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Hippocrate et la raison. La pensée n’est sérieuse que par le corps
Grulier Jean-Claude ; Blaize Nicole
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782336462530
Les médecines qui ont précédé Hippocrate et les hippocratiques ont attribué aux maladies une origine surnaturelle, magique, divine. La médecine hippocratique a bouleversé cette perspective en donnant au corps toute son importance : Au corps observé, porteur de symptômes à partir desquels les maladies ont pu être identifiées. Au corps observant, car les perceptions (la vue par l'inspection, le tact parla palpation, l'ouïe par l'auscultation qui en est à son début, l'odorat, le goût) ont été les premiers outils d'un examen clinique qui, malgré les moyens modernes d'investigation, a gardé sa valeur. Au corps dans son environnement, et cette attention à l'écologie est quasi prophétique. Le livre parcourt le chemin qui mène des médecines magiques et religieuses à la médecine rationnelle. Au-delà du champ médical, il peut nous inciter à réfléchir sur les rapports de la religion, de la philosophie et de la science et à l'univers philosophique et scientifique dans lequel cette médecine a pu naître.
Ce livre est une invitation au voyage. Voltaire proposait d'écrire l'histoire de tous les savants et tous les beaux esprits afin de comprendre Le Monde comme il va. Dans "La Petite Histoire de la psychiatrie allemande", l'auteur nous entraîne depuis Kant sur les chemins croisés des philosophes et des médecins. Il s'agit de comprendre le rôle de l'histoire et du contexte social dans la genèse ou l'appréhension des troubles psychiques. Le malade est-il raisonnable comme le pressent Pinel? Nous découvrons pas à pas, les progrès de la médecine et de la pensée, les doutes, les hésitations, mais aussi les certitudes ou les contrevérités qui ont jalonné les siècles jusqu'à nos jours. "Tous les commencements nous échappent" dit Teilhard de Chardin. Toutefois, Jean-Claude Grulier, médecin psychiatre et philosophe, retrace au travers de ce récit brillant et hautement docu menté mais souriant parfois, l'épopée de la psychiatrie allemande.
A rebours d'une littérature prenant le parti de l'entreprise Total suite à l'explosion en 2001 de l'usine AZF, cet ouvrage rapporte le témoignage d'un riverain qui, avec plusieurs sinistrés et salariés, a fait face à ce que la justice a depuis reconnu comme une grave faute industrielle. Ils évoquent leur combat pour faire la lumière sur un défaut de prudence aux conséquences désastreuses.
Malle Louis - Grélier Robert - Carrière Jean-Claud
Après un premier voyage en Inde en 1967, Louis Malle n'aura de cesse de retrouver ce pays. Il y retourne en janvier 1968, « résolu à changer de vie et de cinéma », avec une équipe restreinte : un preneur de son, un cadreur. La durée du séjour est indéterminée. Le projet : faire un film subjectif et libre sur l'Inde, sans scénario, sans fiction, et surtout sans idée préconçue, avec deux modèles puisés non dans l'histoire du cinéma mais dans celle de la littérature : le Journal de voyage en Italie de Montaigne et L'Afrique fantôme de Michel Leiris. Ce sera une plongée vertigineuse dans un continent qui sans cesse s'offre et se dérobe. Louis Malle filme tous les jours, jusqu'à l'épuisement, sans penser au montage, avec pour seul objectif de vivre intensément chaque instant, s'interrogeant sans relâche sur le voyage, la religion, la misère, l'exploitation, le système des castes - autant de thèmes qui formeront l'ossature de la série des sept films de L'Inde fantôme et de celle du long métrage Calcutta. Après quatre mois de tournage, le cinéaste revient en France, où il doit siéger en tant que juré pour un festival de Cannes très mouvementé : celui du mois de mai 1968. L'année suivante, les films de Louis Malle seront accueillis chaleureusement par la critique française, mais susciteront la violente colère des autorités indiennes, qui reprocheront au cinéaste d'avoir donné une vision outrageante de leur pays. Jour après jour, durant tout le tournage, Louis Malle a recueilli dans son carnet de voyage les impressions et réflexions que lui inspiraient l'Inde. C'est ce document passionnant, fruit des interrogations, des inquiétudes et des révoltes d'un homme libre, que nous donnons à lire aujourd'hui.
Minkowski... Si le patronyme est connu, l'oeuvre d'Eugène Minkowski (1885-1972) l'est moins. Son parcours peu commun l'entraîne d'un pays à l'autre, du premier conflit mondial au second, toujours engagé, sans cesse soucieux d'humanisme. Après des études de mathématiques puis de philosophie, Eugène Minkowski se consacre à la médecine et se spécialise en psychiatrie. Il écrit de nombreux ouvrages qui feront date dans le domaine médical comme son Traité de psychopathologie ou plus philosophiques, tel Le temps vécu. Mais ces deux disciplines sont-elles dissociables ? Leur substantifique moelle n'est-elle pas l'Homme ?
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.