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Systèmes d'information et risques naturels
Guarnieri Franck ; Garbolino Emmanuel
ECOLE DES MINES
50,00 €
Épuisé
EAN :9782911762529
Cet ouvrage est construit sur un ensemble de contributions présentées et discutées initialement lors de la deuxième édition du colloque SIRNAT (Système d'Information et Risques NATurels) qui s'est tenue en décembre 2001 à l'École des Mines de Paris à Sophia Antipolis. Il permet à travers une série d'expériences et de réalisations opérationnelles d'apprécier et de démontrer les apports (réels et possibles) des technologies de l'information et de la communication à une meilleure prévention et gestion des risques naturels. Sont ainsi considérés les feux de forêts, les avalanches, les inondations, les mouvements de terrains... selon trois problématiques interreliées: la formalisation des données et des connaissances: elle permet de capitaliser et de représenter le problème et ses données selon des normes sémantiques pour un dialogue entre les différents acteurs. Elle assure une vision d'ensemble des données et des bases de données à établir. Elle cherche à intégrer les connaissances et les pratiques des acteurs du système. Elle fait le lien entre le modèle conceptuel et les moyens techniques à développer, notamment en matière de modélisation de l'aléa; L'usage décuplé des systèmes d'information et des techniques d'observation de la terre associe les systèmes de gestion de bases de données environnementales, leur représentation spatiale par le biais de modèles mathématiques et/ou statistiques de simulation; Le rôle de l'information spatiale et la possibilité pour les chercheurs, les décideurs et les citoyens d'accéder à une information se structure progressivement selon les besoins de chacun, facilités par le recours aux technologies de l'Internet. L'ouvrage s'adresse aux enseignants et chercheurs, étudiants et élèves ingénieurs de la communauté des systèmes d'information et des risques naturels. Il concerne aussi les acteurs des collectivités locales et territoriales ainsi que les responsables au sein des entreprises en charge de la gestion des risques naturels et des crises qui y sont associées.
Qu'est-ce que la confiance ? La défiance, la méfiance ? La confiance est-elle source de vulnérabilités ? Est-elle nécessaire en matière d'éducation ? Peut-on parler de culture(s) de la confiance ? Comment peut-on organiser la confiance ? Le droit permet-il d'assurer la confiance ? Comment la confiance se gère-t-elle et suivant quelles pratiques ? Telles sont les principales questions abordées au sein de cet ouvrage interdisciplinaire qui offre une réflexion approfondie sur la thématique de la confiance. A entrées multiples, de la sociologie aux sciences de gestion, en passant par la science politique, le droit ou encore la psychologie, cet ouvrage passionnant permet de mieux cerner cette notion polysémique grâce à la qualité des trente-cinq auteurs réunis.
L'audition du directeur de la centrale de Fukushima Daiichi, Masao Yoshida, à la suite de la catastrophe de mars 2011, s'est échelonnée sur plusieurs jours. Dans cet ouvrage en est réunie l'essence : de par l'enchaînement des péripéties qu'il rapporte et l'épaisseur des personnages qu'il met en scène, le témoignage de Yoshida apparaît comme un "roman technique" . Aux questions techniciennes des enquêteurs, le directeur répond parfois par de longs développements dans lesquels il fait surgir ici un nouveau protagoniste, là un événement imprévu. Il livre son expérience hors du commun avec un réalisme et une cohérence qui confèrent un sens profond à son action, particulièrement lors de ses écarts aux recommandations et autres bonnes pratiques que les enquêteurs relèvent systématiquement. Pourtant, en transgressant la procédure, Masao Yoshida a assurément empêché une catastrophe pire encore : l'explosion pure et simple de toute la centrale. Dans ce témoignage présenté et mis en lumière par deux chercheurs spécialistes de la sûreté nucléaire, il apparaît que lorsque les probabilités sont contrariées et les manuels devenus inutiles, l'humain est le dernier rempart face au pire.
Résumé : Les ingénieurs structurent notre quotidien. Ingénierie des procédés industriels, financière, juridique, sociale, voire humaine... Nous pourrions poursuivre à l'envie l'inventaire des domaines à travers lesquels l'ingénierie colonise notre manière d'agir. Pourtant, il n'en existe aucune définition satisfaisante. Son emprise est désormais telle qu'elle constitue une menace pour notre survie, à travers ses effets sur le vivant, le climat ou les ressources. Mieux comprendre l'ingénierie est devenue dès lors une urgence pour infléchir de l'intérieur la trajectoire suicidaire des systèmes productifs. Dans cet ouvrage, nous proposons un éclairage nouveau sur l'action des ingénieurs, leur rapport à la science et à l'éthique. Ce cheminement invite en retour à inscrire l'ingénierie dans une pensée écologique.
Le 11 mars 2011, un séisme de magnitude 9 frappe le Japon et provoque un tsunami dévastateur. La centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, située sur la côte Pacifique, est inondée et perd ses ressources électriques. Le contrôle des installations échappe aux opérateurs et des explosions se produisent dans plusieurs bâtiments réacteurs. Confronté à un péril incommensurable, Naoto Kan, le Premier ministre du Japon, vit un cauchemar. Au plus fort de la crise, tandis que la situation s'enlise sur le terrain, il imagine un scénario terrifiant : l'explosion des dix réacteurs répartis entre Fukushima Daiichi et la centrale voisine de Fukushima Daini. Une catastrophe sans précédent, dont les effets rendraient inhabitable une grande partie du Japon. Sur le terrain, les opérateurs tentent l'impossible pour sauver leur pays, mais l'exploitant TEPCO ne communique pas à Kan les informations nécessaires pour décider. Ce dernier fait alors ce que nul autre chef de Gouvernement n'a fait avant lui : se rendre dans une centrale confrontée à une situation d'urgence nucléaire. Cet ouvrage, composé de trois entretiens inédits avec Kan, relate l'expérience d'un acteur majeur de la gestion de crise nucléaire. Son récit est accompagné de contributions sur son parcours politique, les conséquences de l'accident au Japon, et les rapports que le Premier ministre a entretenus avec Masao Yoshida, le directeur de Fukushima.
Astolfi Charles-Pierre ; Constantin Emmanuel ; Mou
Produire un objet comme on imprimerait un document depuis son ordinateur, c'est la promesse de la fabrication additive. Communément appelé " impression 3D ", ce procédé révolutionnaire permet en effet de fabriquer un objet par ajout de matière couche par couche, à partir de sa description géométrique. Apparue il y a plus de trente ans, la fabrication additive devient un moyen de production à part entière, notamment pour la conception et la production en petites séries de pièces complexes et personnalisées. Elle se diffuse aujourd'hui à grande échelle au sein de l'industrie et connaît des applications de plus en plus nombreuses dans des secteurs tels que l'aéronautique, le spatial ou le médical, qui ne sont pas sans conséquences sur l'organisation de certains processus industriels. Cet ouvrage propose une synthèse claire et pédagogique des technologies de fabrication additive, de leurs potentialités pour l'industrie ainsi qu'un panorama des politiques de soutien mises en place en France et à l'étranger. Il analyse enfin les forces et les faiblesses de l'écosystème français et avance des pistes pour permettre à notre pays d'exploiter au mieux ses atouts. Ce document est destiné à toute personne souhaitant en savoir davantage sur la fabrication additive ainsi qu'aux spécialistes à la recherche d'un diagnostic de la situation de la France dans ce domaine.
La parution en 2001 du " Manifeste Agile " a consacré le déploiement des méthodes " agiles " dans le monde informatique. Mais exigeantes dans leur mise en oeuvre, ces méthodes recouvrent souvent dans les faits un ensemble de pratiques assez éloignées de leurs bases théoriques. Cet ouvrage est donc l'occasion de repréciser les fondements théoriques des méthodes agiles et de rendre compte des retours d'expérience en entreprise. II s'adresse à un public large. Les chercheurs y trouveront une revue de la littérature rassemblant les principaux travaux de recherche relatifs à ces méthodes. Les praticiens débutants y verront une présentation didactique des fondements de plusieurs méthodes agiles : Scrum, Extreme Programming et Développement Lean. Les praticiens confirmés pourront bénéficier de retours d'expériences inédits sur la mise en oeuvre des méthodes agiles dans des contextes d'entreprise spécifiques.
Contrairement aux discours enchantés célébrant la diversité culturelle et linguistique, les langues et cultures du monde sont en constante régression. Lors de la construction des Etats-Nations, les gouvernements ont généralement considéré la palette des langues comme un obstacle, voire une menace à l'unité politique de leur pays, les interdisant ou au mieux les confinant dans la sphère privée. Quant à la mondialisation des échanges économiques ou culturels, notamment via les médias et réseaux numériques, elle a considérablement favorisé l'usage de 2 ou 3 langues internationales. Ces processus ont largement contribué à la minorisation des langues et des peuples qui les pratiquent, avec la normalisation linguistique dans les secteurs de l'éducation, de l'administration, des médias, de la justice et du commerce, souvent aussi avec la relégation ou la spoliation territoriale. Pourtant, jamais la conscience que les langues du monde constituent un richesse culturelle essentielle n'a été aussi vive tant avec l'UNESCO ou l'OIT (Organisation Internationale du Travail), ou le Conseil de l'Europe qui ont produit une série de textes et directives touchant les droits linguistiques, culturels et territoriaux des groupes minorisés. L'ouvrage "Cultures de résistance, peuples et langues minorisés " entend interroger la façon dont les Etats traitent, au sein de leur territoire national, les langues et cultures minorisées, ainsi que les modes de résistance déployés par ces peuples pour défendre leurs droits, faire reconnaître leurs idiosyncrasies et accéder à la pleine citoyenneté. Trente chercheur.e.s issu.e.s d'une quinzaine de pays du monde et d'horizons disciplinaires différents éclairent le débat avec des réponses variées, oscillant entre prises de position politiques fortes illustrant un autre rapport au monde, récits de mobilisations et mouvements de protestation contre la domination ou les discriminations, panoramas historiques de luttes ou encore expérimentations éducatives, cinématographiques ou littéraires permettant de revitaliser langues et cultures.
Latortue Xavier ; Cluzel François ; Cointe Françoi
En France, le secteur du bâtiment représente 45% de la consommation totale d'énergie et près du quart des émissions totales de CO. Si les effets du changement climatique et leur incidence sur notre modèle de société ne sont plus à mettre en doute, force est de constater que la réponse du secteur n'est pas à la hauteur de l'enjeu. Ainsi, la multiplication des labels, certifications ou garanties témoignent d'un manque de concertation entre les acteurs. Cet ouvrage met en évidence l'urgence d'adopter une démarche collective, l'écoconception, en intégrant l'ensemble des solutions visant à maîtriser les impacts environnementaux des bâtiments. En analysant les pratiques de l'industrie, les verrous sectoriels et le positionnement de la recherche autour de l'écoconception des bâtiments en France, nous présentons les problématiques scientifiques émergentes qu'il est urgent de traiter. Au terme d'une étude bibliographique, d'une analyse sectorielle et d'ateliers thématiques impliquant près d'une quinzaine de professionnels du secteur, nous regroupons ces problématiques autour de trois grandes thématiques : l'évaluation de la valeur fournie, le changement d'échelle et l'implication des occupants. Fruit d'un projet de recherche collaborative entre CentraleSupélec, Vinci Construction, l'ADEME et le réseau EcoSD, ce livre doit faire émerger des collaborations de recherche et constituer un outil de réflexion pour les décideurs. Face à l'urgence environnementale, et le poids du secteur, posons les fondations de pratiques réellement durables pour les acteurs du Bâtiment.