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Kaléidoscope
Grossmann Robert
DO BENTZINGER
19,00 €
Épuisé
EAN :9782849603857
Je les destine à ceux qui sont curieux de politique, d'histoire, de culture, à ceux qui m'ont toujours suivi aussi bien qu'à tous les autres. Qu'ils jettent un oeil dans cette lorgnette. En lisant, en choisissant, en insistant un peu, le petit bout est susceptible de s'élargir. J'y livre quelques impressions sur la politique et j'interpelle l'UMP : est-elle capable de renouer avec ses fondamentaux ? J'exprime mon ambition de porter un regard moderne sur le gaullisme. J'évoque la place que devrait occuper la culture au coeur de la cité. On y retrouvera aussi de la littérature, La comtesse de Pourtalès, Le choix de Malraux, La République contre les communautarismes, une célèbre Lettre ouverte, mes passions pour Strasbourg, pour l'Alsace et pour ma langue maternelle, l'alsacien. Par ces textes je passe aux aveux : j'ai toujours aimé débattre et, pourquoi ne pas le dire clairement, je ne déteste pas la polémique. Le choc des idées, le courage de les exprimer sont nécessaires et salutaires à la démocratie. J'ai donc tenté de partager mes convictions en refusant les discours convenus, en évitant la langue de bois, en défiant la pensée unique et ses vigiles.
Des régionalistes aux " bobos ", des intégristes religieux aux gays, des Blacks aux Beurs, on se regroupe, on s'attroupe, on se réunit à tout propos, sur ses origines et ses affinités. Tout est prétexte à faire surgir de nouvelles tribus : la langue, la culture, la région, l'âge, la situation sociale, la religion, la sexualité, l'origine nationale, etc. C'est au nom de la démocratie que des groupes particuliers s'affirment, nient l'individu et fondent la république minoritaire en défaisant la République. Quand les individus n'estiment plus faire partie d'une collectivité, mais de groupes particuliers, l'espace politique est abandonné à l'extrémisme de droite ou de gauche, comme l'ont cruellement démontré les scrutins des dernières élections présidentielles. Demain, dans une France totalement communautarisée, quelle sera la véritable place du citoyen ?
A l'école primaire et au début de la scolarité au collège, les activités lexicales apparaissent souvent comme déconnectées des activités de production de discours. Or, lorsqu'il parle et lorsqu'il écrit, le locuteur/scripteur doit mobiliser sa compétence lexicale, ce qui le conduit non seulement à sélectionner les unités lexicales pertinentes mais aussi à les associer à d'autres en fonction de règles sémantiques et syntaxiques, au cours d'activités langagières complexes. Ces opérations de choix et de mise en correspondance ciblées sur le lexique mettent en jeu des processus d'évaluation et de réévaluation, inhérents à l'activité de production langagière. Fréquentes à l'écrit, ces activités de sélection et de révision lexicales se rencontrent également à l'oral, à travers la capacité à reformuler un énoncé et, au-delà, à restructurer le discours. Les contributions rassemblées ici s'intéressent précisément à la manière dont cette dynamique de la production verbale configure les énoncés produits, au cours d'activités proposées à des élèves d'école primaire, de collège ou de lycée. Certaines contributions se situent sur un plan psychologique et psycholinguistique et étudient les effets d'entraînements métacognitifs concernant le lexique en production orale ou écrite, testant les effets de variables liées à la taille des groupes ou à des aspects contextuels, par exemple certaines caractéristiques de la tâche et du support utilisé. D'autres adoptent un point de vue plus nettement didactique et interrogent la nature des activités qui peuvent être proposées. Des exemples précis, impliquant notamment le lexique des émotions et des sensations, montrent comment son étude peut être intégrée à une réflexion plus générale sur les textes et les discours. Biographie: Francis Grossmann est professeur en Sciences du Langage à l'Université Stendhal, Grenoble III, et membre du laboratoire Lidilem (Laboratoire de Linguistique des Langues Etrangères et Maternelles, EA 609). Ses travaux de recherche portent sur la didactique du français, la sémantique lexicale, et l'énonciation dans différents genres d'écrits. Sylvie Plane, agrégée de grammaire, est professeure en Sciences du langage à l'IUFM de Paris (Université Paris-Sorbonne). Elle est membre du laboratoire MoDyCo (CNRS-Université Paris X). Ses travaux de recherche portent sur la didactique du français dans l'enseignement primaire et secondaire et sur la production verbale orale et écrite.
Eric Vial passe Robert Grossmann au scanner et le conduit à se dévoiler en éclairant par la même occasion une période passionnante de notre vie publique. On est à la fois sur la scène et dans les coulisses. Des rafales de questions sans la moindre complaisance. Des réponses sans langue de bois et l'on suit la démarche avec intérêt pour savoir qui donc est le vrai Robert Grossmam ? Une grande gueule, le méchant de service ou tout au contraire un être sensible, amoureux de littérature et d'art à qui on a taillé une sale réputation à coup de rumeurs ? Quel est le secret de sa longévité politique ? Tout en nuances et en contrastes Robert Grossmann fait partie de cette famille de personnages qui ne laissent jamais personne indifférent. On l'aime ou on le déteste...Bizarre ! Il s'agit d'un être entier qui aime se passionner pour de grandes causes et pour qui le débat républicain est une nécessité démocratique. Eric Vial n'élude aucune question, aucun sujet qui fâche. Il fait parler Robert Grossmann de la défaite aux municipales, des conséquences sur ses relations avec Fabienne Keller, des journalistes, des projets réalisés sous l'ère Keller-Grossmann... Il parle de son amour pour sa ville, de ses rencontres historiques avec De Gaulle et Malraux. De sa conception de l'engagement politique. Au passage on peut saisir des esquisses de portraits de Roland Ries, de Philippe Richert, de Daniel Hoeffel, et de beaucoup d'autres. Puis il livre quelques pistes pour demain. Il souhaite du neuf pour Strasbourg et voit avec plaisir des forces nouvelles et jeunes lever autour de lui. Lui se voit bien coach. " Entraîneur, dit-il, mais pas depuis la ligne de touche ! Entraîneur joueur sur le terrain ! " Des révélations, des moments d'émotion, des caractères esquissés.
Robert Grossmann est président de la Communauté urbaine de Strasbourg et maire délégué de 2001 à 2008. Il siège au conseil municipal de sa ville sans discontinuer depuis 1965, tour à tour vice-président de la CUS, adjoint au maire de Strasbourg ou leader de l'opposition, Robert Grossmann fut aussi vice-president du Conseil général puis vice-président du Conseil régional, chargé de la culture. Gaulliste fervent, il aime à se définir comme un militant de la culture, nourri des leçons d'André Malraux.
Roland Huckel est né, en 1923, à Strasbourg. Incorporé de force, en 1943, dans l'armée allemande il se bat sur le front russe et en Pologne, avant de rejoindre en 1945 le camp des prisonniers français de Tambov. Après la guerre il entreprend une longue carrière d'enseignant, d'abord en Alsace - Centre Mertian d'Andlau, Ecole des Frères à Matzenheim, Ecole Sainte Madeleine, Ecole de la Ziegelau, Ecole de Cronenbourg - puis à Agadir au Maroc, pour terminer sa carrière comme professeur de philosophie au Lycée Fustel de Coulanges à Strasbourg. "Les malgré eux... ont été blanchis par la préférence nationale en 1945... excuses d'office", André Glucksmann, Le Monde 2 mai 2002. Mais excusés de quoi, de quelle faute ? Un texte parmi d'autres qui a fait bondir Roland Huckel et l'a persuadé de publier ses souvenirs de guerre, pour lui, pour ses enfants, pour... ceux qui voudront savoir. Incorporé de force dans cette armée-prison, qu'était la Wehrmacht pour les alsaciens, il utilisa son art, à travers de rapides portraits au crayon, dans l'espoir de tromper la vigilance des "geoliers" et d'organiser au mieux sa fuite. Prisonnier à Tambov, en mai 45, c'est à travers la décoration du camp et notamment des cuisines françaises qu'il chercha, avec un matériel de fortune, à créer une condition de vie un peu moins rude à tous ses compagnons d'infortune. "Un billet entre les orteils" est le témoignage d'un artiste-peintre que les hommes ont voulu transformer en soldat, et cela malgré lui. Son art lui a permis de supporter la guerre, en Pologne comme en Ukraine, puis la captivité à Tambov... un témoignage bien entendu, mais aussi un bien beau message. A ceux qui veulent se souvenir, ceux qui veulent savoir, à Monsieur Glucksmann...
Du sacre soviétique, en 1960, à la victoire de Cristiano Ronaldo, en 2016, ce livre retrace soixante ans d'histoire de l'Euro de football à l'approche de la prochaine édition. Grande nouveauté, elle se déroulera pour la première fois sur tout le continent. Truffé d'anecdotes sportives, l'ouvrage se veut autant ludique que pédagogique. Il permettra à plusieurs générations d'amateurs du ballon rond de se replonger, non sans émotion, dans les championnats d'Europe des nations de leur enfance. Panenka, Van Basten ou encore Platini... chacun retrouvera son idole et ses exploits pour conquérir le trophée Henri Delaunay. Facile d'accès, ce livre est aussi une manière de revisiter l'Histoire parfois oubliée du vieux continent à travers le football. De la Guerre froide au Brexit, l'Europe est marquée par des évolutions géopolitiques dont les effets sont perceptibles jusque sur le terrain. Si l'UEFA reste neutre, la situation politique a souvent impacté la compétition continentale.