Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Cadence secrète
Greveillac Paul
GALLIMARD
16,50 €
Épuisé
EAN :9782072727788
Musicien inclassable, le compositeur soviétique Alfred Schnittke (1934-1998) donna peut-être parmi ses plus belles portées au XXe siècle. De la musique de film à la musique religieuse, toute son oeuvre, éminemment personnelle, est une ode à la liberté de créer. Pour cette raison, Alfred Schnittke eut de nombreux détracteurs au sein du système de la culture soviétique. Il fit des envieux, qui devinrent parfois des ennemis. Il eut surtout de grands amis - Mstislav Rostropovitch, Gidon Kremer ou Larissa Chepitko pour ne citer qu'eux. Et c'est grâce à ces derniers que sa musique vit encore. Intensément. Furieusement. Réflexion sur les conditions de la création en régime totalitaire, sur les enjeux et les motivations complexes de toute démarche artistique, Cadence secrète restitue avec précision, autour de la figure d'Alfred Schnittke, l'ambiance soviétique, ses coups fourrés comme ses fastes, et la guerre complexe menée par le Parti contre les aspirations individuelles jusqu'aux plus intimes. Cadence secrète transmet l'envie de découvrir l'oeuvre mal connue d'Alfred Schnittke D'y retrouver les forces qui la travaillent en profondeur.
1896. Lajos Ligeti, apprenti architecte, quitte Vienne pour Budapest. Porté par le rêve de bâtir, il découvre une capitale vieillotte et endormie où tout est à faire. Pour construire la ville, il faut séduire patrons et donneurs d'ordre. Manoeuvrer contre des concurrents redoutables dont Budapest est la chasse gardée. Inspiré par sa muse Katarzyna, épaulé par le rusé maître d'oeuvre Barnabás Kocsis, Lajos Ligeti s'obstine. Parviendra-t-il à imposer son style visionnaire, à donner corps, par ses créations de béton, à un art nouveau ? Etranger, juif, verra-t-il venir les précipices ?
À travers un fonds photographique exceptionnel, cet ouvrage retrace le parcours d'Antonio Beato, photographe en Égypte de 1859 à 1905. Compte tenu du peu d'éléments connus sur lui, établir une biographie du personnage était une gageure car, si l'on connaît un grand nombre de ses photographies, l'homme reste assez énigmatique. Or, si les premiers touristes apprécient ses travaux et se font fabriquer albums et cartes postales, ce sont surtout les archéologues qui font appel à ses services : aussi l'?uvre de Beato constitue-t-elle un témoignage de premier plan sur l'égyptologie naissante, à l'heure où l'on commence à déblayer les grands temples de la Vallée du Nil et à découvrir le pays.Notes Biographiques : Ancien élève de l'École nationale de la photographie de Vaugirard, ingénieur au centre Camille-Juliian et photographe spécialisé en archéologie, Gérard Reveillac a travaillé au centre de documentation du CNRS à Paris, puis à Aix-en-Provence. Il a été responsable de 1991 à 1994 du service photographique du Centre franco-égyptien d'étude des temples de Karnak (CFEETK) en Égypte.
Résumé : "Il y a quarante ans, le voyage d'Egypte était encore un long et difficile voyage. Aujourd'hui, grâce à la vapeur, l'Egypte n'est plus qu'à six jours de la France ; Le Caire n'est plus qu'à une semaine de Paris." Les textes regroupés ici sont tirés de l'abondante littérature en langue française consacrée au voyage en Egypte au XIXe siècle, et sont enrichis par de nombreuses images d'époque, certaines provenant d'illustres photographes visitant le pays. Ces témoignages littéraires s'accompagnent d'une riche iconographie, allant d'Antonio Beato à Francis Frith, en passant par les collections Adli et Gaddis.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.