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Catalogue raisonné des délires ordinaires - Tome 3
Grenier Jean-Louis
PUBLIBOOK
16,05 €
Épuisé
EAN :9782342147933
Ce livre est une réaction contre l'emprise croissante de la futilité sur notre monde. Il ne s'agit pas d'un parti pris de pessimisme fondamental, mais d'un examen très documenté des divers déraillements de l'humanité qui l'ont amenée au bord du désastre. On pourrait qualifier ce " Catalogue des délires " d'éloge de l'intolérance : intolérance à la bêtise, à la vacuité et à la nocivité d'idées reçues généralement considérées comme intouchables. Dans les Livres I et II, l'auteur dénonçait l'absurdité scandaleuse de l'art et de la musique contemporains, l'ineptie fondamentale des religions et leurs conséquences mortifères, l'influence néfaste d'une révérence dévote pour l'Histoire qui obscurcit le champ de vision du présent. Dans ce Livre III l'auteur s'intéresse aux délires du fonctionnement de l'économie : il tente, au-delà du constat évident de leurs conséquences néfastes, d'interroger des idées reçues rarement mises en question. Telles, entre autres, la nécessité incontournable de la croissance, de la publicité, du tourisme, de la consommation et du divertissement effrénés, de la valeur mythique du travail... . La réflexion sur l'après crise de la Covid 19 rend très actuelle cette interrogation de fond sur des valeurs qui paraissaient jusque-là immuables.
Résumé : "Notre vie quotidienne se présente sous les aspects les plus divers : nous voyageons, dormons, lisons, communiquons avec les autres hommes ou nous retranchons d'eux par la solitude, le silence ou le secret. Chacun de ces actes, de ces manières d'être a une signification qui déborde le but apparent dont nous avons conscience. Leur analyse révèle le passage insensible qui mène de la vie courante au style de vie et même à l'oeuvre d'art." Roger Grenier.
Chroniques par petits bouts... décousus parle de tout, triture la syntaxe, maltraite le vocabulaire, s'amuse des choses sérieuses, pleure lorsqu'il faudrait rire et rit quand il pleut, quand il peut. On y discute de politique, de médecine, d'amour et de tout ce qui fait ou défait l'homme ou la femme. On s'y perd dans des digressions et des parenthèses qui ne se referment jamais mais on s'y retrouve toujours.
Il était une fois, une toute petite, petite bonne femme, qui avait une toute petite, petite poule.Une toute petite, petite bonne femme, une toute petite, petite omelette, un gros, gros bâton pour un joli, joli livre.
Malle Louis - Grélier Robert - Carrière Jean-Claud
Après un premier voyage en Inde en 1967, Louis Malle n'aura de cesse de retrouver ce pays. Il y retourne en janvier 1968, « résolu à changer de vie et de cinéma », avec une équipe restreinte : un preneur de son, un cadreur. La durée du séjour est indéterminée. Le projet : faire un film subjectif et libre sur l'Inde, sans scénario, sans fiction, et surtout sans idée préconçue, avec deux modèles puisés non dans l'histoire du cinéma mais dans celle de la littérature : le Journal de voyage en Italie de Montaigne et L'Afrique fantôme de Michel Leiris. Ce sera une plongée vertigineuse dans un continent qui sans cesse s'offre et se dérobe. Louis Malle filme tous les jours, jusqu'à l'épuisement, sans penser au montage, avec pour seul objectif de vivre intensément chaque instant, s'interrogeant sans relâche sur le voyage, la religion, la misère, l'exploitation, le système des castes - autant de thèmes qui formeront l'ossature de la série des sept films de L'Inde fantôme et de celle du long métrage Calcutta. Après quatre mois de tournage, le cinéaste revient en France, où il doit siéger en tant que juré pour un festival de Cannes très mouvementé : celui du mois de mai 1968. L'année suivante, les films de Louis Malle seront accueillis chaleureusement par la critique française, mais susciteront la violente colère des autorités indiennes, qui reprocheront au cinéaste d'avoir donné une vision outrageante de leur pays. Jour après jour, durant tout le tournage, Louis Malle a recueilli dans son carnet de voyage les impressions et réflexions que lui inspiraient l'Inde. C'est ce document passionnant, fruit des interrogations, des inquiétudes et des révoltes d'un homme libre, que nous donnons à lire aujourd'hui.
L'auteur a délibérément choisi de renverser l'image de l'"enfant prodige", souvent idéalisée dans les premières biographies du compositeur, pour révéler toutes les facettes de l'homme et du musicien, en dehors des mythes et des légendes. Il met en lumière les moments sombres et lumineux d'une vie courte marquée par le doute et la souffrance. Cet ouvrage aborde l'aspect musical sans se perdre dans une analyse structurelle exhaustive de l'oeuvre mozartienne, largement traitée par les spécialistes et exégètes. Au contraire, il met l'accent sur l'élément clé qui transparaît dans les compositions du musicien, en lien avec son expérience de vie et d'artiste dans une époque de transition sociale, où les artistes cherchaient à s'émanciper des régimes monarchiques et de l'aristocratie de cour. Une exploration captivante qui invite le lecteur à découvrir une perspective nouvelle sur Mozart, au-delà des clichés et des analyses conventionnelles.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...
Ouvrez grand vos yeux et vos oreilles pour découvrir avec bonheur les merveilles de l'automne, le chant du pain, tous les trésors cachés du quotidien ! " Trotti, trotta ", suivez cette petite main qui caresse, se colle, se blesse, sursaute ou s'agite à la faveur de ses prouesses ! Sentez, goûtez ces bons petits plats mitonnés avec chaleur tel le " gâteau du bonheur " ! Avec ce recueil de poèmes qui fait suite à " Qui là se cache ? ", les enfants apprécieront de plonger dans cet univers des sens en éveil pour savourer pleinement le monde qui les entoure. Avec ses mots choisis, une musicalité joyeuse et malicieuse, l'auteure offre à ses lecteurs, petits ou grands, de belles occasions de chanter la vie. Savourez sans modération chacun de ces poèmes aux joyeuses illustrations !