Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
En finir avec les idees fausses sur les fonctionnaires et la fonction publique
Groison Bernadette
ATELIER
5,00 €
Épuisé
EAN :9782708242852
Après les succès des livres En finir avec les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté (coédité avec les éditions Quart Monde) et En finir avec les idées fausses propagées par l'extrême droite, un nouveau livre de cette collection tord le cou aux clichés qui se répandent sur les fonctionnaires et la fonction publique. Les injonctions de l'Union Européenne visant à réduire sans délai le déficit budgétaire à 3% du Produit intérieur brut, les discours visant à diviser les salariés du secteur privé et ceux du secteur public, beaucoup de facteurs tendent à faire des fonctionnaires, les boucs émissaires de la crise économique et sociale que connaît la France. "Les fonctionnaires sont trop nombreux". "Ils trop payés". "Ils grèvent le budget de la France". "S'ils n'avaient pas la garantie de l'emploi, ils seraient plus productifs". "Une bonne partie des activités de la fonction publique devrait être transférée au privé", etc. Sur la base d'arguments étayés par de solides références, cet ouvrage répond point par point à ces idées fausses entretenues par les partisans d'un néolibéralisme débridé qui fait croire que le marché est la solution à tous les problèmes. Aux antipodes de cette propagande, ce livre fait connaître ce qu'est vraiment la fonction publique, ses divers statuts, les obligations des fonctionnaires, la réalité de leur rémunération, le nombre de travailleurs précaires. Il démontre que la qualité des services publics et leur efficacité ne sont pas des handicaps des atouts pour la santé économique et sociale de la France. Un haut niveau de santé, des infrastructures de transports qui prépare la transition écologique, un service public d'éducation de qualité accessible à tous, une administration qui a les moyens de service les besoins des usagers, tous ces facteurs concourent à un bien vivre ensemble et à cohésion sociale et économique d'un pays.
Chaque jour, des centaines de millions d'emojis sont partagés partout dans le monde. Mais qui décide qu'on peut avoir un emoji pompe à essence et pas d'éolienne? Comment naissent et circulent ces dessins devenus incontournables ?Une jeune journaliste réalise qu'elle a dans son téléphone un emoji pompe à essence, une centrale nucléaire, un baril de pétrole, mais pas d'emoji éolienne. Elle lance l'enquête : mais qui décide des emojis qui nous accompagnent au quotidien ? Elle va rencontrer le créateur japonais des premiers emojis, la stagiaire américaine qui a dessiné les emojis les plus populaires, un juriste spécialisé en emoji (peut-on aller en prison si on envoie un emoji pistolet ?), un lobbyste breton qui veut obtenir le drapeau gwenn ha du, un égyptologue qui compare hiéroglyphes et emojis... Et retracer l'histoire mondiale d'un phénomène."C'est drôle, passionnant et intelligent", Le Nouvel Obs"Tellement bien", Mathieu Noël, France Inter"Une BD formidable", Ali Rebeihi, France Inter"Quoi de mieux que le dessin pour raconter l'invention des emojis, ces dessins qui peuplent nos conversations sur smartphone et réseaux Internet?" Ouest France"L'incroyable histoire d'un langage numérique international", RFI"La BD qui explore les arcanes d'un phénomène mondial", Le PointNotes Biographiques : David Groison est né à Lyon, a dirigé la presse ado de Bayard pendant dix ans, réalisé plusieurs ouvrages autour du décryptage d'image et de la photo chez Actes Sud Jeunesse. La révolution emoji est sa première bande dessinée. Paul Rey est né à Lyon sur la colline de la Croix-Rousse, et étudié aux Beaux-Arts d'Angoulême. Il a réalisé deux romans graphiques chez Sarbacane, dont le Syndrome de l'iceberg, qui s'interroge sur la place du virtuel et des intelligences artificielles dans nos vies.
Résumé : Les histoires, inscrites dans l'histoire du XXe siècle, qui accompagnent les photos célèbres de Cartier-Bresson, Capa, ou de photographes anonymes. Du vertigineux "Déjeuner au sommet d'un gratte-ciel" au portrait d'un Einstein facétieux, ces histoires font soudain s'animer des instantanés figés dans le temps et nous éclairent aussi sur le travail des photographes et son évolution.
Résumé : Aucun pays n'a imposé son influence aux autres autant que les Etats-Unis d'Amérique, surtout à travers le cinéma, le sport et les produits de grande consommation. Nous connaissons par coeur les traditions américaines, de la dinde de Thanksgiving à la finale du Super Bowl. Le reste du monde a adopté avec enthousiasme le Coca-Cola, le donut et le hamburger. Sans avoir jamais traversé l'Atlantique, nous pouvons décrire les yeux fermés la statue de la Liberté, le panneau "Hollywood" ou l'Empire State Building. Nous rêvons de héler un taxi jaune à New York, d'emprunter le Golden Gate Bridge à San Francisco, d'escalader les visages des présidents sculptés dans la roche du mont Rushmore... Tous ces lieux, ces objets, ces images mythiques sont racontés dans ce livre. Découvrons leur histoire...
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.
Algérie, Soudan, Irak, Chili, Iran, Colombie, Liban, Hong Kong, France... Sous le ciel menaçant du dérèglement climatique, un vent de protestation s'est levé en divers endroits de la planète. Il a soulevé, sans parvenir à le déchirer, le voile de l'illusion du meilleur des mondes régi par le marché et habillé par une démocratie vidée de son sens. Une partie des habitants du globe s'est dressée contre la violence des pouvoirs et l'omnipotence de l'argent. L'aspiration à l'émancipation renaît. Plutôt que d'apparaître comme un ailleurs inaccessible retiré dans le jardin des rêves, l'utopie a retrouvé la vigueur qui avait conduit les insurgées du XIXe siècle à s'en emparer pour se libérer de leurs chaînes. Ce livre plaide pour que chacune d'entre nous se mette à l'écoute des pratiques émancipatrices qui, du Chiapas à Notre-Dame-des-Landes, des collectifs de Gilets jaunes aux places d'Alger et de Santiago, en passant par les associations et les lieux du travail, dessinent, dès aujourd'hui, le visage d'une démocratie réelle et toujours inachevée.