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LES LUMIERES DU RETOUR. 3Orot haTeshuva" du Rav Kook
Gross Benjamin
ALBIN MICHEL
24,25 €
Épuisé
EAN :9782226105349
Aucun ouvrage du Rav Kook (1865-1935) n'avait encore été traduit en français. Benjamin Gross, professeur de philosophie et doyen honoraire de la faculté des lettres et de sciences humaines de l'université Bar-Ilan (Israël), auteur notamment du Messianisme juif dans la pensée du Maharal de Prague, comble cette lacune avec cette traduction d'Orot haTeshuva - une traduction fidèle à la littéralité du texte original, augmentée de notes et de commentaires qui apportent des éclaircissements indispensables. Il permet ainsi de porter à la connaissance d'un large public l'une des pensées les plus originales du judaïsme contemporain. Dans ce livre, en effet, le Rav Kook expose sa conception de l'idée de repentance: la Teshuva. Il reprend les thèmes principaux (psychologiques, moraux et religieux) de ce concept et le replace dans le contexte d'une philosophie de l'histoire. Se référant à la mystique juive mais aussi aux théories des philosophies modernes, Les Lumières du retour abordent, outre le problème central du repentir, du péché et du mal, les questions du lien entre matière et esprit, liberté et nécessité, évolution et histoire, mort et rédemption universelle. Ainsi, étudiée dans la perspective des changements historiques de notre siècle, la Teshuva y apparaît comme une donnée primordiale, porteuse d'une grande espérance pour Israël et pour l'humanité entière.
Résumé : L'injonction biblique : "Tu choisiras la vie" est à l'origine de ce livre sur la place du judaïsme dans le monde contemporain, mais aussi sur les propositions que le premier est en mesure de faire par rapport à la crise profonde du second. Et son parcours suit celui de la vie même de l'auteur, Benjamin Gross, tout entière consacrée à "lire, traduire et étudier", pour mieux "comprendre, penser et créer", et qui n'a jamais cessé pour cela de regarder le monde en face, d'affronter son "actualité", tout porté qu'il était par cette force vive du judaïsme qu'est l'amour au sein du couple, dont la conclusion du livre donne un extraordinaire témoignage à la première personne.
Les Maximes des Pères (Pirkei 'Avot) rassemblent les paroles de sagesse des plus importants rabbins de Judée entre le IIe siècle avant l'ère commune et le IIIe siècle après. Elles contiennent l'essentiel de la morale juive sous la forme de sentences, souvent elliptiques, sujettes à de multiples interprétations qui font de ce petit traité une excellente introduction à la sagesse et à l'éthique juives, et un compagnon de lecture pour la vie tout entière.
Résumé : L'institution du Shabbat est la plus importante contribution du judaïsme à l'humanité, tout en étant le fondement de la vocation spécifique d'Israël. Résistance à l'oubli de l'origine, appel à la maîtrise du temps pour assurer la liberté de l'homme, évocation d'un jour futur "qui sera tout entier Shabbat et repos pour une vie du monde qui vient", il introduit dans l'existence une dimension essentielle, dont le monde contemporain, livré à la démesure, doit absolument prendre conscience. A un projet prioritairement économique, obsédé par la satisfaction du besoin et le culte de la croissance, il oppose une vision d'avenir liée non à un manque, mais à une plénitude. Il rappelle l'indispensable valeur de la limite et du lien entre les générations. Dans cet essai, Benjamin Gross, dans un style vif et percutant, actualise le message de cet "instant d'éternité" et met à jour la signification profonde de ce temps plénier, porteur de l'espoir d'une libération progressive de la condition humaine.
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".