luigi Guarnieri s'empare, en fin connaisseur du XVIIe siècle hollandais, pour construire un roman qui met en miroir deux époques, deux villes, deux histoires. Entre l'Amsterdam des peintres, des médecins et des théologiens, où le personnage d'Ephraïm Paradies évoque à la fois Descartes et Spinoza, et le Paris contemporain, où tente de vivre un jeune écrivain, l'auteur tisse tout un réseau de correspondances: en particulier, une passion amoureuse désespérée et un tableau, reflet et témoin de celle-ci. Entre pathétique et grotesque, Luigi Guarnieri pose des questions essentielles sur la souffrance et la recherche du bonheur, et sur la pérennité d'un sentiment - auquel l'art seul permet de défier le temps.
Un jour de septembre 1853, un inconnu d'une vingtaine d'années se présente chez Robert et Clara Schumann, à Düsseldorf. Il souhaite des conseils, et leur faire entendre une sonate de sa composition. L'inconnu s'appelle Johannes Brahms et, à partir de ce jour, la vie des trois musiciens sera transformée par cette rencontre. Robert Schumann, déjà guetté par la folie, et qui entrera deux ans plus tard dans un hôpital psychiatrique pour ne plus en sortir, voit en lui son digne continuateur; Johannes considère Robert à la fois comme un maître, un guide et un père. Et entre le jeune musicien et Clara Wieck naît une histoire d'amour, longue et tourmentée, qui ne prendra fin qu'à la mort de Clara. Quarante-trois ans plus tard, dans une longue lettre, Brahms, de retour des funérailles de Clara, évoque ces années de fièvre et livre les secrets de cette étrange relation à trois. Avec son talent de romancier doublé de profondes connaissances documentaires, Guarnieri nous propose ainsi une nouvelle et passionnante lecture des sentiments - amitié, amour, passion créatrice, voire goût de l'autodestruction - qui ont uni ces trois musiciens hors norme.
Voici l'incroyable et véridique histoire de Han Van Meegeren, peintre traditionaliste né aux Pays-Bas en 1889, qui, éreinté par les critiques de son époque, décida de se venger de manière grandiose : il réalisa plusieurs faux Vermeer dont certains furent considérés par la presse comme des chefs-d'?uvre du maître de Delft. Ce n'est qu'en 1945 que la supercherie fut découverte, quand la police saisit la collection de Goering, et que Van Meegeren fut accusé de haute trahison pour avoir vendu un Vermeer à ce maréchal du Reich nazi. S'ensuivit un procès mémorable, qui vit défiler responsables de musée, critiques d'art et experts de renom... Croisant les biographies de Vermeer et de Van Meegeren, mais également celles de Proust et de Goering, Luigi Guarnieri signe un palpitant roman à l'ironie délicieuse, tout à la fois enquête policière et réflexion jubilatoire sur la relativité des ?uvres d'art et des jugements qu'elles suscitent, sur la folie, la passion du beau, et les infinies séductions du mensonge.
Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d'investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit. Il est contacté par un magnat de l'industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans: sur l'île abritant l'imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu'elle a été assassinée. Si ce n'est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l'informatique, c'est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s'imposer comme le meilleur atour du journaliste pour élucider l'affaire. L'intolérance, l'hypocrisie, la violence et le cynisme de notre monde contemporain - aux niveaux politique, économique, social, familial - sont les ressorts de ce polar addictif, au suspense insoutenable, qui a enthousiasmé des millions de lecteurs.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.