Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ni victime, ni coupable, enfin libérés
Gronowski Simon - Tinel Koenraad - Van Reybrouck D
RENAISSANCE DU
16,90 €
Épuisé
EAN :9782507051051
Ce livre parle d'une rencontre et d'une libération. L'histoire de Simon Gronowski aurait dû être celle d'un enfant ordinaire dans une famille ordinaire. Mais il est juif. Le 17 mars 1943, il est arrêté par la Gestapo avec sa mère et sa soeur. Le 19 avril, déporté dans le tristement célèbre 20e convoi, il saute du train et s'échappe par miracle. Il a onze ans et demi. Sa mère et sa soeur disparaissent à Auschwitz. L'histoire de Koenraad Tinel n'est pas moins tragique. Son père était un inconditionnel d'Hitler, ses frères ont porté l'uniforme et les armes des SS, ont défendu les idéaux du Führer. Enfants de la guerre, Simon et Koenraad porteront longtemps le poids du passé. Jusqu'à ce que Sacha Rangoni, un jeune homme de 16 ans, les réunisse à l'occasion d'une conférence organisée par l'Union des Progressistes Juifs de Belgique. De cette improbable rencontre naîtra une amitié profonde dont cet ouvrage témoigne, véritable plaidoyer pour l'humanité. De Simon, Koenraad apprendra qu'il n'a pas à porter le poids de la culpabilité de son père, comme Simon apprendra de Koenraad qu'il n'est pas nécessaire de demeurer l'éternelle victime pour honorer ses proches perdus. Mis en mots par Simon Gronowski, en images par Koenraad Tinel et en perspective par David Van Reybrouck, ce récit se débarrasse de tout cliché pour cibler le coeur des hommes, au-delà de toute appartenance raciale, ethnique, religieuse ou idéologique.
L'histoire de Simon Gronowski aurait dû être celle d'un enfant ordinaire dans une famille ordinaire. Mais il est juif. Le 17 mars 1943, il est arrêté par la Gestapo avec sa mère et sa soeur. Le 19 avril, déporté dans le 20e convoi, il saute du train et s'échappe par miracle. Il a onze ans et demi. Sa mère et sa soeur disparaissent à Auschwitz. Malade et brisé de chagrin, son père meurt à Bruxelles en juillet 1945. Simon se retrouve seul au monde à 13 ans. Il décide alors de tourner le dos au passé et de vivre pour le présent et l'avenir.
Le 19 avril 1943, un enfant de onze ans saute d'un train en marche. Ce convoi, le vingtième à quitter Malines, conduit plus de 1 600 Juifs vers Auschwitz. Grâce à l'amour de sa mère, au courage de résistants, et à une série de hasards incroyables, Simon Gronowski échappe à la mort. Sa mère et sa soeur ne reviendront jamais. Aujourd'hui âgé de 93 ans, l'un des derniers témoins vivants de la Shoah prend la plume une nouvelle fois. Non pas pour raconter l'horreur, mais pour défendre la paix, la tolérance, la justice et la démocratie, dénoncer les discours de haine et d'exclusion, et rappeler que le pardon, même face à l'impardonnable, est parfois possible.
L'histoire de Simon Gronowski aurait dû être celle d'un enfant ordinaire dans une famille ordinaire. Mais il est juif. Le 17 Mars 1943, il est arrêté par la Gestapo avec sa mère et sa soeur. Le 19 avril, déporté dans le 20e convoi, il saute du train et s'échappe par miracle. Il a onze ans et demi. Sa mère et sa soeur disparaissent à Auschwitz. Malade et brisé de chagrin, son père meurt à Bruxelles en juillet 1945. Simon se retrouve seul au monde à 13 ans. Il décide alors de tourner le dos au passé et de vivre pour le présent et l avenir. Puisse ce témoignage, message d espoir et de bonheur, contribuer à la paix et à la fraternité entre les hommes.
Ce livre-culte pour de nombreuses loges françaises et belges est devenu un classique de la littérature maçonnique. Il fit sensation à sa parution en 1982. Jamais jusqu'alors, un franc-maçon expérimenté à grandes responsabilités dans son obédience n'avait encore révélé à ce point son vécu maçonnique. Aux légendes, approximations et falsifications diverses, Jean Verdun oppose la réalité dont il est un témoin privilégié. Ecrivain rigoureux, romancier et dramaturge, Jean Verdun a été Grand Maître de la Grande Loge de France. Il est membre d'honneur de la Grande Loge de Belgique et travaille à présent dans un atelier du Grand Orient de France.
Parce qu'ils sont aujourd'hui désirés et souvent programmés, les enfants mettent d'emblée sous pression ces parents qui, parce qu'ils doivent assumer la responsabilité totale de la venue au monde de leur enfant, se sentent, du même coup, responsables de tout ce qui lui arrive comme de tout ce qui pourrait lui arriver. Ces parents hyperresponsables deviendront rapidement des parents oppressés présentant un ensemble de symptômes désignés à travers le concept d'hyperparentalité. Dans ce livre, Bruno Humbeeck rappelle qu'une éducation réussie prend le plus souvent la forme d'un savoureux cocktail constitué d'une juste mesure d'intérêt bienveillant, d'un zeste de délicatesse affective et d'une énorme dose de sérénité.
Sommes-nous au seuil d'une éclipse de l'humanisme ? Le choc des civilisations, la mondialisation anarchique, le capitalisme débridé, le fondamentalisme religieux, le dérèglement étique et la perte de confiance en soi vont-ils faire reculer la civilisation de plusieurs siècles ? Un peu à l'instar de l'Occident au tournant des Ve et VIe siècles après que de vastes mouvements de populations eurent raison de l'empire romain ? Ou encore, à l'image des peurs délirantes qui hantèrent l'Europe entre les XIVe et XVIIe siècles des suites de la grande peste ? Bien malin qui pourrait prévoir l'avenir. Le propos de ce livre est d'appeler le lecteur à la lucidité et à la vigilance. Au cours de son histoire récente, notre humanité s'est retrouvée plus d'une fois au bord de l'abîme. Le fait que nous y ayons globalement échappé doit nous inviter à la confiance en la capacité humaine à ne pas s'autodétruire. Cependant, pareille sérénité ne peut faire perdre de vue qu'il n'existe aucune assurance tous risques contre la folie suicidaire qui, par moment, se saisit des civilisations. L'urgence humaniste est notre défi à tous.
Quand, en ce matin du 8 août 1956, les fumées de l'incendie qui ronge les entrailles du Bois du Cazier envahissent les hauteurs de Marcinelle, nul ne sait encore que l'image du mineur mourant en héros, au champ d'honneur d'une "bataille du charbon" dont