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Mémoires de Laïka
Griette Olivier
XENIA
16,00 €
Épuisé
EAN :9782888922131
On l'a trop vite oublié : au départ de la conquête spatiale, il y eut d'abord une vie de chien. Laïka est le chien le plus célèbre de l'histoire, le premier être vivant dans l'espace. Et elle est notre témoin. Sans même le savoir, elle nous révèle les véritables enjeux de la folle course aux étoiles entre Russes et Américains. Laïka observe la vie des grands de ce monde à la hauteur de leurs chaussures. Adoptée par des cuisiniers proches du Kremlin, puis par un chauffeur de limousines officielles, elle nous fait pénétrer dans l'intimité d'un Staline vieillissant et dans celle de son successeur obsédé, Khrouchtchev. Douillette et paresseuse, Laïka s'étonne des intrigues des humains toujours assoiffés de pouvoir, alors qu'il suffirait d'une gamelle bien remplie pour tutoyer le bonheur. Malheureusement, les responsables du programme spatial ont de grandes ambitions pour elle. Enrôlée de force à l'institut de médecine aéronautique de Moscou, puis transférée sur la future base de Baïkonour, elle découvre l'univers carcéral, la promiscuité avec des congénères irascibles et l'entraînement inhumain des "chiens de l'espace". Comprenant peu à peu qu'on la destine à devenir un Héros de l'Union soviétique (à titre posthume !) Laïka décide de tout mettre en oeuvre pour échapper à ce voyage sans retour...
Résumé : Et oui, même au pays des doudous, le crime existe... L'inspecteur Peluche, qui passe ses nuits à boire du lait fraise et s'arrange souvent avec la loi et la morale, a du pain sur la planche. 8 enquêtes à résoudre, aidé de sa fine équipe : Commissaire Doudou, plus intéressé par les jeux de mots et le bilboquet que par la résolution des enquêtes. Simone, la super-assistante du commissaire. Mais en fait, c'est elle le boss, le vrai. Bobby, le stagiaire : jeune peluche lapin sans jambes. Il est moins efficace, du coup... Et bien d'autres... Disons-le, ce n'est pas gagné ! La mafia des doudous a encore de beaux jours devant elle !
Résumé : Cette pochette contient tout le matériel nécessaire pour créer 5 Pokémon en origamis : 30 feuilles ainsi qu'un dépliant de 32 pages avec les modèles de Pokémon expliqués étape par étape grâce à des illustrations.
Présentation de l'éditeur Pour faire taire Dieudonné en février 2014, Manuel Valls, alors ministre de l Intérieur, a mobilisé tous les moyens de répression légale de la République. Le futur premier ministre a transformé sa lutte personnelle contre l humoriste en affaire d Etat.Ainsi, le jugement précipité du Conseil d Etat interdisant le spectacle Le Mur a créé un précédent inquiétant dans la jurisprudence française, laissant magistrats et politiques dicter l humour, le comique et le bon goût.La patrie des droits de l homme et de la liberté de pensée va-t-elle basculer dans la censure à cause d une quenelle ?Dans cet ouvrage de témoignage et d analyse, les avocats de Dieudonné reviennent sur cette ahurissante campagne et ses conséquences sur la loi, les libertés et le vivre-ensemble français en tant que tel.Interdit de rire offre ainsi un récit circonstancié des persécutions dont Dieudonné et son entourage ont fait l objet, mais également une analyse symbolique et historique du fameux geste de la quenelle, dont les conclusions ont de quoi surprendre!On y évoque aussi la nature du rire, la fonction du comique dans une société, mais également des affaires plus concrètes et passées sous silence, tel l incroyable et somptueux cadeau fiscal offert à Dieudonné par le ministre Cahuzac en février 2013.Fortement argumenté, magnifiquement écrit, cet essai est un réquisitoire saisissant contre un pouvoir en proie à l incohérence et à la dérive autoritaire.
Michel Audiard a eu le sort posthume qu'il méritait: récompensé par le public et honni de la critique de son vivant, il est désormais élevé au rang de gloire nationale, y compris et surtout par ceux qui l'avaient dénigré. C'est justice: Audiard fixe sur la toile de la vie française, entre 1949 et 1985, le tempérament gaulois avec, en dominante, l'esprit frondeur du Parigot-tête-de-veau. Gabin, Ventura, Blier, Lefebvre, Biraud et bien d'autres sont les instruments d'une partition qui sonne juste. Le monde a changé, mais pas les ressorts humains qui fondent l'éternelle comédie des passions. Audiard en est le vivant exemple. Une belle et gouailleuse introduction à l'univers d'Audiard par un frère en esprit parisien, assortie d'une filmographie détaillée: voici le parfait vademecum audiardien. La France de Michel Audiard a reçu en 2001 le prix Simone Genevois, présidé par Alexandre Astruc et récompensant le meilleur ouvrage sur le cinéma.
Résumé : La Maison de servitude désigne l'Egypte pharaonique de l'Ancien Testament. Les hommes ont pour vocation de sortir de la Maison de servitude pour accéder à l'existence libre et responsable. Mais la libération est rude, angoissante. Beaucoup n'aiment pas la liberté, nourrissant même à son endroit une véritable haine. Ils en ont peur, elle est à leurs yeux un fardeau trop lourd à porter. Ils n'ont donc qu'une idée en tête regagner la Maison de servitude. C'est ici qu'intervient le Grand Inquisiteur. Aux déçus de l'émancipation, il fait miroiter tous les avantages de l'esclavage, en particulier la certitude d'être pris en charge pour tout et de n'avoir plus à décider de rien. Du pain et des jeux également. Bref, il leur propose de les reconduire à la Maison de servitude. Cet accompagnement rejoint ce qu'on appelle le totalitarisme. C'est une tentation permanente à notre époque, on le voit aujourd'hui par exemple avec l'islam. La modernité, selon Eric Werner, consiste en une lutte à mort entre la liberté chrétienne, d'une part, et l'autorité rassurante du Grand Inquisiteur de l'autre. Cet essai surprenant prend le contre-pied d'une idée aujourd'hui très répandue, selon laquelle la modernité serait la mort du christianisme. Et si ce n'était pas le contraire, justement ? Si l'effondrement du cadre de vie traditionnel, loin de devoir s'interpréter comme " sortie du christianisme ", n'en marquait pas, à l'inverse, l'accomplissement même ? Si les germes jetés en terre à l'époque des Evangiles n'avaient réellement commencé à porter leurs fruits qu'avec l'avènement, à notre époque, du sujet personnel et de son accession à la parole ? Après ses essais de philosophie politique, Eric Werner livre ici un ouvrage inclassable, vertigineux, qui sonde les racines historiques de la liberté. Entre littérature et psychologie, s'appuyant tour à tour sur Tocqueville, Nietzsche, Dostoïevski, Spengler, Erich Auerbach, d'autres encore, il propose au lecteur moderne un cheminement déroutant, mais exaltant et honnête, vers l'unique promesse du christianisme, celle du salut personnel lié à la présence en nous de la parole vivante.