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Comprendre Kant
Gress Thibaut ; Barbara Sébastien
MAX MILO
12,00 €
Épuisé
EAN :9782315007257
Kant est un auteur réputé difficile ; et assurément il l'est. Il est néanmoins possible de restituer son projet comme étant celui d'une tentative de comprendre d'où provient le sens que l'homme attribue au monde : telle est l'énigme du transcendantal. Identifier un objet, raisonner à l'aide des concepts de causes et d'effets, interpréter moralement une situation, dire d'un objet qu'il est beau, laid ou agréable, voilà autant de manières de conférer au monde un certain sens qui, à chaque fois, se révèle produit par le sujet. La question de Kant se poursuit alors par celle de l'universalité : tous les sujets sont-ils capables de donner au monde un sens commun ? Peuvent-ils s'accorder sur certains points ? La réponse, positive, engage une formidable entreprise de justification : tous les sujets perçoivent le monde de manière spatio-temporelle, tous les sujets sont dotés d'un certain nombre de concepts communs et tous les sujets disposent d'une raison pratique leur indiquant la loi morale. A cet égard, comprendre Kant revient à élucider la manière dont le sujet transcendantal porte en lui ces éléments communs, depuis la sensibilité (espace / temps) jusqu'à la morale (raison pratique) en passant par les concepts (catégories) qui permettent à tout sujet de donner au monde qui lui apparaît une même signification.
Destiné aux étudiants du Supérieur, cet ouvrage a pour but de présenter l'essentiel des termes dans lesquels s'exprime Descartes. Lexique où chaque terme est abordé par ordre alphabétique.
Le stoïcisme fait partie de notre patrimoine. Il a marqué très profondément notre histoire, y compris dans des domaines où on ne l'attendrait pas. Son image austère et grandiose lui confère une noblesse saluée, mais un peu rébarbative. En réalité, c'est une philosophie souvent mal comprise, qui déborde très largement le cadre de cette image. Les oeuvres des trois premiers siècles de l'école ont disparu, ce qui nous oblige à en reconstituer la pensée à partir des fragments et des témoignages qui ont franchi l'épreuve du temps. Et, au-delà de ce travail d'archéologie textuelle, nous avons à découvrir une philosophie qui reste encore largement méconnue parce qu'elle a été occultée par le platonisme, et théâtralisée par la représentation spectaculaire que les Romains en ont donnée. Paradoxalement, les outils modernes permettent aussi de mieux comprendre les philosophies du passé, et les notions de système et d'information nous ouvrent une nouvelle lecture du stoïcisme. C'est une philosophie de l'information, dont nous pouvons aujourd'hui prendre toute la mesure. Le stoïcisme nous donne des outils philosophiques grâce auxquels nous pouvons dépasser les impasses du dualisme et notre impossibilité de conceptualiser les rapports de la pensée et du corps autrement que sur le mode de l'altérité ou de la réduction. Entre un spiritualisme dualiste et un monisme matérialiste, le stoïcisme trace une voie peut-être encore plus féconde aujourd'hui qu'elle ne l'a été dans l'Antiquité. Dans ce cours, J. -J. Duhot, qui a, par ses livres et ses articles, apporté une importante contribution à la connaissance du stoïcisme, opère une synthèse d'un demi-siècle de recherche.
Résumé : L'oeil et l'intelligible se propose de penser les conditions de possibilité d'une philosophie de l'art à partir d'un examen précis et rigoureux de la production artistique picturale de la Renaissance italienne. Cherchant d'abord à définir une méthode, nous étudions en détail les présupposés de l'iconologie afin d'établir ce qui nous en semble être les limites. Puis, forts de cette analyse, nous en déduisons la nécessité d'une philosophie de l'art qui, loin de se contenter d'une analyse érudite de l'icône, cherche à extraire la signification de l'oeuvre à partir de son apparence formelle. Si les pensées de Platon, Hume et Kant nous semblent échouer à proposer pareille démarche, les leçons de Hegel consacrées à l'Esthétique nous offrent un schéma analytique opérant, grâce auquel l'espace, le dessin et le coloris fournissent le lieu même à partir duquel peut surgir le sens. C'est ainsi que les oeuvres de Fra Angelico, Botticelli, Léonard de Vinci et Michel-Ange constituent le matériau artistique grâce auquel nous mettons à l'épreuve la pertinence du triptyque espace-dessin-coloris, tel qu'il fut élaboré par Hegel. En outre, ce sont les pensées philosophiques consacrées au lieu, à la lumière ou encore à la couleur que nous convoquons - tant chez Thomas d'Aquin que chez Marsile Ficin, chez Albert le Grand que chez Plotin, chez Aristote que chez Nicolas de Cues - afin de proposer un sens philosophique des oeuvres picturales que ne nous semblent paradoxalement pas pouvoir délivrer les théories de l'art que proposent ces derniers. En d'autres termes, nous cherchons moins la signification des peintures étudiées dans les éventuelles théories normatives de l'art que dans l'élaboration conceptuelle et philosophique de l'espace, de la lumière et des couleurs qui constituent les éléments formels d'une peinture figurative. Chercher le sens philosophique des oeuvres à même leur apparence formelle et non dans une théorie de l'image ni dans une théorie artistique, tel est donc le projet essentiel de cet ouvrage.
La mise en doute du monde sensible et intellectuel n?est-ellequ?une méthode? Ne s?agit-il pas plutôt d?une expériencefondamentale, offrant au sujet l?intuition de l?inconsistance detout ce qui l?entoure? Mais cette précarité n?est peut-être querelative car Dieu et mon être s?imposent à moi comme uneréalité incontestable. C?est le sens du discours cartésien qui, àtravers une lecture subtile de l??uvre et de ses commentateurs,est ici interrogé dans sa globalité. Interrogation fouillée quimet en lumière l?inspiration néo-platonicienne de Descartes etles relations ambivalentes qui l?unissent aux penseurs de laRenaissance, loin des réductions heidegériennes. Unephilosophie profondément humaniste qui continue d?irriguernotre modernité.
Résumé : "L'impossibilité d'être élu quand on a un casier judiciaire B2 est aujourd'hui promulguée" Devant des millions de spectateurs, Le président Macron assène son premier gros mensonge. C'était en mai 2017. Depuis il yen a eu beaucoup d'autres ! Dans cet essai précis et sourcé, Philippe Pascot révèle comment le gouvernement Macron, le système, manipule l'information, fait voter des lois en catimini, accélère les réformes liberticides pour construire une société de moins en moins démocratique. Après les avantages illicites (Délits d'élus, 15 000 ex - Du Goudron et des Plumes, 25 000 ex) et licites (Pilleurs d'Etat, 120 000 ex - Allez presque tous vous faire, 20 000 ex et Pilleurs de vies, 20 000 ex), Philippe Pascot recense (une petite partie) des mensonges d'Etat du président et consorts. "Les mots... leurs mots sont de plus en plus vidés de leur essence pour mieux nous diriger dans un seul sens. Le mensonge devient la règle et la vérité l'exception."
Résumé : Ouvrage d'investigation époustouflant, réalisé par une journaliste au péril de sa vie, qui apporte un éclairage profondément troublant sur le génocide rwandais, où apparaît l'importance du rôle du Chef de l'Etat rwandais actuel Paul Kagame. "Un ouvrage indispensable dans un monde qui n'a reconnu que la moitié de l'histoire du génocide rwandais. Terry Gould, winner of the CJFE Tara Singh Hayer Press Freedom Award. "C'est le récit sans faille d'une des catastrophes humaines du vingtième siècle les plus impitoyables et les plus cyniquement exploitées. Linden MacIntyre, award-winning broadcast journalist "Qui restera un ouvrage de référence sur le Rwanda pour les décennies à venir. Anjan Sundaram, journalist Le travail de Judi Rever repose sur des entretiens sans précédent avec des déserteurs du FPR, d'anciens soldats et des survivants d'atrocités, ainsi que sur des documents issus du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR.) Il permet de retracer l'histoire complète du génocide rwandais. Le livre a gagné le prix Mavis Gallant (Quebec Writer's Federation) et le Huguenot Society of Canada Award (Ontario Historical Society). Le livre a été finaliste pour le prestigieux Hilary Weston Prize, (Writers' Trust Canada)
Résumé : A Terezín, de nombreux enfants ont chanté pour les cadres nazis et la Croix-Rouge. Ils furent utilisés comme outils de propagande, entre 1942 et 1944, pour faire croire au monde qu'Hitler avait offert un "paradis" aux Juifs... Seulement une centaine d'êtres innocents sur les 15 000 passés parce camp de transit ont survécu. Ela Stein Weissberger, déportée à 10 ans, est l'une des rares rescapées. Dans l'opéra Brundibár de Hans Krása joué dans le camp, elle tenait le rôle du Chat, l'animal rebelle qui s'attaque au monstre à moustache, avec l'espoir de gagner la guerre ! Son témoignage poignant redonne la parole à ces enfants courageux et pleins d'espoir qui ont laissé 4 500 dessins, journaux et poèmes à Terezín. Tel un road movie intérieur, l'auteur offre un récit parallèle : elle revient sur sa propre histoire familiale, son cheminement à la recherche d'Ela, ses anecdotes de tournage et s'adresse à tous les enfants et petits-enfants, visés par la haine.
Résumé : Les faux sont partout dans l'art, dans les musées, les salles d'exposition, les galeries, et cela pour une raison simplissime : ces chefs-d'oeuvre sont réalisés avec la complicité des maîtres eux-mêmes (parfois), de la famille des artistes quand ils sont décédés (très souvent), des experts et des galeristes du monde entier (tout le temps). " L'empereur " a réalisé des dizaines de milliers de faux, qui ont permis d'enrichir un grand nombre de marchands d'art. " Tout le monde savait ce que nous fabriquions à Nice, Copenhague, New York, Anvers, Shanghaï... mais tout le monde la fermait, car il y avait beaucoup d'argent à gagner ".