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Syndicaliste : c'est quoi ce travail ? Militer à la FSU
Grosse Gérard ; Labaye Elisabeth ; Olivier Michell
SYLLEPSE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782849505540
L'ouvrage est issu des réflexions et interventions conduites depuis maintenant dix ans par les membres du chantier " Travail et syndicalisme " de l'Institut de recherches de la FSU. Il entend s'inscrire dans un ensemble de publications récentes sur les enjeux du syndicalisme. Avec deux particularités. D'une part, aborder le syndicalisme comme une activité de travail, avec ses manières de faire, ses dilemmes, source de satisfaction et de difficultés. D'autre part, porter exclusivement le regard sur des militant ·es des syndicats de la FSU, car les auteurs estiment qu'une organisation syndicale, pour interroger ses pratiques, doit observer de près l'activité de celles et ceux qui les mettent en oeuvre. La première partie s'appuie sur une enquête conduite auprès d'un échantillon de militant(es) : elle a permis de connaître et analyser leurs emplois du temps et, sur la base d'entretiens, de saisir le sens qu'ils et elles donnent à leur militantisme. La seconde partie s?arrête sur de nouveaux cadres d'action (le travail syndical en CHSCT, les collectifs de travail) ou des façons innovantes de penser le syndicalisme (logique de care d'une part, activité syndicale à l'échelon d'une section locale d'autre part). Ce livre est avant tout un ouvrage de militant(es) qui interrogent leur travail. S'il permet à des militant(es) syndicaux de " faire un pas de côté ", de mieux comprendre ce qui est en jeu dans leurs activités syndicales, ce qu'ils y engagent et ce qu'ils en retirent, alors son objectif aura été atteint. Et s'il peut susciter, chez des adhérent(es), l'envie de s'engager plus avant, en passant du côté des militant(es), nous ne pourrons que nous en féliciter, car le renouvellement est aussi un enjeu pour l'avenir du syndicalisme.
Biographie de l'auteur Rolf Grosse est chercheur à l'Institut historique allemand, où il dirige la section "Moyen Age ", et professeur d'histoire médiévale à l'université de Heidelberg. Il est spécialiste de l'histoire politique et ecclésiastique, tout particulièrement pour l'Empire et le royaume de France.
En 1912, un collectionneur, Wilfrid M Voynich, acheta aux Jésuites de Frascati, près de Rome, un petit manuscrit en vélin de 240 pages. La datation au carbone 14 confirme qu'il aurait été écrit entre 1404 et 1436. À première vue, ce manuscrit pourrait être un traité d'herboristerie ou d'astrologie. Toutefois, certaines figures ne ressemblent à rien de connu. Et le texte qui l'accompagne est indéchiffrable, car rédigé dans une langue inconnue. Jusqu'à ce jour, il n'avait toujours pas été déchiffré, malgré les nombreux spécialistes qui se sont penchés dessus. C'est ce qui fait de lui le manuscrit le plus énigmatique de tous les temps. Pourtant Walter Grosse en a résolu le code qui est bien le code des codes le plus élaboré de tous les temps, et la raison pour laquelle il a été créé.
En sortant des sentiers battus de l'histoire des grands réformateurs, ce livre présente l'impact de la Réforme sur la vie quotidienne genevoise. Si la protestation de Martin Luther (1483-1536) contre les indulgences par ses 95 thèses en octobre 1517 n'a en effet pas eu de véritables répercussions sur Genève avant le début des années 1530, les idées luthériennes ont engendré une agitation religieuse qui n'est pas le fait de l'action individuelle d'un réformateur, mais qui émane d'une mobilisation collective. A travers vingt-deux courts chapitres assortis d'illustrations et de documents d'archive retranscrits et modernisés, on comprend comment les Genevoises et les Genevois se sont impliqués dans le processus de Réforme et la manière dont la conversion religieuse de la ville a affecté leur quotidien. Les archives se font l'écho de l'activisme, des résistances ou de l'adaptation des hommes, des femmes, comme des enfants et témoignent des changements qu'impose la pratique du nouveau culte, qui ont parfois donné lieu à des représentations mythifiées. L'ouvrage couvre l'ensemble du XVIe siècle, jusqu'aux premières commémorations de la Réforme qui interviennent en 1617.
Les commissions d'aménagement contrôlent les implantations commerciales. Ce contrôle s'inscrit dans une perspective de lutte contre l'artifi cialisation des sols (lois ALUR, Pinel et Macron), mais aussi de revitalisation des territoires et des centres-villes (loi ELAN). Le pétitionnaire qui espère obtenir une autorisation d'exploitation doit connaître les modalités de ce contrôle de plus en plus complexe. Cet ouvrage analyse et commente les règles permettant d'instruire ou d'obtenir une autorisation d'exploitation commerciale. Il s'articule autour de six chapitres présentant de manière pédagogique : - la planifi cation des implantations commerciales ; - les autorités compétentes pour délivrer les autorisations ; - le champ d'application de l'autorisation d'exploitation commerciale et cinématographique ; - la demande du pétitionnaire et la procédure de délivrance de l'autorisation d'exploitation commerciale ; - la mise en oeuvre et la fi n du projet d'exploitation commerciale ; - le contentieux. Ce guide comporte en annexe un dossier-type de demande d'autorisation commerciale, donnant ainsi aux porteurs de projet toutes les clés pour présenter un dossier d'autorisation d'implantation commerciale juridiquement fondé et inattaquable, ainsi qu'un exemple d'analyse d'impact. De nombreuses décisions de la CNAC venant illustrer les critères de délivrance ou de refus des AEC sont également commentées. Cette 3e édition tient compte des réformes issues de la loi ELAN et de ses décrets d'application : modification de la composition des CDAC et étude d'impact du projet sont notamment analysés. Cet ouvrage s'adresse à tous les porteurs deprojets, aménageurs qui disposeront d'un outil efficace pour sécuriser leur projet d'implantation commerciale, mais aussi, aux avocats et juristes soucieux de maîtriser ce droit qui devient chaque jour plus complexe.
Si bell hooks est connue pour son engagement féministe, l'articulation de cet engagement avec les pratiques dans le domaine de l'éducation et de la pédagogie a été peu débattue en Europe. Ce livre est un recueil d'essais sur la pédagogie de l'émancipation qui aborde non seulement l'importance du féminisme dans les salles de classe mais aussi l'articulation de la théorie et de la pratique dans la lutte féministe afro-américaine. hooks y parle de solidarité et d'économie politique, et de la façon dont la pédagogie des opprimés à laquelle elle a été formée par Paulo Freire peut s'appliquer à l'émancipation des Afro-américaines. Des cas particuliers y sont décrits pour souligner l'importance de l'enseignant·e dans la pratique de la liberté. La traduction de cet ouvrage présente un intérêt bien au-delà du monde universitaire francophone. bell hooks est une enseignante-chercheuse mais son travail trouve une résonance tant dans la théorie que dans les pratiques politiques. Ainsi, Apprendre à transgresser parlera aux lecteurs·rices intéressées par le féminisme, par les pratiques éducatives et par les stratégies antiracistes. C'est d'ailleurs ce qui la distingue de beaucoup d'ouvrages féministes publiés en français : le déploiement de la théorie en pratique de l'enseignement et la transformation de la salle de classe en lieu d'émancipation Les pratiques éducatives françaises et la singularité des élèves dans le contexte scolaire ont été débattues en France ces deux dernières années, et ce livre apporte un regard différent en décrivant des stratégies d'enseignement dans un monde multiculturel. Par ailleurs, l'intérêt du public pour l'intersectionnalité et le féminisme antiraciste s'est développé en France. Le modèle universaliste français étant réinterrogé et la question de l'identité plus que jamais d'actualité, l'ouvrage constitue une contribution importante au débat, que ce soit dans le champ disciplinaire des sciences humaines et politiques et dans le milieu associatif féministe, LGBT et antiraciste.
Le Mexique de l'épopée révolutionnaire des compagnons d'Emiliano Zapata et de Pancho Villa, le Mexique des paysans en armes en quête de justice, de terre et de liberté, le Mexique mythique sont conviés dans ce formidable livre d'histoire qui donne âme, chair et sang à ceux qui ont donné sa turbulence, sa dynamique, ses rêves et sa substance à cette révolution, cette guerre paysanne pour la terre et le pouvoir. Pendant dix ans (1910-1920), les révolutionnaires Emiliano Zapata, Pancho Villa et des milliers de chefs régionaux se battent tout à la fois contre un régime militaire corrompu et une bourgeoisie libérale qui tente de prendre le pouvoir. Zapata et Villa sont restés dans la mémoire des humbles du Mexique comme des figures que l'on invoque à chaque fois que l'on proteste contre les possédants et contre les gouvernants. C'est ainsi que les Indiens du Chiapas, éternels oubliés d'une "modernité" barbare qui ravage périodiquement le pays, ont brandi à leur tour la bannière du zapatisme. Adolfo Gilly nous invite à comprendre le Mexique d'aujourd'hui et les aspirations de son peuple à travers l'épopée et la réalité d'une révolution dont le souvenir et les idéaux hantent et enchantent encore ce pays. Voici la seconde édition en français de ce livre qui n'a cessé, depuis sa parution au Mexique en 1971, d'être réédité aussi bien en espagnol qu'en anglais.
Concluant sa somme sur le premier âge du capitalisme, Alain Bihr explore dans les deux volumes du troisième tome la constitution d'un premier monde capitaliste. Sont ainsi examinées en premier lieu les différentes formations d'Europe occidentale qui ont été, tour à tour, motrices de l'expansion outre-mer. Les avantages respectifs dont ces formations en ont tiré parti renvoient à leurs relations conflictuelles et aux rapports de force entre les ordres et classes qui les constituent. La Grande-Bretagne, s'appuyant sur les Provinces-Unies et les acquis de sa révolution bourgeoise, finit par en sortir victorieuse, au détriment de la France. Sont ensuite mis en relief le statut semi-périphérique et la forte hétérogénéité des formations d'Europe baltique, centrale, orientale et méditerranéenne. Toutefois, certaines d'entre elles (la Savoie, la Prusse, la Russie) pourront réunir des conditions leur permettant, par la suite, de jouer dans la "cour des grands". L'ouvrage examine enfin les principales formations sociales marginales, affectées par l'expansion européenne mais encore capables d'y résister et de se développer selon leur logique propre. Ce qui explique à la fois pourquoi le capitalisme n'a pas pu naître dans la Chine des Ming et des Qing, en dépit d'atouts évidents, et pourquoi, en se fermant, le Japon féodal a au contraire préparé les conditions de son rapide rattrapage capitaliste à l'époque Meiji.
En 2010, Lula quittait la présidence du Brésil avec 80% d'approbation et des indicateurs économiques au beau fixe. Moins d'une décennie plus tard, Dilma Rousseff qui lui a succédé est destituée par un coup d'Etat parlementaire et Lula est emprisonné à la suite d'un procès politique. Pire, l'élection présidentielle de 2018 a livré le pays à un militaire d'extrême droite. Que s'est-il donc passé? ? fabio luis barbosa dos santos tente d'y répondre en brossant le portrait des mandats du Parti des travailleurs à la tête du pays. Il montre la dérive d'un parti qui fut le centre de gravité des luttes sociales au début des années 1980 pour finir par devenir le "bras gauche" de l'ordre en vigueur au cours des années 2000. Essai sur l'histoire récente du Brésil, ce livre revient aussi sur l'arrivée au pouvoir de Jair Bolsonaro et scrute le chapitre brésilien du glissement mondial vers un néolibéralisme toujours plus violent, autoritaire et inégalitaire.