
Un enjeu "capitale" : Marseille-Provence 2013
Marseille-Provence Capitale européenne de la culture en 2013 est le point de rencontre vertueux du politique, de l'économique et du culturel. Pour notre territoire, prompt à manifester ses différences, à mettre en scène ses désaccords et à glorifier ses contradictions, cette reconnaissance européenne constitue l'amorce d'une véritable révolution. C'est le point de départ d'un comportement collectif, d'un nouveau rayonnement, d'un nouveau regard sur nous-mêmes, c'est le point de départ d'un désir partagé. C'est aussi la construction irréversible d'une métropole européenne capable de rivaliser avec les meilleures. Marseille-Provence 2013 Capitale européenne de la culture constitue un défi historique que nous saurons relever avec succès. Boris Grésillon témoigne ici de cette formidable aventure pour nous permettre de comprendre et d'analyser ce projet culturel, ses acteurs et ses lieux, ses enjeux et les défis qu'il représente."
| Nombre de pages | 171 |
|---|---|
| Date de parution | 17/06/2011 |
| Poids | 182g |
| Largeur | 125mm |
| SKU: | 9782815902205 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782815902205 |
|---|---|
| Titre | Un enjeu "capitale" : Marseille-Provence 2013 |
| Auteur | Grésillon Boris ; Viard Jean |
| Editeur | DE L AUBE |
| Largeur | 125 |
| Poids | 182 |
| Date de parution | 20110617 |
| Nombre de pages | 171,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Chine, le grand bond dans le brouillard
Grésillon GabrielRésumé : La Chine est la deuxième économie mondiale. Les investissements à l'étranger d'entreprises chinoises ont explosé, et les profits des banques de Shangaï , dépassent les 100 milliards d'euros... Mais il y a aussi un risque chinois : absence de liberté politique, redistribution inégalitaire, problèmes environnementaux et concurrence de pays à plus faibles coûts (Bangla Desh, Cambodge...). Un essai documenté par le correspondant de Les Echos à Pékin.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,70 € -

La France des marges
Grésillon Etienne ; Alexandre Frédéric ; SajaloliRésumé : Etre en marge, avoir de la marge, prendre une marge... la sémantique des marges reflète d'emblée l'ambivalence du terme : liberté, bénéfice, possibilité d'un côté, éloignement des forces vives, voire relégation de l'autre. Appliqué à l'espace français, le terme conduit à décentrer le regard porté sur le territoire national et à penser une France des angles morts et des interstices, une France des minorités, moins intégrée et moins accessible, moins visible et peu connue. Une France insaisissable aussi, la notion de marge étant toujours relative tant sur le plan spatial que socioculturel et posant donc vivement des questions d'échelle, de regard, de méthode et de définition. La première partie de cette France des marges est ainsi consacrée aux processus de marginalisation en distinguant ce qui est lié à l'espace (éloignement, enclavement...) et ce qui s'apparente à l'exclusion culturelle et sociale (populations démunies, migrants, communautés alternatives...). La deuxième partie réfléchit aux formes que les marges revêtent aujourd'hui, en différenciant la marginalité et ses degrés dans les territoires ruraux, urbains ou périurbains. Les marges présentent en effet des réalités contrastées : isolement, pauvreté, exclusion et dénuement jouxtant innovation sociale ou revendication de vivre autrement. Enfin, la trajectoire des marges, leur instabilité, voire leur réversibilité, interrogent les politiques publiques et mobilisent plusieurs champs de la connaissance géographique : politique, sociale, économique, culturelle, environnementale, rurale et urbaine.ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,29 € -

La Documentation photographique N° 8074, Mars-avril 2010 : Europe, Europes
Foucher Michel ; Grésillon Boris ; Orcier PascalEurope, Europes. Ce numéro à plusieurs voix tend à montrer que cette tension entre unité et diversité est au coeur même de ce qui définit l'Europe. Il ne s'agit pas ici d'analyser les perspectives institutionnelles de l'Union européenne, mais de se pencher sur un espace régional. Quoi de plus divers que ce continent aux limites non définies, que cette "européanité", faite d'un foisonnement de langues, de cultures, de traditions, de religions, que cet ensemble régional qui a vu apparaître le plus grand nombre d'Etats au XXe siècle. On opposera à cela que l'Union européenne, centrée sur un marché et une monnaie uniques et déployant des politiques communes, est en voie d'expansion ; que la première puissance commerciale du monde tente aujourd'hui de se doter d'une politique extérieure commune. Il faut pourtant s'y résoudre : le continent Europe se définit avant tout comme un projet perpétuellement renouvelé, entre unité et diversité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,00 € -

De la terre & des hommes. La tuilerie des Milles d'Aix-en-Provence (1882-2006)
Grésillon Boris ; Lambert Olivier ; Mioche PhilippÉPUISÉVOIR PRODUIT28,01 €
Du même éditeur
-
La frontière
Leblanc MauriceNous sommes en 1910. Quarante ans ont passé depuis la défaite de la France et l'annexion de l'Alsace-Lorraine par l'Allemagne. Pourtant le père Morestal rêve toujours de revanche et surveille assidûment la frontière, prêt à en découdre. La visite de son fils Philippe, pacifiste convaincu, vient bouleverser l'équilibre familial, d'autant que Philippe est très attiré par la jolie Suzanne, la meilleure amie de sa femme. Lorsqu'une nuit Morestal disparaît en patrouillant à la frontière, l'incident prend rapidement un tour aussi dramatique qu'imprévu... Paru en 1911, à la veille de la Grande Guerre, voilà ce qu'on peut appeler un roman prémonitoire !ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -
Le droit d'être libre
Dupond-Moretti EricRésumé : Ce livre est une plaidoirie : la " radicalisation des esprits " oxyde la société française, l' " hyper " ? puritanisme, aseptisation, uniformisation, conformisme, hygiénisme, sécurité, transparence, contrôle ? infecte les consciences, et le contexte technologique, communicationnel, médiatique, marchand bouleverse les comportements. Eric Dupond-Moretti nous prévient : la société contemporaine et la civilisation en devenir se soumettent à des diktats et acceptent des compromis qui menacent les libertés. Ce dialogue avec Denis Lafay doit être lu comme un combat, un manifeste pour la Liberté qui interpelle le lecteur au plus loin dans son intimité, son humanité. Et ses responsabilités. Car il n'y a pas de droit d'être libre sans devoirs à l'égard de la liberté.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 € -
L'hôtel hanté
Collins WilkieFiancée humiliée, veuve manipulatrice et soumise évoluant dans une famille en apparence respectueuse des usages de la haute société victorienne... Qui est vraiment la comtesse Narona ? Une intrigante prête à tout pour toucher une prime d'assurance sur la vie de son époux, ou bien la victime de craintes superstitieuses sur laquelle le destin semble s'acharner ? Entre Londres et Venise, ce bijou de la littérature victorienne campe des personnages aux facettes multiples et complexes qui seront, consciemment ou non, les complices d'une mort naturelle qui ne tardera pas à se révéler suspecte.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -
Monseigneur Gaston Phoebus. Chronique dans laquelle est racontée l'histoire du démon familier du Sir
Dumas AlexandreRésumé : Voici un roman historique consacré à l'un des princes les plus célèbres de son temps : Gaston III de Foix-Béarn (1331-1391), dit Gaston Phoebus. Un personnage puissant et haut en couleur : à la fois fin diplomate et chef de guerre redoutable, chasseur et écrivain, grand amateur d'art et de musique. Alexandre Dumas ne s'y est pas trompé en choisissant de s'emparer de ce destin si particulier. Il en a tiré une remarquable "chronique", à la fois dramatique, pittoresque, fantastique, foisonnant en détails historiques.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,20 €
De la même catégorie
-
Crève, Ducon !
Cavanna FrançoisRésumé : Ce volume, conçu comme une suite à Lune de miel, est le dernier livre sur lequel Cavanna a travaillé avant de mourir. Sans doute y aurait-il apporté quelques ajouts ou modifications de détail, mais on peut le considérer comme une oeuvre aboutie. Composé, comme l'était Lune de miel, de chapitres assez brefs, le livre regroupe souvenirs et anecdotes qui évoquent à la fois la fin de vie de l'auteur et son passé (Charlie Hebdo, le S. T. O...). On y retrouve avec bonheur la gouaille réjouissante de Cavanna, sa grande gueule, ses coups de colère, ses élans d'affection, sa passion de la langue et de la littérature : un écrivain, un vrai. Le titre reprend les derniers mots du texte, pleins de rage et d'amour de la vie au moment de lâcher la rampe.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,50 € -
Le jihadisme français. Quartiers, Syrie, prisons
Micheron Hugo ; Kepel Gilles ; Balanche FabriceHugo Micheron nous livre les résultats de son enquête passionnante en immersion pendant cinq dans les milieux djihadistes francophones. Après pas moins de 80 entretiens avec des acteurs du djihâd, Micheron dresse la genèse du mouvement et son évolution dans trois lieux clés : les quartiers, haut lieu du prosélytisme, la Syrie, terre du djihâd et rêve du califat terrestre, et les prisons, considérées non pas comme un arrêt du combat mais un lieu structurant du mouvement. Pour Micheron, le phénomène de radicalisation ne peut être totalement induit par des raisons socio-économiques. Selon lui, l’activité de l’acteur prosélyte, souvent lié au milieu fondamentaliste et s’inscrivant dans un rejet total du mode de vie républicain et occidental, est fondamental dans le recrutement des futurs djihadistes. Enquête passionnante qui passe également par la Belgique !ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
L’hôpital, une nouvelle industrie. Le langage comme symptôme
Velut Stéphane4e de couverture : Tenter de soustraire au maximum le facteur humain, trop humain, du système hospitalier, c'est prendre le risque que ce système s'effondre. Il faudra quand même, un jour, se demander si c'est bien. Stéphane Velut. Tout juste soixante ans se sont écoulés depuis la création des Centres hospitaliers universitaires. Ces structures sont le coeur d'un système à la réputation excellente. Mais ce coeur s'est emballé. Le corps soignant s'épuise et les patients s'inquiètent. Les crises se succèdent avec leurs ordonnances de vains remèdes. Le malade que nous sommes, ou que nous serons presque tous un jour, a tout lieu de s'inquiéter. Le mal est profond. Il s'entend dans le nouveau langage qui s'est imposé au sein des pratiques hospitalières. Tel est l'éloquent symptôme qui révèle le dessein de faire de l'hôpital une nouvelle industrie, au mépris de son humaine justification. Un dessein indicible, qui rêve de fondre le soin dans la technicité abstraite et gestionnaire de notre société.ÉPUISÉVOIR PRODUIT3,90 €








