Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Wilmotte. L'instinct architecte
Grisoni Jean ; Loubeyre Jean-Baptiste ; Penwarden
LE PASSAGE
50,70 €
Épuisé
EAN :9782847420814
Jean-Michel Wilmotte, architecte, urbaniste et designer, a ouvert son bureau d'études en 1975. Il préside aujourd'hui aux destinées d'une agence de plus de cent personnes de vingt-et-une nationalités différentes et travaille sur plus d'une centaine de projets en France et à l'étranger (Europe, Corée, Liban, Maroc, Qatar, Japon, Russie, Etats-Unis). Les activités de son bureau d'études s'étendent du design industriel à l'architecture, tout en poursuivant des réalisations dans les domaines de la greffe contemporaine et de la muséographie. Urbaniste, il développe le concept d'" architecture intérieure des villes ", afin de traiter l'espace public avec le même soin que l'espace privé. Wilmotte, l'instinct architecte, tel un carnet de voyages, est une mise en images du travail du créateur. Chemin faisant, durant quelques années, Jean Grisoni a noté quelques impressions, observé quelques obsessions, remarqué quelques principes, et partagé quelques émotions de la vie de l'architecte.
Résumé : " Nous parlons constamment du temps, nous disons : depuis quand, pendant combien de temps, et tout le monde se comprend. Ce sont des formules d'usage courant et cependant, si l'on y réfléchit bien, rien n'est plus obscur ... " remarque saint Augustin dans les Confessions. Chacun de nous peut faire l'expérience de cette " obscurité " attachée à l'idée de Temps. La plus banale des situations s'y prête. L'attente, la douleur, l'absence, le manque, le rêve, la joie, le plaisir : il n'est pas un état intérieur qui semble pouvoir échapper au fait qu'il existe des durées variables. Même le langage traduit le phénomène : " c'est interminable ", " ça n'en finit pas de durer ", " on ne voit plus le temps passer " ... Pourquoi, demande Jean-Toussaint Desanti, le Temps n'est-il pas objet au sens usuel que le mot possède dans le dictionnaire de la philosophie ? Pourquoi le langage est-il mis en échec devant l'exigence d'avoir à en parler ? Peu à peu, la pensée se déploie, le philosophe et son complice lèvent les voiles du mystère.
Quatrième de couverture « - Mais La Peau des mots... ce titre m'intrigue. - Je suis depuis longtemps agacé par le ressassement de notre Bible laïque, la « Déclaration des Droits de l'homme », qui à présent s'est décorée d'un « universelle » de plus. Car jamais on ne définit vraiment la notion de « droits », jamais on ne dit à quel homme, quel humain elle s'applique. La première au moins spécifiait « Déclaration des droits de l'homme et du citoyen ». Donc seuls les « citoyens » jouissaient de ces droits. La « Déclaration universelle », en revanche, ne parle pas du statut des personnes concernées. - En somme, ton livre cherchera « quels droits pour quels hommes » ? - Il n'aura pas tant de prétention, mais c'est bien la direction de ma quête. Au cours des siècles, les pays et les régimes changent, ils sont divers, l'ethos, le site où ils vivent, varie, et le statut des humains aussi change selon les régimes et les croyances. Les mots, d'ailleurs, le révèlent. À condition de les prendre par leur peau... »
Livre "incontournable" présentant de manière claire et précise la signification symbolique du tableau du grade d'Apprenti ainsi que celui du grade de Compagnon.
Résumé : Un cahier d'entraînement pour réviser toute l'année : Conforme aux nouveaux programmes, Toutes les règles à connaître, 250 exercices avec deux niveaux de difficultés, Des bilans à la carte, Un apprentissage ludique animé par des mascottes au fil des pages, Des conseils pour les parents, Et tous les corrigés détachables. Avec un accès gratuit aux exercices interactifs en ligne, réservé aux acheteurs du cahier !
Après L'Ivresse du sergent Dida, Grand Prix du 1er roman de la SGDL, et Les Hommes incertains, Olivier Rogez, romancier et grand reporter pour RFI, signe avec Là où naissent les prophètes un roman initiatique et picaresque qui nous emmène sur les routes de l'Afrique et explore la ligne de crête qui sépare la foi de la croyance, la vérité individuelle des illusions collectives.Wendell voit des anges. Quoi de plus normal pour un pasteur qui passe le plus clair de son temps à prêcher dans les rues de Monrovia, la capitale du Libéria ? Frances, une jeune évangélique américaine, convaincue qu'il est béni de Dieu, arrive à le persuader de la suivre pour un périple sur les routes d'Afrique de l'Ouest. Son but ? Organiser une caravane de croyants pour évangéliser le nord du Nigéria. Entre les faux dévots, les fondamentalistes, les vrais escrocs et les criminels, reste-t-il encore une place dans ce monde pour la foi sincère ? À chacune de ses rencontres, Wendell n'aura de cesse de chercher une réponse à cette question. Laya, l'adolescente en fuite détient-elle la vérité ? À moins que ce ne soit Balthus, le méditatif soldat camerounais... ou peut-être ce mystique soufi qui sillonne la brousse en quête d'une cité idéale ? Wendell apprendra en tout cas une chose : les miracles ne se produisent pas forcément là où on les attend.
Avec Skiatook Lake, Jubert & Séverac signent un polar imprégné de réalisme et d'authenticité, un véritable western noir qui dépeint les rapports entre Blancs et Indiens aujourd'hui, dans une Amérique où règne la loi du plus fort. Hominy, Oklahoma, l'Indienne osage Christine Longwalk est retrouvée morte dans une voiture sans conducteur après le passage d'une tornade. Accident ? Enlèvement lié à ses relations avec le Conseil minier ? Jack Marmont, chef-enquêteur de la police tribale, hérite de l'affaire dans un contexte explosif : le gisement de pétrole qui dort sous les pieds des Indiens attise les convoitises, et le projet de parc éolien échauffe les esprits des jeunes activistes de la tribu qui voient là l'occasion de se révolter contre l'hégémonie blanche. A la recherche de la vérité, Marmont va évoluer en terrain miné et enquêter seul contre tous. Un roman écrit après un séjour des deux auteurs dans la réserve osage, en Oklahoma. Reçus comme amis de la Nation, ils ont eu l'opportunité de rencontrer les acteurs sociaux, économiques, politiques, culturels et spirituels de la tribu, et ainsi de rapporter le matériau d'un polar imprégné de réalisme et d'authenticité. Un véritable western noir qui dépeint les rapports entre Blancs et Indiens aujourd'hui, dans une Amérique où règne la loi du plus fort.
Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.
Marie Marvingt est une femme exceptionnelle qui collectionna un nombre considérable d'exploits sportifs et fit preuve tout au long de sa vie d'une générosité et d'une bravoure hors du commun. Pionnière du féminisme, la " fiancée du danger " est tombée dans l'oubli. Avec ce roman, Michèle Kahn lui redonne sa place prééminente parmi les figures majeures du XXe siècle.Femme exceptionnelle, surnommée " la fiancée du danger ", Marie Marvingt (1875 ? 1963) collectionna tout au long de son existence un nombre considérable d'exploits sportifs. Au moment de s'éteindre, à 88 ans, cette pionnière de l'aviation avait remporté 17 championnats mondiaux dans diverses disciplines, était détentrice de 34 médailles, avait accompli à vélo un Tour de France que les organisateurs avaient refusé d'homologuer et venait de passer son brevet pour piloter un hélicoptère à réaction.Mais la vie de Marie Marvingt fut loin de se limiter à ces succès. Très tôt consciente de la liberté à conquérir pour les femmes, elle batailla pour cela sans relâche. Courageuse, volontaire et emplie d'amour pour les autres, elle fut notamment l'inventrice de l'aviation sanitaire qui sauva, et continue à sauver, nombre de vies humaines. Pourtant, un mystère plane sur cette destinée : on ne lui connaît aucun lien amoureux. Désir d'indépendance totale ? Influence de la religion ? Peut-être la fiancée du danger n'a-t-elle simplement pas trouvé une compagnie à la hauteur de son esprit révolutionnaire.Si la presse, dans toute l'Europe et jusqu'en Amérique, a rendu compte de ses exploits mirobolants, Marie Marvingt est morte à Nancy dans une misère scandaleuse, et a sombré dans l'oubli. Ce roman entend lui redonner la place prééminente qui est la sienne parmi les figures majeures du XXe siècle.