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Journalisme en ligne. Pratiques et recherches
Grevisse Benoît ; Degand Amandine ; Singer Jane B
DE BOECK SUP
26,90 €
Épuisé
EAN :9782804170684
Extrait de l'introductionLe journalisme en ligne comme objet d'étude protéiformeL'adaptation aux changements occasionnés par l'émergence du journalisme numérique relève d'un effort, comme le suggère J. B. Singer dans sa préface. L'objectif de cet ouvrage collectif sera de passer au crible quelques-uns de ces efforts d'adaptation consentis par une frange grandissante de la population journalistique. Il apparaît néanmoins difficile de savoir dans quelle mesure ces efforts aboutiront à une amélioration des conditions de travail des journalistes. Aussi vrai que nous savons peu de choses sur l'avenir de la profession, nous ne savons rien du sort qui sera réservé aux études sur le journalisme en ligne. Leur spécificité n'est-elle pas, d'ailleurs, déjà contestée?Pour répondre à cette question, il faut tout d'abord revenir sur quelques travaux représentatifs de l'évolution des études sur le journalisme en ligne, sans pour autant prétendre à un état de l'art exhaustif de cet objet tentaculaire.1. Quelques travaux marquantsLes premiers travaux sur la presse en ligne prennent corps dans la vague d'études s'intéressant à l'informatisation de la presse (Dagiral et Parasie, 2010). Dans ce contexte, Jean-Marie Charon a tôt décelé de nouveaux profils professionnels liés à l'apparition du vidéotexte, incarné, en France, par le Minitel (Charon et Cherki, 1984; Charon, 1985, 1991).À la fin des années 1990, les journalistes prennent lentement conscience du formidable potentiel d'Internet en tant que source d'information. La recherche présente alors majoritairement le Web comme une voie pour améliorer le journalisme (Pavlik et Ross, 2000, cités par Le Cam, 2005). François Demers, note que, si peu de gens s'informent en ligne à l'époque, le Web est «cependant investi de grands espoirs comme média-porteur de l'information, comme nouveau débouché commercial pour les produits journalistiques et donc comme nouveau marché du travail pour les professionnels du journalisme» (1998: 34). Tout en s'interrogeant sur la viabilité d'un marché de l'information en ligne, F. Demers constate les atouts de la toile en tant qu'outil de travail journalistique dopant les capacités d'enquête, d'espionnage et de collecte de données (Ibidem: 23). Dès 1998, Jane B. Singer s'interroge sur l'avenir du rôle journalistique de gatekeeper, qui semble avoir perdu de sa pertinence dans un univers en ligne où l'internaute est désormais en mesure de sélectionner lui-même l'information qu'il souhaite consulter (1998). Parallèlement, Mark Deuze annonce des transformations importantes dans la pratique et les valeurs des journalistes qui "passent online". Internet, tout en mettant en danger le rôle d'intermédiaire du journaliste, invite les journalistes à apprivoiser de nouvelles pratiques et technologies et crée, par là même, un type spécifique de journalisme (Deuze, 1999: 373).
Utilisé par des générations d'élèves et d'innombrables adultes dans tous les pays de la Francophonie, le petit Grevisse, est une référence incontournable, partout reconnue et appréciée. Son succès est dû à la clarté de l'exposé, à la présentation systématique des règles grammaticales, et à la somme des exemples illustrant chaque cas présenté. La langue, bien sûr, évolue, dans sa structure et son usage. Cette 32e édition, poursuivant l'incessant travail de mise à jour accompli précédemment par Grevisse lui-même, enregistre ces changements, tout en respectant la logique d'ensemble de la grammaire, ainsi que la terminologie familière à la plupart des usagers. Elle propose également une mise en page nouvelle, plus attractive, qui en facilite encore l'utilisation.
Editions DUCULOT Une grammaire du français d'aujourd'hui, claire, pratique, concrète, systématique, intégrant les acquis de la linguistique moderne. Une grammaire permettant à chacun d'enrichir et de compléter ses connaissances du français, en même temps qu'elle favorise la réflexion personnelle et qu'elle initie au fonctionnement de la langue.
Peut-on parler de déontologie journalistique sans naïveté, cynisme ou désillusion ? A en croire une opinion de plus en plus courante, les journalistes seraient coupables de tous les maux médiatiques. La réalité se révèle pourtant bien plus complexe. Cet ouvrage expose la déontologie et l'éthique du journalisme en les plaçant dans le contexte de la production de l'information. Il en explicite les fondements démocratiques et les concepts majeurs, sans tomber dans le double piège du juridisme et du moralisme présents dans de nombreux usages de la déontologie. Dans une approche originale, l'auteur lie la question de la déontologie à celle de l'identité professionnelle des journalistes. Le métier journalistique ne constituant pas une profession unifiée, les journalistes se condamnent souvent à faire de la déontologie l'emblème de leur respectabilité. L'auteur invite ici le journalisme à s'inventer sans cesse une éthique publique, au regard de valeurs fondamentales à partager avec une société elle-même en mouvement.
La déontologie journalistique, rêve ou réalité ? Ce manuel la replace dans le contexte de la production de l'information, en explicite les fondements démocratiques et les concepts majeurs sans juridisme ni moralisme et l'illustre par des cas concrets.
Résumé : Il n'y a pas de meilleure introduction aux techniques que l'étude de leur histoire. Des premiers pas de l'Homme jusqu'à nos jours, voici un panorama de l'évolution des techniques, des outils les plus primitifs aux systèmes les plus complexes. Une explication simple et précise de l'élaboration des plus grandes applications scientifiques qui ne cessent de transformer le monde dans lequel nous vivons.
Le GRECO a défini une batterie sur la base d'une revue critique des travaux publiés et des usages des cliniciens explorés à travers un sondage. On retrouve dans cet ouvrage une synthèse des données de la littérature sur ces fonctions et leur pathologie. Les fonctions exécutives constituent les fonctions cognitives les plus élaborées et leur connaissance évolue encore actuellement du fait de recherches très actives. C'est probablement en raison des nombreuses incertitudes persistantes que leur approche est restée longtemps descriptive, et leur exploration clinique, longtemps disparate. Il apparaissait donc nécessaire de disposer d'une batterie parfaitement validée en langue française, reposant sur un matériel, instructions et cotations explicites et disposant d'une normalisation satisfaisante. C'est pour répondre à cet objectif que le GRECO, par la voix de son président, le Pr Bernard Laurent, a mis en place une sous-commission dévolue à l'évaluation des fonctions exécutives, le Groupe de Réflexion sur l'Evalutation des Fonctions Exécutives (GREFEX). Cette commission a défini une batterie sur la base d'une revue critique des travaux publiés et des usages des cliniciens de langue française explorés à travers un sondage. Cette batterie a pour particularité de reposer sur une proposition de critères diagnostiques du syndrome dysexécutif tant pour le volet cognitif que comportemental. Les cliniciens pourront donc trouver dans cet ouvrage d'une part une synthèse actuelle des données de la littérature sur ces fonctions et leur pathologie, et d'autre part un outil leur permettant d'assurer des évaluations et diagnostics les plus fiables possibles.
Résumé : Cet ouvrage fait suite au cours d'Introduction à la physique quantique, rédigé par le même auteur. Il s'adresse aux étudiants en troisième année de Licence et en Master de physique ainsi qu'aux élèves des écoles d'ingénieurs. Il a pour but de décrire les applications importantes de la physique quantique en se focalisant principalement sur la physique atomique, la physique nucléaire et la physique des semiconducteurs. Pour tester la bonne assimilation du cours, chaque chapitre se termine par des exercices et des problèmes corrigés. Ces derniers, plus avancés et plus complets, sont de véritables cas concrets d'application portant sur des sujets d'actualité.
Résumé : Destiné à des non-physiciens, partant notamment de l'étonnement provoqué par certains phénomènes quantiques, les deux premières éditions de cet ouvrage ont contribué à faire entrer la physique quantique dans la culture générale.
Echographie foetale, console de jeux vidéo, ordinateur, smartphone, etc., les écrans peuplent nos vies et la réalité virtuelle s'invite dans notre quotidien à tous les âges. Cet usage des écrans inquiète parfois, interroge dans tous les cas quant à ses effets sur notre rapport au monde et à nous-mêmes. Les professionnels de l'éducation et du soin en particulier ne peuvent désormais faire l'économie d'une réflexion critique autour de ces outils numériques omniprésents et en constante mutation. Mais comment appréhender cette réalité virtuelle si présente et si diverse ? Au-delà des idées reçues, en croisant les regards philosophiques, psychanalytiques et des sciences de l'information, cet ouvrage met en débat les vertus et vertiges des multiples avatars de la réalité virtuelle contemporaine. Il propose ainsi les fondements d'une véritable psychologie du virtuel.
Internet est un outil incontournable du monde dans lequel nous vivons. Cependant, les menaces qu'il porte semblent s'intensifier. Mais de quoi parle-t-on lorsqu'on dit piratage, diffusion de malwares, surveillance des Etats, vol de données personnelles ? Qui a réellement intérêt à pirater les sites de rencontre ou votre profil Facebook ? Pourquoi et comment voler vos données ? Qui sont les lanceurs d'alerte ? Et qu'est-ce que le darkweb où nous pouvons acheter, entre autres, des drogues, mais où sont aussi à l'abri des dissidents politiques ? Est-il si terrifiant et dangereux qu'on le dit ? Ce livre cartographie en des termes clairs et nuancés, et à travers des éclairages de spécialistes, les actions et les acteurs de cet espace virtuel et pourtant si réel, il en révèle les dessous, les démystifie, et nous aide à comprendre ce que ce monde en soi "cache" , ses enjeux, ses vrais dangers. Pour moins en avoir peur et mieux le maîtriser.
Bernard E. Harcourt propose une critique puissante de notre nouvelle transparence virtuelle. Il livre une analyse de ce que les technologies big data font à nos vies, et de la manière dont elles s'y introduisent, et révèle l'ampleur de notre renoncement, volontaire, à la liberté ? jusqu'à l'acceptation de toutes les dérives sécuritaires. Ces atteintes à nos libertés sont flagrantes ; pourtant, nous ne semblons pas nous en soucier.Exploitant notre désir sans fin d'avoir accès à tout, tout le temps, les géants d'Internet dressent un portrait de notre propre intimité, collectent des millions de données sur nos activités, nos centres d'intérêt et nos relations, tandis que les agences de renseignement les croisent aux milliards de communications qu'elles enregistrent chaque jour. Nous continuons cependant, et malgré notre connaissance de l'instrumentalisation de ces données, de publier nos photos de familles, nos humeurs et nos pensées. Nous donnons en caisse, en même temps que notre carte bleue, nos adresses email et postale. D'où vient le sentiment de fatalité à l'égard de cette transgression du public et du privé ?Ce livre montre d'une manière saisissante comment les nouvelles technologies exploitent notre désir illimité d'accéder à tout, tout le temps et sans attendre ? au risque de la surveillance généralisée. Et invite à la désobéissance et à la résistance.Professeur de droit à Columbia University où il dirige le Center for Contemporary Critical Thought, Bernard E. Harcourt est aussi directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales et avocat de condamnés à mort dans l'État d'Alabama. Il a établi l'édition des deux cours de Foucault donnés au Collège de France, dont Théories et institutions pénales et La Société punitive. Il est par ailleurs l'auteur, en français, L'illusion de l'ordre.
4e de couverture : «Je traque un homme depuis plusieurs mois. Sans relâche. Comme un chasseur affamé. Cet homme s'appelle Robert Cailliau. Il fuit les journalistes, il refuse les conférences, il se méfie comme de la peste de la moindre photo de lui qui pourrait se retrouver sur Facebook. Il veut juste disparaître des radars. À cette fin, il s'est retranché chez lui, dans les vastes forêts du Jura, à quelques kilomètres de Genève, là où tout a commencé il y a trente ans.» Seul homme à avoir cru dans la proposition d'un jeune Anglais. Tim Berners-Lee, consistant à créer un système d'informations partagé, le World Wide Web, Robert passe aussi, parfois, pour le co-inventeur d'une des plus grandes révolutions dans l'histoire de l'humanité. En remontant aux origines du Web, avant le règne de Google, Facebook, Instagram et Amazon, avant les désillusions et les empoignades, avant la ruée vers l'or, avant que l'Amérique s'en mêle, Quentin Jardon nous raconte la dernière utopie du XXE siècle.