Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La Bande dessinée en France à la Belle Epoque : 1880-1914
Groensteen Thierry
IMPRESSIONS NOU
36,00 €
Épuisé
EAN :9782874499883
De la Belle Epoque, la postérité a retenu les noms de quelques dessinateurs, en particulier Christophe, Steinlen, Caran d'Ache ou Benjamin Rabier. Des personnages dessinés mémorables comme la Famille Fenouillard, Bécassine, les Pieds Nickelés ou l'Espiègle Lili sont nés au tournant du siècle. Mais la production graphique était alors avant tout le fait de dizaines de dessinateurs qui travaillaient pour la presse et n'ont jamais été publiés sous la forme de livres. Cet ouvrage est le fruit du dépouillement méthodique de tous les supports où l'on trouvait de la bande dessinée entre 1880 et 1914 ? : les journaux littéraires, artistiques et satiriques, l'imagerie populaire, les suppléments illustrés de la presse quotidienne, les journaux pour la jeunesse et la famille. A cette époque déjà, à côté des histoires, les plus nombreuses, qui visaient au divertissement, il existait des reportages graphiques, et des usages du médium aux fins de propagande politique. Et la bande dessinée dialoguait avec les arts de son temps. On découvrira aussi dans ces pages des renseignements de première main sur les véritables introducteurs de la bulle dans la bande dessinée française, Auguste Landelle et Emile Tap. Reposant sur une documentation impeccable, abondamment illustré par des documents qui, pour beaucoup, n'avaient pas été vus depuis plus d'un siècle, La Bande dessinée en France à la Belle Epoque est un livre de plaisir en même temps qu'une contribution majeure à l'histoire du neuvième art. Spécialiste de renommée internationale, Thierry Groensteen a été directeur du musée de la bande dessinée d'Angoulême et rédacteur en chef de deux revues spécialisées, Les Cahiers de la bande dessinée et Neuvième Art. Editeur, enseignant, commissaire d'expositions, il est l'auteur d'une trentaine d'ouvrages parmi lesquels Système de la bande dessinée I et II, Un objet culturel non identifié, La Bande dessinée mode d'emploi, M. Töpffer invente la bande dessinée ou encore La Bande dessinée, son histoire et ses maîtres.
Résumé : Un Art en expansion propose un retour sur un demi-siècle de création en bandes dessinées, une période qui a vu le neuvième art se diversifier considérablement, aborder de nouveaux domaines, inventer de nouvelles formes, se métisser avec d'autres arts et s'émanciper du format de l'album traditionnel. Dix oeuvres-phares de la modernité sont passées au crible d'une relecture attentive qui en détaille les enjeux et en fait ressortir le caractère novateur. Dix jalons essentiels dans l'expansion d'un art qui a progressivement pris conscience de lui-même et de ses potentialités. Dans l'ordre chronologique de parution, ce sont La Ballade de la mer salée de Hugo Pratt, Le Garage hermétique de Jerry Cornelius de Moebius, Watchmen d'Alan Moore et Dave Gibbons, L'Ascension du Haut Mal de David B., Fun Home d'Alison Bechdel, Faire semblant c'est mentir de Dominique Goblet, Là où vont nos pères de Shaun Tan, Habibi de Craig Thompson, Building Stories de Chris Ware, Alpha... directions et Beta... civilisations de Jens Harder. S'appuyant sur sa connaissance intime de la bande dessinée, Thierry Groensteen les décortique avec gourmandise, cueillant les détails significatifs et les mettant en réseau pour déployer tout l'éventail des significations et des résonances culturelles.
Il existe des livres qui expliquent comment faire une bande dessinée, mais voici le premier véritable manuel d'analyse du neuvième art. Peut-on définir le genre ? Qu'est-ce qui fait une bonne bande dessinée ? Une image de BD doit-elle être belle ? Y a-t-il un langage des couleurs ? Existe-t-il un humour typiquement BD ? A ces questions et à beaucoup d'autres, ce livre apporte des réponses détaillées, pédagogiques, toujours appuyées sur des exemples concrets, de Töpffer à Blain, en passant par Hergé, Schuiten et Juillard, dans une approche qui avance pas à pas dans la découverte de son objet. Ce manuel s'adresse aux enseignants, aux médiateurs du livre et à toute personne curieuse de s'initier aux mécanismes de la bande dessinée. Une cinquantaine d'illustrations constituent une superbe anthologie de la bande dessinée.
Ce nouveau livre approfondit, prolonge et complète le Système de la bande dessinée paru en 1999. Il apporte des précisions sur les concepts fondateurs de solidarité iconique, de séquence, et sur les modalités de la lecture. Il se confronte à de nouveaux objets, comme le livre de jeunesse, la bande dessinée numérique ou la bande dessinée abstraite. Il aborde des questions de fond qui avaient été laissées de côté, comme la problématique du rythme et celle du narrateur. Enfin, il se conclut par une mise en situation de la bande dessinée par rapport à la scène artistique contemporaine.En somme, alors que le premier volume décrivait les fondements et les grandes articulations du système, son architecture et sa dynamique propres, celui-ci s'attache davantage à en analyser les différents usages.
Voici, pour la première fois retracées en contrepoint l'une de l'autre, deux histoires de la bande dessinée, traitant respectivement du domaine franco-belge et du domaine américain. Des origines à nos jours, toutes les ?uvres marquantes, tous les créateurs importants, tous les événements qui ont fait évoluer le Neuvième Art de part et d'autre de l'Atlantique, dans ses publics, ses formats et ses ambitions, sont ici présentés dans un ordre chronologique. Les documents illustrant cette histoire comparée sont tires des collections du Musée de la bande dessinée d'Angoulême, qui abrite le plus beau fonds de planches originales d'Europe. L'étude du processus d'élaboration d'une bande dessinée, dans ses phases successives et ses variantes, vient compléter cette somme. Enfin, l'esthétique du dessin de bande dessinée, dans ce qu'il a de spécifique, fait l'objet d'une analyse élaborée à partir des grandes familles des "maîtres du trait". L'ensemble constitue sans doute le livre le plus complet jamais publié sur l'aventure de la bande dessinée en Occident. Qu'il soit novice ou averti, le lecteur trouvera dans ces pages de quoi satisfaire sa curiosité.
Peeters Benoît ; Schuiten François ; Rosset Franço
La Maison d'Ailleurs, musée de la science-fiction, de l'utopie et des voyages extraordinaires d'Yverdon-les-Bains (Suisse), présente une grande exposition : "MONDES imPARFAITS. Autour des Cités obscures de Schuiten et Peeters", du 17 novembre 2019 au 25 octobre 2020. Ce livre en est le prolongement et l'approfondissement, autour des notions d'utopie et de dystopie. L'acte de naissance officiel de l'utopie est la publication en 1516 du récit Utopia de l'humaniste anglais Thomas More. Il y met en scène un monde autre dans lequel les êtres humains sont postulés comme heureux, en raison d'une organisation socio-politigue novatrice. Mais la dernière phrase d'Utopia laisse entendre que cette cité devrait rester au rang de "souhait", c'est-à-dire de modèle à ne surtout pas réaliser. En effet, dès que l'on se met a raconter, de l'intérieur, ce qui se passe en utopie, la cité supposée parfaite exprime sa dimension aliénante et se transforme en dystopie. Du Meilleur des mondes et 1984 à Blade Runner, La Servante écarlate et Black Minor, les dernières décennies ont vu se multiplier de tels récits, en littérature, au cinéma et ailleurs. "MONDES imPARFAITS" propose une synthèse solide sur le sujet, agrémentée de nombreux documents et de dessins rares ou inédits des Cités obscures de François Schuiten et Benoît Peeters.
Résumé : Pendant la Seconde Guerre mondiale, dans le camp de concentration de Stutthof, une femme du nom de Flora dirigeait un théâtre de pain. Avec une partie de sa maigre ration, elle modelait de petites figurines. Le soir, en cachette dans les toilettes, elle et quelques prisonnières animaient ces acteurs de mie devant des spectateurs affamés et promis au massacre. Où qu'il soit, quelle que soit l'époque, l'être humain est entouré d'histoires et a besoin d'histoires. Cela lui est aussi vital que l'oxygène. Depuis plus de vingt ans, il existe un livre qui parle de ce besoin : La Dramaturgie d'Yves Lavandier. Un livre devenu culte dans les milieux professionnels. La Dramaturgie se présente comme l'équivalent contemporain de La Poétique d'Aristote. C'est donc un traité sur les mécanismes du récit, leur raison d'être et leur signification. Mais alors que le philosophe n'avait que les pièces grecques pour illustrer son ouvrage, Yves Lavandier peut s'appuyer sur un répertoire beaucoup plus riche, puisant ses nombreux exemples dans le théâtre, le cinéma, la télévision, les contes et la bande dessinée. La Dramaturgie fait aujourd'hui l'objet d'une nouvelle édition aux Impressions Nouvelles. Yves Lavandier a révisé son livre pour l'occasion. Il s'adresse en priorité aux dramaturges et aux scénaristes (débutants comme professionnels), mais il intéressera tous les partenaires des arts du récit, acteurs, producteurs, metteurs en scène, dessinateurs, et même les spectateurs curieux de mieux comprendre le théâtre, le cinéma ou la bande dessinée, et les rapports que ces arts entretiennent avec la vie.
Qui était " René avant Magritte " ? Une énigme, que personne, jusqu'ici, n'avait cherché à éclaircir. C'est ce qu'a voulu découvrir Jacques Roisin, au cours de l'investigation qu'il a menée pendant treize années (de 1985 à 1998), en rencontrant les témoins encore vivants de la jeunesse du peintre et en fréquentant les lieux de ses vingt-huit premières années. Le compte-rendu de ce travail colossal de recherche a été rédigé sur le ton d'une enquête policière. Le récit nous fait revivre, dans le cadre du " Pays noir " de Charleroi puis à Bruxelles, ses frasques cruelles avec ses frères, sa fascination pour les images, ses lectures et ses séances de cinéma muet, les circonstances du suicide de sa mère - tout ce passé dont le peintre refusera toujours de parler - et, enfin, sa rencontre avec un peintre dans un cimetière et le choc de la découverte du Chant d'amour de Giorgio de Chirico. Tout au long de ce livre, vivant comme un reportage, passionnant comme un roman, apparaît en filigrane l'esprit subversif d'un " Ceci n'est pas une pipe ", véritable manifeste surréaliste, en germe dans l'enfance et la jeunesse turbulentes de René Magritte. Les innombrables témoignages de première main, recueillis auprès de ceux qui ont bien connu le jeune René, étayent l'enquête de terrain et permettent d'éclairer d'un jour totalement nouveau une oeuvre qui ne cesse de nous interpeller. De nombreux documents iconographiques, eux-mêmes inédits, concernant René, sa famille, son quartier, les lieux et les gens qu'il a fréquentés, enrichissent l'intérêt de la lecture. Le portrait de René minutieusement recomposé par Jacques Roisin nous apparaît comme la face cachée du peintre Magritte.
Résumé : Ridley Scott interroge la nature humaine par tous les moyens du cinéma, se livrant aux images choquantes autant que monstrueuses. Il renoue avec des questions philosophiques relatives à l'animal, l'automate, la machine.Tous ses films insistent sur cette faculté héroïque d'aller au-delà de son essence. Au point de se laisser porter par un désir d'éternité qui trouve sans doute dans l'intelligence artificielle des ressources capables de nous transformer. Ce "transformisme", dans Blade Runner comme dans Alien Covenant, confronte l'homme au "Créateur" qu'il est devenu, concurrencé par d'étranges robots, des Cyborgs capables de remplacer, de le relever en direction d'un posthumanisme ou d'un transhumanisme dont l'oeuvre de Ridley Scott montre les risques.
Tintin, Batman, Astérix, Lucky Luke, Blake et Mortimer. Tous ces personnages ont deux points communs : ce sont des héros. Et conséquemment, ils ont des ennemis. Cet ouvrage retrace les figures cultes de la bande dessinée franco-belge et américaine selon leur méchanceté, leur machiavélisme ou leur perfidie : Rastapopoulos, le Joker, Barbe-Rouge le pirate, Joe Dalton ou Olrik et tant d’autres. Une anthologie de tous les malins, qu’ils soient génies diaboliques, sales mômes ou simples fâcheux.
Tintin, Batman, Astérix, Lucky Luke, Blake et Mortimer. Tous ces personnages ont deux points communs : ce sont des héros. Et conséquemment, ils ont des ennemis. Cet ouvrage retrace les figures cultes de la bande dessinée franco-belge et américaine selon leur méchanceté, leur machiavélisme ou leur perfidie : Rastapopoulos, le Joker, Barbe-Rouge le pirate, Joe Dalton ou Olrik et tant d’autres. Une anthologie de tous les malins, qu’ils soient génies diaboliques, sales mômes ou simples fâcheux.
Tintin, Batman, Astérix, Lucky Luke, Blake et Mortimer. Tous ces personnages ont deux points communs : ce sont des héros. Et conséquemment, ils ont des ennemis. Cet ouvrage retrace les figures cultes de la bande dessinée franco-belge et américaine selon leur méchanceté, leur machiavélisme ou leur perfidie : Rastapopoulos, le Joker, Barbe-Rouge le pirate, Joe Dalton ou Olrik et tant d’autres. Une anthologie de tous les malins, qu’ils soient génies diaboliques, sales mômes ou simples fâcheux.