Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La bande dessinée au tournant
Groensteen Thierry
IMPRESSIONS NOU
12,00 €
Épuisé
EAN :9782874494369
La bande dessinée est aujourd'hui à un tournant de son histoire. Son image sociale s'est considérablement améliorée, sa légitimité culturelle ne fait plus guère débat. Or ces évolutions, qui font d'elle un objet de mieux en mieux identifié et de plus en plus reconnu, se produisent alors que le marché, lui, au sortir d'une période de croissance continue, connaît une véritable crise, impactant tant les marges des éditeurs que les revenus des auteurs. Dans le cadre des Etats généraux de la bande dessinée, lancés en janvier 2015, qui se proposent de "faire un bilan et une analyse la plus exhaustive possible de la situation", ce petit livre interroge à chaud les évolutions récentes de la production éditoriale, la féminisation de la profession, l'essor de la non-fiction, la situation de l'édition alternative, la multiplication des formations spécialisées, la percée de la bande dessinée sur le marché de l'art, sa place à l'université et quelques autres questions d'actualité.
Il existe des livres qui expliquent comment faire une bande dessinée, mais voici le premier véritable manuel d'analyse du neuvième art. Peut-on définir le genre ? Qu'est-ce qui fait une bonne bande dessinée ? Une image de BD doit-elle être belle ? Y a-t-il un langage des couleurs ? Existe-t-il un humour typiquement BD ? A ces questions et à beaucoup d'autres, ce livre apporte des réponses détaillées, pédagogiques, toujours appuyées sur des exemples concrets, de Töpffer à Blain, en passant par Hergé, Schuiten et Juillard, dans une approche qui avance pas à pas dans la découverte de son objet. Ce manuel s'adresse aux enseignants, aux médiateurs du livre et à toute personne curieuse de s'initier aux mécanismes de la bande dessinée. Une cinquantaine d'illustrations constituent une superbe anthologie de la bande dessinée.
Il existe des livres qui expliquent comment faire une bande dessinée, mais voici le premier véritable manuel d'analyse du neuvième art. Petit-on définir le genre? Qu'est-ce qui fait une bonne bande dessinée? Une image de BD doit-elle être belle? Y a-t-il un langage des couleurs? Existe-t-il un humour typiquement BD? À ces questions et à beaucoup d'autres, ce livre apporte des réponses détaillées, pédagogiques, toujours appuyées sur des exemples concrets, de Töpffer à Blain, en passant par Hergé, Schuiten et Juillard, dans une approche qui avance pas à pas dans la découverte de son objet. Ce manuel s'adresse aux enseignants, aux médiateurs du livre et à toute personne curieuse de s'initier aux mécanismes de la bande dessinée. Une cinquantaine d'illustrations en couleur constituent une superbe anthologie de la bande dessinée.
Dans nos temps post-modernes, nous vivons sous l'empire du dogme du métissage heureux entre les arts, du multi- ou trans-média, du crossover. A contrecourant, cet essai porte sur l'idéologie de la pureté. Il se propose de montrer que l'idée d'un domaine de compétence ou d'excellence propre à chaque art n'est pas devenue obsolète, mais continue d'être à l'horizon de nos pensées. Musique, littérature, arts plastiques, cinéma et bande dessinée sont convoqués tour à tour au long de cette méditation esthétique. Un titre qui s'annonce comme un classique de la collection.
La parole est, dit-on, le propre de l'homme. Si, tout à coup, un chien, un chat, un éléphant ou un singe se mettait à parler, ce serait un choc pour l'humanité, un événement inouï aux conséquences considérables. Voici qu'un tel miracle s'est produit au fond de la forêt africaine. Julien, adolescent un peu sauvage élevé au milieu des gorilles, en a été le témoin privilégié. Il sera bientôt entraîné dans une cascade de rebondissements, qui conduiront le lecteur dans un zoo de Charente, sur les plateaux de télévision parisiens et dans un centre de recherches militaires. Roman d'aventures, Parole de singe est également un plaidoyer pour les espèces menacées et un point de départ pour interroger cette frontière incertaine qui sépare l'homme de l'animal.
Malgré la résistance de Roland Barthes à l'histoire littéraire et à la logique séculaire que l'école imposait, le XIXe siècle constitue dans son oeuvre un pivot, dont on ne peut se débarrasser à si bon compte, et sur lequel il bute dès qu'il veut construire certains de ses objets d'élection : une histoire des "écritures", une histoire des "mythologies". Si, dans le titre, le pluriel s'est imposé, c'est parce que ses rapports à ce siècle repère furent multiples et parce que, tout au long de sa carrière, ils n'ont cessé d'évoluer. Siècle amical lors de son adolescence, plutôt mal vu au temps de la "nouvelle critique" structuraliste, le XIXe siècle rentre en grâce à partir de S/Z et des Fragments du discours amoureux, et plus encore dans les derniers séminaires sous les auspices du romantisme allemand. La place qui leur revient a été ici donnée aux principaux auteurs de prédilection : Balzac, Chateaubriand, Stendhal, Flaubert, sans oublier Michelet, un auteur qui pourtant "n'était pas son genre". Mais ont été prises en compte aussi des affinités plus partielles (Baudelaire, Nietzsche), voire bien plus ambiguës (Zola). Plus qu'une étude raisonnée, ce volume propose donc une approche en mosaïque des amours et désamours du lecteur et de l'auditeur pour certains créateurs, certaines oeuvres, parfois même pour de simples phrases qui façonnent une oeuvre et un imaginaire critique. Mais il dessine en fin de compte un panorama aussi complet que possible du rapport de Barthes au XIXe siècle : à sa littérature principalement, mais aussi à sa musique, à sa philosophie et à son histoire.
Résumé : Ridley Scott interroge la nature humaine par tous les moyens du cinéma, se livrant aux images choquantes autant que monstrueuses. Il renoue avec des questions philosophiques relatives à l'animal, l'automate, la machine.Tous ses films insistent sur cette faculté héroïque d'aller au-delà de son essence. Au point de se laisser porter par un désir d'éternité qui trouve sans doute dans l'intelligence artificielle des ressources capables de nous transformer. Ce "transformisme", dans Blade Runner comme dans Alien Covenant, confronte l'homme au "Créateur" qu'il est devenu, concurrencé par d'étranges robots, des Cyborgs capables de remplacer, de le relever en direction d'un posthumanisme ou d'un transhumanisme dont l'oeuvre de Ridley Scott montre les risques.
Peeters Benoît ; Schuiten François ; Rosset Franço
La Maison d'Ailleurs, musée de la science-fiction, de l'utopie et des voyages extraordinaires d'Yverdon-les-Bains (Suisse), présente une grande exposition : "MONDES imPARFAITS. Autour des Cités obscures de Schuiten et Peeters", du 17 novembre 2019 au 25 octobre 2020. Ce livre en est le prolongement et l'approfondissement, autour des notions d'utopie et de dystopie. L'acte de naissance officiel de l'utopie est la publication en 1516 du récit Utopia de l'humaniste anglais Thomas More. Il y met en scène un monde autre dans lequel les êtres humains sont postulés comme heureux, en raison d'une organisation socio-politigue novatrice. Mais la dernière phrase d'Utopia laisse entendre que cette cité devrait rester au rang de "souhait", c'est-à-dire de modèle à ne surtout pas réaliser. En effet, dès que l'on se met a raconter, de l'intérieur, ce qui se passe en utopie, la cité supposée parfaite exprime sa dimension aliénante et se transforme en dystopie. Du Meilleur des mondes et 1984 à Blade Runner, La Servante écarlate et Black Minor, les dernières décennies ont vu se multiplier de tels récits, en littérature, au cinéma et ailleurs. "MONDES imPARFAITS" propose une synthèse solide sur le sujet, agrémentée de nombreux documents et de dessins rares ou inédits des Cités obscures de François Schuiten et Benoît Peeters.
Résumé : Pendant la Seconde Guerre mondiale, dans le camp de concentration de Stutthof, une femme du nom de Flora dirigeait un théâtre de pain. Avec une partie de sa maigre ration, elle modelait de petites figurines. Le soir, en cachette dans les toilettes, elle et quelques prisonnières animaient ces acteurs de mie devant des spectateurs affamés et promis au massacre. Où qu'il soit, quelle que soit l'époque, l'être humain est entouré d'histoires et a besoin d'histoires. Cela lui est aussi vital que l'oxygène. Depuis plus de vingt ans, il existe un livre qui parle de ce besoin : La Dramaturgie d'Yves Lavandier. Un livre devenu culte dans les milieux professionnels. La Dramaturgie se présente comme l'équivalent contemporain de La Poétique d'Aristote. C'est donc un traité sur les mécanismes du récit, leur raison d'être et leur signification. Mais alors que le philosophe n'avait que les pièces grecques pour illustrer son ouvrage, Yves Lavandier peut s'appuyer sur un répertoire beaucoup plus riche, puisant ses nombreux exemples dans le théâtre, le cinéma, la télévision, les contes et la bande dessinée. La Dramaturgie fait aujourd'hui l'objet d'une nouvelle édition aux Impressions Nouvelles. Yves Lavandier a révisé son livre pour l'occasion. Il s'adresse en priorité aux dramaturges et aux scénaristes (débutants comme professionnels), mais il intéressera tous les partenaires des arts du récit, acteurs, producteurs, metteurs en scène, dessinateurs, et même les spectateurs curieux de mieux comprendre le théâtre, le cinéma ou la bande dessinée, et les rapports que ces arts entretiennent avec la vie.