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Savoir s'assurer. Le guide des assurances
Grossman Henri ; Grossman Delphine
FLAMMARION
20,20 €
Épuisé
EAN :9782081208469
Qui n'a pas, un jour, poussé un grand soupir de découragement à la pensée de devoir se plonger dans un contrat d'assurance? À l'idée même de se trouver confronté à des termes dont on ignore la signification, à des astérisques qui renvoient de page en page à d'autres article, à des exclusions, des obligations? On aimerait donc disposer d'un système de décodage qui présenterait les termes des contrats d'assurances en unlangage clair, net et précis. Grâce à cet ouvrage complet, indépendant, objectif et concret, c'est maintenant chose faite. Complet, parce qu'il présente l'essentiel de ce que le lecteur doit savoir avant de choisir un type de contrat et l'essentiel de ce qu'il doit éviter absolument. Indépendant, parce que les auteurs le sont vis-à-vis des intervenants, qu'ils soient agents généraux, courtiers ou assureurs. Objectif, parce que ce guide décrit tout ce qu'on cache: les abus tant au niveau des contrats qu'au niveau du règlement des sinistres; les prises de position parfois singulières de certaines compagnies d'assurances; les ruses pour se défendre face à la pression de certains expert. Concret enfin, car il rapporte et analyse un certain nombre de cas réels qui méritent que chacun en tire des leçons. Bref, un livre accessible au plus grand nombre, offrant toutes les informations et bons conseils pour Savoir s'assurer! Biographie de l'auteur Delphine Grossman, avocate spécialisée depuis huit ans dans le droit des assurances, protège les intérêts des assurés face aux compagnies et à leurs mandataires. Henri Grossman est un usager qui, au travers de son expérience de chef d'entreprise et de particulier lambda, a essayé de comprendre et d'exprimer ce qui le dérange lorsqu'il doit choisir un contrat d'assurance.
En février 1943, le nom de « Stalingrad » est sur toutes les lèvres et va devenir le symbole de la défaite allemande. Correspondant de L?Etoile rouge, Vassili Grossman assiste aux combats, dont il rend compte dans ses chroniques. C?est à ce moment-là qu?il entreprend sa fresque monumentale, Pour une cause juste, dont la seconde partie sera connue dans le monde entier sous le titre de Vie et destin. Grossman est alors un homme ébranlé par la guerre. Son fils aîné a été tué au front, sa mère a péri dans un ghetto? Terminé après la guerre, Pour une cause juste est publié, entre juillet et octobre 1952, dans la revue Novy Mir. Épopée d?une bataille emblématique, c?est un vivant portrait du peuple russe saisi dans sa souffrance et dans sa grandeur. Mais, derrière cette mosaïque de destins, ces affrontements sans merci, ces sacrifices héroïques, nous voyons déjà se profiler les questions vertigineuses de Vie et destin sur les totalitarismes de notre temps.
Décidément, nous n'aimons pas nos politiques. Nous sommes parfois séduits par leurs promesses, mais, peu après leur arrivée au pouvoir, ils nous déçoivent. Très vite, nous avons même hâte de les voir quitter le pouvoir. Si cette séquence se répète régulièrement depuis près de quarante ans en France, depuis 2008, le phénomène gagne en intensité comme en vitesse. Entre représentants et citoyens, la rupture semble bien consommée, singulièrement avec la personne du président de la République. Ce désenchantement français à l'égard du politique, il faut l'expliquer et lui donner sens pour espérer en sortir. Est-il la conséquence d'un échec des politiques publiques menées ? La rançon de l'éloignement des élites gouvernementales et du peuple ? L'expression d'un pessimisme spécifique aux Français ? Le produit d'institutions qui concentrent tout le jeu politique sur les élections présidentielles ? Emiliano Grossman et Nicolas Sauger ont utilisé les outils de la recherche en sciences sociales pour identifier les causes véritables de ce désamour programmé. Ils montrent, propositions à l'appui, comment seule une réflexion sérieuse sur les effets des institutions et les réformes qui s'en suivent peuvent permettre de sortir de la crise actuelle.
« Là où d'autres proposent des oeuvres je ne prétends pas autre chose que de montrer mon esprit. La vie est de brûler des questions », écrit en 1925 Antonin Artaud dans L'Ombilic des Limbes. Une dizaine d'années plus tard, son Théâtre de la Cruauté révolutionne la conception occidentale du théâtre : la littérature est un acte, martèle-t-il, la mise en jeu de forces, l'inverse d'une consommation à distance. Lui, que les psychiatres qualifieront de schizophrène, luttera inlassablement contre la rupture entre les choses et les signes, entre l'art et la vie. Évelyne Grossman retrace ici la trajectoire d'Artaud depuis ses premiers poèmes surréalistes jusqu'aux textes fulgurants de la fin : ses expériences cinématographiques et théâtrales, ses voyages vers les anciens mythes du Mexique ou d'Irlande, les neuf années d'internement psychiatrique, sa furie d'écriture et de dessins jusqu'à sa mort en 1948. Au-delà de la légende du poète maudit, se dessine le corps-oeuvre d'Artaud, cette « matérialisation corporelle et réelle d'un être intégral de poésie ».
Grossman Vassili ; Beevor Antony ; Vinogradova Lub
La "Grande Guerre patriotique" - celle qui débuta en URSS en 1941 par une déroute et se termina, quatre ans plus tard, au prix de sacrifices inouïs, le drapeau rouge flottant sur le toit du Reichstag -, Vassili Grossman l'a vue de près. Correspondant de guerre pour Krasnaïa Zvezda (L'Étoile rouge), le quotidien officiel de l'Armée rouge, il a été sur tous les fronts: la défense de Moscou, Stalingrad, bien sûr - expérience qui lui inspira son inoubliable roman Vie et destin -, la libération des camps de la mort en Pologne, l'entrée dans Varsovie, la chute de Berlin. Il a couché sur le papier ce qu'il appelle "la vérité impitoyable de la guerre". Ses carnets, par leur liberté de ton, différaient sensiblement de ses dépêches publiées dans L'Étoile rouge. Aujourd'hui, l'historien Antony Beevor nous en propose des morceaux choisis, reliés entre eux par des indications précieuses sur le déroulement de la guerre, le contexte politique et le cheminement personnel de Grossman, ex-communiste désenchanté, juif athée, et avant tout écrivain... Biographie de l'auteur Vassili Grossman (1905-1964), écrivain de langue russe, est un communiste fervent jusqu'à la Seconde Guerre mondiale où il se détourne du stalinisme. Son chef-d'oeuvre, Vie et Destin, écrit de 1952 à 1960, est tenu pour le "Guerre et Paix du XXe siècle". Interdit par le KGB, il est publié en 1980 en Occident. Il faudra attendre 1989 pour qu'il le soit en Russie.