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Les échanges internationaux et la comparaison en éducation. Pratiques et enjeux, Colloque de l'ADECE
Groux Dominique
L'HARMATTAN
33,00 €
Épuisé
EAN :9782738492098
L'éducation comparée est trop souvent perçue exclusivement comme l'analyse comparée des systèmes éducatifs, voire des politiques éducatives. Or, elle n'est pas que cela. Elle constitue un vaste champ au sein des sciences de l'éducation et elle représente l'avenir de l'éducation en ces temps de mondialisation. En effet, pouvons-nous continuer à penser plus longtemps notre système éducatif comme un élément hermétique aux influences extérieures, clos et replié sur lui-même ? Les comparaisons avec les autres institutions éducatives européennes, mais aussi mondiales, sont de plus en plus fréquentes, surtout lorsque nous sommes confrontés à un problème qui nous dépasse : Comment remédier à la violence à l'école ? Comment peut-on gérer l'hétérogénéité dans les classes ? Peut-on éviter le redoublement ? La rencontre avec une autre réalité éducative permet une décentration par rapport à sa propre réalité et en donne une vision plus objective. Les échanges éducatifs font partie intégrante de l'éducation comparée. La mobilité des élèves, des étudiants, des enseignants est fondamentale parce qu'elle permet l'éducation à l'altérité. Les articles qui sont présentés dans cet ouvrage sont tous représentatifs, des différents aspects de l'éducation comparée, telle que nous venons de la présenter : ils concernent les pratiques d'éducation comparée et en particulier les échanges éducatifs, les formations des enseignants à l'éducation comparée, les recherches comparatives en éducation et les aspects méthodologiques de la comparaison. La pluridisciplinarité du champ apparaît nettement puisque ces recherches concernent des disciplines variées, comme les sciences, l'histoire, la philosophie, les langues... C'est dire combien les pratiques et la recherche en éducation comparée sont diversifiées et porteuses d'espérances fortes en termes d'amélioration de notre réalité éducative mais aussi en termes d'ouverture à l'autre, d'acceptation de la diversité et de respect de la différence.
Comment situer et définir l'informel dans l'éducation ? Quel est le statut des savoirs quotidiens ou informels ? Qu'apprend-on en dehors de la classe ? Comment les parents enseignent-ils à leurs enfants ? Comment se fait la transmission informelle des savoirs familiaux ? Comment prend-on en compte les savoirs informels à l'école ? Quelle est l'influence de l'informel sur les pratiques enseignantes ?
Groux Dominique ; Baillot Anne ; Porcher Louis ; C
La revue française d'éducation comparée Raisons, comparaisons, éducations paraît deux fois par an. Elle illustre la recherche en éducation comparée dans ce qu'elle a de plus innovant, en France et dans le monde. Soucieuse de nouvelles approches et de nouveaux objets dans le champ de l'éducation et des sciences sociales, elle propose un dialogue avec d'autres sciences et présente des travaux sur les aires culturelles du monde entier. Elle propose des textes répartis de la façon suivante : un dossier thématique, des articles théoriques hors thème, des rubriques, des recensions d'ouvrages et des comptes rendus de thèses, l'actualité éducative : comptes rendus d'événements, annonces de colloques... Les premières contributions de Raisons, comparaisons, éducations suggèrent ainsi comment comparer, c'est remettre en question, ou remettre sur l'ouvrage, son rapport à l'autre. Cette question est abordée à la fois du point de vue épistémologique et du point de vue institutionnel. Les méthodes sont diverses : les uns établissent des critères quantitatifs, qualitatifs, permettant de transposer l'un des termes d'une comparaison dans le système de références d'un autre, ou d'élaborer un tertium comparationis qui fournisse une base en nivelant les termes de la comparaison. Les autres s'interrogent sur l'intrusion de ce qui est extérieur ou étranger dans un système donné. La présence d'éléments considérés comme étrangers dans la langue, la littérature, la culture, ne peut être constatée, travaillée, abordée par les institutions éducatives, qu'une fois établie une relation du soi et de l'autre performative, d'où pourra naître une comparaison constructive. Dans cette problématique générale, le dossier " Langue, littérature, culture à l'épreuve de l'autre " se propose plusieurs objectifs. Il contribue à mettre en évidence les enjeux épistémologiques qui viennent d'être mentionnés. Il cherche également à présenter des constellations qui ne sont plus, aujourd'hui, marginales, mais relèvent du quotidien des enseignants, et pour lesquelles des interventions institutionnelles s'imposent : on trouvera également quelques propositions en ce sens. Enfin, ce dossier se conçoit comme participant des réflexions actuelles sur l'interculturalité et, surtout, la transculturalité, en articulant les problématiques de l'enseignement différencié des langues et des littératures à la question de la définition de la culture. S'il n'est pas possible de circonscrire de manière positive et totale ce qui définit la culture. du moins les contributions à ce dossier permettent-elles d'en saisir certains aspects prégnants, qui sont à lire comme des fragments d'une mosaïque.
Comment se porte aujourd'hui l'e-learning en France et dans le monde ? Comment se situe-t-il par rapport à la formation ouverte à distance et le télé-enseignement à distance ? Comment les formes et les moyens différents d'apprentissage peuvent-ils contribuer au développement de notre professionnalité ? Quelle place l'e-learning occupe-t-il dans le champ de la formation professionnalisante tout au long de la vie ?
Ce numéro est consacré aux pédagogies et / ou écoles différentes dans le monde, c'est-à-dire aux classes et aux écoles qui, à tous les niveaux scolaires, sont repérées dans le paysage éducatif comme alternatives, expérimentales et / ou se réclamant du courant des pédagogies nouvelles. L'ensemble des articles vise à donner un premier aperçu de l'état des écoles différentes aujourd'hui (dans le monde, en Europe, hors de l'Europe).
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.