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De la "France d'abord" à la "France seule". L'Action française face au national-socialisme et au Tro
Grunewald Michel
PG DE ROUX
27,00 €
Épuisé
EAN :9782363713100
L'Action française s'opposa à la fois au "germanisme" et au national-socialisme. C'est ce qu'analyse cet ouvrage qui a pour point d'orgue la vision maurrassienne du nazisme. Adversaires du Traité de Versailles, Maurras et ses amis considéraient que la politique d'Aristide Briand avait largement favorisé l'arrivée d'Hitler au pouvoir et voyaient dans le nazisme l'aboutissement de l'évolution du nationalisme allemand théorisé par Fichte. Dès 1933, très inquiets du fait de la fragilité des relations entre l'Angleterre, l'Italie et la France, ils mirent en garde contre le risque d'une "guerre de civilisation "déclenchée par Hitler. Soucieux de "la France d'abord", ils acceptèrent les accords de Munich et s'opposèrent en 1939 jusqu'au dernier moment à la guerre contre le Troisième Reich. La défaite de 1940 confirma les pires de leurs craintes. Favorables à l'armistice, dès juillet 1940, ils recommandèrent aux Français de s'inspirer des leçons de Fichte prodiguées à la "nation allemande" à l'heure de la domination napoléonienne afin de construire la "seule France", dont le socle aurait été la "Révolution nationale". Soutiens de Pétain, les maurrassiens furent les adversaires de Laval et du parti "collaborationniste".
Présentation de l'éditeur Quand un spécialiste du Talmud se pique de littérature policière, le lecteur entre dans un univers à la fois familier et déroutant ; Familier par le cadre, déroutant par le mode de raisonnement. Le rabbin Théodore Fix accourt à Jérusalem, au chevet de son petit-fils blessé dans un attentat. De retour à Paris, il n'aura de cesse de vérifier ses intuitions, de donner corps à ses soupçons. Un livre écrit par temps d'Intifada, quand la raison et la dérision triomphent des crédulités ordinaires.
Présentation de l'éditeur Forêts tropicales verdoyantes et détrempées, déserts de sables rouges, monolithes de grès, aridité brûlante au coeur d'un continent piqueté d'oasis, lagons turquoise, sommets enneigés... La diversité climatique de l'Australie se lit dans ses paysages, superbement photographiés ici par Olivier Grunewald. Mais ce décor à couper le souffle ne doit pas faire oublier les menaces dues au réchauffement climatique : la disparition de la forêt, la destruction de la Grande Barrière de corail... L'auteur, Bernadette Gilbertas, porte dans ce livre un regard alerte sur la situation écologique de cette île-continent, à la faune et à la flore uniques.
Un voyage photographique de quatre milliards d'années racontant la naissance de la Terre et son évolution.Des volcans en éruption déversent leurs torrents de lave, des aurores boréales dansent dans la nuit polaire, des icebergs fondent sur des grèves noires, tandis que l'érosion sculpte montagnes et roches. D'une source chaude, émerge la vie. La végétation conquiert le monde minéral : des fleurs s'épanouissent dans les déserts, des forêts exubérantes dévalent les versants. Le monde animal apparaît enfin : insectes, oiseaux et mammifères de plus en plus évolués investissent tous les milieux naturels de notre planète, berceau de nos origines.Le livre entraîne le lecteur au c?ur de l'histoire de la Terre, à travers le travail photographique d'Olivier Grunewald, et les textes explicatifs de Bernadette Gilbertas donnent la parole aux scientifiques. Conçu comme une fresque chronologique, il déroulera le fil de la création du monde, depuis le Chaos originel, jusqu'au règne animal.
Plus d'un an après le début de la pandémie, dans la plupart des pays, les populations sont épuisées et les jeunes se sentent sans avenir. C'est dans ce contexte que nous avons décidé de publier ce livre qui est le recueil des notes publiées par le Groupe URD en 2020 sur la pandémie de COVID-19 et la crise mondiale qu'elle a générée. Ces travaux s'appuient sur de nombreuses années d'analyse des situations humanitaires ayant des conséquences sanitaires. Ils s'inscrivent également dans une réflexion que le Groupe URD mène sur les conséquences possibles d'effondrements systémiques. Pour réaliser ce travail, les auteurs se sont appuyés sur d'importantes revues documentaires et des contacts spécialisés sur le terrain.
La vogue actuelle de l'écologie (et de l'écologisme) s'explique par deux facteurs essentiels : l'aggravation des pollutions de toutes sortes, qui saccagent les paysages, détruisent les écosystèmes, infectent les nappes phréatiques et menacent les océans ; et l'épuisement programmé des réserves naturelles, dont on sait aujourd'hui qu'elles ne sont ni inépuisables ni gratuites, à un moment où plus des trois-quarts de nos ressources énergétiques sont encore des ressources fossiles (gaz, pétrole, charbon, uranium). S'y ajoutent les débats sur le réchauffement climatique, le traitement des déchets industriels et nucléaires, les perturbateurs endocriniens, les menaces sur l'alimentation, etc. De nombreux auteurs se sont déjà attachés à étudier ces problèmes. Mais peu l'ont fait au point de prendre fermement position en faveur de la décroissance. Le constat de base que font les "décroissants" est celui-ci : une croissance matérielle infinie est impossible dans un espace fini (comme l'est notre planète). Sans pour autant vouloir arrêter l'histoire ni retourner en arrière, vient un moment où il est nécessaire comprendre que "plus" ne veut pas automatiquement dire "mieux" et qu'il est parfois nécessaire de dire : "C'est assez !" Alain de Benoist, à qui l'on doit déjà de nombreux essais d'histoire des idées et de philosophie politique, explique dans ce nouveau livre pourquoi le " développement durable " est voué à l'échec : en prétendant concilier croissance et écologie, il revient, dans le meilleur des cas, à réduire la vitesse sans pour autant changer de cap dans la mauvaise direction. La notion même de croissance, issue de la modernité occidentale, est ici déconstruite à partir d'une critique radicale, qui s'appuie notamment sur les notions d'"empreinte écologique" et d'"effet-rebond". L'ouvrage contient également plusieurs textes sur le sens profond de le pensée écologiste, ainsi que sur l'idée de "valeur intrinsèque de la nature". L'auteur plaide, en conclusion, pour restituer un rapport de co-appartenance à la nature rompant avec l'idée d'un monde transformé en simple objet du vouloir humain : "Le monde naturel n'est pas un simple décor de nos existences, c'est l'une des conditions systémiques de la vie".
Les marins dénouent les cordes qui nous relient à la terre ferme. Ils courent pieds nus, le bas de leur galabeya coincé entre leurs dents, d'une bitte d'amarrage à une autre. Ils s'interpellent, des rires fusent, des noms, Ashraf, Mohammed. Ils jettent les bouts sur le pont. Le petit remorqueur auquel nous sommes attachés ronronne, la corde entre les deux bateaux se tend, nous nous écartons de la rive. [...] Nous quittons Esna. [...] Les deux voiles latines, rayées rouge et blanc, s'ébrouent, se gonflent d'air, grandissent encore. Le cordage qui nous relie au remorqueur est lâché. [...] Le voyage sur le Nil commence." Et le roman de remonter aux sources mêmes du récit... Gaia l'Ardéchoise grandie au coeur d'un village de pierre sombre, très jeune prise par le désir de voyager. Luis le brillant avocat new-yorkais, né au Mexique. Leurs chemins qui se croisent pour se nouer à Gurnah. Le début d'une formidable aventure humaine, portant témoignage à la fois fies soubresauts de l'histoire contemporaine et de l'indéfectible charme de l'Egypte.
Roland Jaccard raffole des cinéphiles, l'étant lui-même jusqu'au bout des ongles. Le problème est qu'il aime encore plus John Wayne, l'homme à abattre, jugé coupable de nombreux crimes par les petits censeurs de la bien-pensance anti-Trump. Réac, raciste, génocidaire... on ne compte plus les coups bas que dirige en permanence la charge de la grosse cavalerie idéologique contre le dernier des géants. Heureusement Roland Jaccard dégaine plus vite qu'eux et ne rate jamais sa cible. Et c'est une belle leçon de western - transposé à notre époque démissionnaire - qu'il va leur donner : celle qui sonne tôt ou tard le cinglant retour à la réalité et au savoir-vivre. On retrouvera ici toute l'insolence et l'acuité inimitables de Roland Jaccard.
La dignité humaine est une notion aujourd'hui captive d'une forte instrumentalisation idéologique qui tend à rendre son concept de plus en plus flou.Quelle est son histoire et quel a été son cheminement ? Cette étude qui s'enracine dans le droit, la théologie et la philosophie, est particulièrement éclairante.