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Une lecture de l'épître aux Hébreux
Grelot Pierre
CERF
30,80 €
Épuisé
EAN :9782204070874
Quatrième de couverture L'auteur relève un défi : rendre accessible aux chrétiens ordinaires ce texte difficile (et souvent négligé) qu'est l'épître aux Hébreux. Il lit, traduit, explique, commente, introduisant son lecteur à la compréhension de ce livre déroutant. L'épître aux Hébreux est le seul livre du Nouveau Testament qui présente le Christ ressuscité dans sa fonction de « Souverain prêtre » C'est aussi celui qui s'attache le plus à interpréter des textes bibliques dans la perspective ouverte par la mort et la résurrection du Christ. L'auteur, un chrétien d'origine juive et de langue grecque, cherche à conforter dans la foi les fidèles nostalgiques de l'ancien culte du Temple. Il s'appuie pour cela sur les Écritures qu'il cite et commente : ce point constitue à la fois une richesse et une difficulté pour le lecteur d'aujourd'hui. Le père Grelot commente d'abord le texte par grandes tranche, puis il propose un examen théologique des points les plus importants. Le commentaire, assez léger, facilite ainsi la lecture d'un texte pastoral dont la forme littéraire est très éloignée de nos habitudes occidentales et modernes
L'auteur n'offre ici ni une "vie de Jésus" à la manière classique, ni une "histoire de Jésus" qui remettrait en ordre géographique et chronologique ses faits et gestes ou ses paroles. Après avoir, dans un "prélude", présenté son but, sa méthode et le milieu où Jésus a vécu et parlé, en recourant constamment aux textes des quatre livrets évangéliques, il présente ensuite en deux parties les deux aspects de Jésus qu'annonce son titre : d'abord "Jésus de Nazareth", puis "Jésus, Christ et Seigneur". Mais il insiste sur un fait essentiel : les textes évangéliques constituent, en toute hypothèse, une "relecture" des actes et des paroles de Jésus effectuée à la lumière de sa résurrection. L'enracinement historique reste repérable à mille indices significatifs. Toutefois les traditions retenues et la façon même dont elles sont présentées mettent sans cesse en évidence ce qui doit conduire leur lecteur vers la reconnaissance de Jésus de Nazareth comme Christ et Seigneur, manifesté sous cet angle nouveau par sa résurrection d'entre les morts. On est loin de la "petite histoire" à laquelle nous ont habitués les chroniqueurs des faits et gestes des "grands personnages" d'aujourd'hui. On est plus loin encore des pieuses légendes par lesquelles la croyance primitive aurait illustré son objet. Les paroles et les actes de Jésus sont relus dans la lumière des Ecritures. Mais inversement, la gloire du Christ ressuscité montre l'accomplissement des mêmes Ecritures. Jésus, Christ et Seigneur, n'est compréhensible que sur l'arrière-plan du Premier Testament. Ce volume présente Jésus de Nazareth jusqu'à la grande crise de Galilée.
Pierre Grelot, qui fut longtemps professeur d'Ecriture Sainte dans les séminaires et à l'Institut catholique de Paris, dialogue avec un jeune musulman en abordant tous les sujets qui peuvent les opposer dans leurs fois respectives. L'amitié seule peut permettre cet échange difficile où chacun reste sur ses positions. Le chrétien n'ignore pas les difficultés que sa foi soulève dans l'esprit de son interlocuteur. Il n'a aucune intention de le convertir à la foi chrétienne, mais il s'attache à dissiper les fausses représentations que le musulman peut avoir au sujet de la foi chrétienne. Son interlocuteur est un jeune marocain. L'auteur attend longtemps avant de lui dire comment il a appris lui-même à comprendre quelque peu l'islam. Le professeur qui lui avait enseigné un peu d'arabe n'était autre qu'un marocain converti à la foi chrétienne : le père Jean-Mohammed Abd-el-Jalil (1904-1979). Celui-ci s'appliquait à donner aux chrétiens une juste compréhension de l'islam et aux musulmans une juste idée de la foi chrétienne. Ces " Dialogues " n'ont rien d'une entreprise apologétique : ils ont pour témoin ce Dieu qui appelle chrétiens et musulmans à une profonde conversion en surmontant les ignorances et les injustices du passé, afin de renouveler dans un climat d'humilité et de vérité leur connaissance et leur appréciation de l'autre.
Résumé : Voici l'édition entièrement nouvelle, profondément revue et largement augmentée, du livre du même nom depuis longtemps épuisé. On y présente, de la façon la plus complète, les textes juifs non bibliques centrés sur la figure du médiateur de salut, autrement dit le Messie. L'enquête part du IIIe siècle av. J. C., avec les apocalypses elle se termine au Ve siècle après, avec le Talmud. Le champ est immense. Il permet que l'on décrive les variations (en fonction des courants : Pharisiens, Sadducéens, Esséniens, juifs de la Diaspora grecque, etc.) mais aussi l'évolution des croyances, des idées et des représentations juives. La section sur les textes de Quoumrân ou manuscrits de la mer Morte a été la plus remaniée, en fonction des découvertes et études plus récentes. Tous les textes sont traduits de première main, resitués dans leur contexte historique et richement commentés. Cet ouvrage n'a pas d'équivalent. Il présente l'arrière-plan sur lequel se détachent avec leur originalité : la prédication de Jésus avec ses thèmes les plus forts (le Royaume de Dieu, la résurrection, etc.) les titres que les écrits du Nouveau Testament donnent au fondateur du christianisme (Prophète, Messie ou Christ, Serviteur de Dieu, Fils de l'Homme). Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.
Comment le Nouveau Testament a-t-il été constitué ? Pourquoi et comment les évangélistes ont-ils écrit ? Que s'est-il passé dans l'Eglise du ier siècle qui a vu l'apparition progressive des textes témoignant d'une foi nouvelle ? En moins de trois générations, le Nouveau Testament est passé du stade oral (30-50) au stade épistolaire (50-70) puis au stade narratif (70-100). "Plus tard tu comprendras" : ce mot qu'adresse Jésus à Pierre au moment de lui laver les pieds annonce une foi en devenir, assimilant graduellement le sens de ce qui a été reçu durant la vie terrestre du Christ. Ainsi ces étapes sont révélatrices d'une maturation et d'un approfondissement du mystère. De l'une à l'autre, quelle part de continuité et de dépassement peut-on observer ? En expert de ces questions, Michel Gourgues s'attache à la transmission des points fondamentaux du noyau de la foi : la considération apportée à la croix de Jésus, la mort de Jésus comme événement de salut et le mystère pascal de Jésus. Une rencontre avec la foi des tout premiers chrétiens. Dominicain, Michel Gourgues enseigne le Nouveau Testament au Collège universitaire dominicain (Carleton University) à Ottawa et Montréal. Directeur de la revue Science et Esprit et membre du comité de rédaction de la Revue Biblique, il est également professeur invité à l'Ecole Biblique de Jérusalem.
Résumé : SI vous cherchez encore la notice d'utilisation de votre bible, ou si elle prend gentiment la poussière ; SI votre seul souvenir de Moise, ce sont les chansons du Prince d'Egypte ; SI vous pensez qu'avec de nouveaux mots comme pentateuque, sapientiaux ou psaltérion, vous pourriez enfin battre votre grand-mère au scrabble ; SI vous voulez comprendre pourquoi Jésus nous compare sans cesse à des moutons ; SI vous n'avez jamais lu le Nouveau Testament jusqu'au bout parce que l'Apocalypse, ça fait vraiment trop peur ; Voici le kit de survie pour apprendre à lire la Parole de Dieu.
Biographie de l'auteur Jacques Cazeaux, docteur ès lettres, chercheur au CNRS (MOM de Lyon), a mis sa méthode d'analyse proprement littéraire au service de la Bible. Son oeuvre, publiée aux Éditions du Cerf, s'étend de la Genèse jusqu'aux livres des Rois et au Cantique des Cantiques. Son commentaire des Actes des apôtres a paru en 2008.
Geoltrain Pierre ; Kaestli Jean-Daniel ; Roessli J
Les textes recueillis dans ces deux volumes sont des apocryphes, ce qui signifie qu'en dépit d'un contenu comparable à celui des Écritures ils n'appartiennent pas au canon. En effet, soit ils s'écartent de la doctrine officielle de l'Église en véhiculant des idées hétérodoxes, soit ils font trop appel au merveilleux, aspect dont l'Église s'est toujours méfiée. Mais rappelons que le canon des Écritures n'a pas été fixé tout de suite, son histoire court jusqu'à la quatrième session du Concile de Trente (1546). Ajoutons aussi qu'il y a toujours désaccord en la matière entre l'Église catholique et les Églises protestantes pour certains livres. Les textes réunis dans le premier tome relèvent de l'Antiquité chrétienne et recoupent différents genres bibliques : évangiles (auquel il convient d'adjoindre des écrits relatant la vie et la dormition de Marie, mère de Jésus), épîtres, Actes des apôtres, apocalypses (sur les derniers temps et l'au-delà). Ces pièces sont précieuses. Elles permettent une connaissance plus approfondie des premiers temps de l'Église et la compréhension de traditions - dans le domaine de la piété, de la liturgie ou de l'art - dont nous n'avons pas trace dans les textes canoniques. Les textes réunis dans le second tome sont, dans leur majorité, plus tardifs. Ce volume accorde, d'autre part, une place plus grande que le premier à des livres qui circulèrent dans des aires religieuses et linguistiques autres que le monde byzantin et l'Occident latin ; les traditions copte, arabe, éthiopienne, arménienne y sont bien représentées. Pour la plupart, ces écrits n'avaient encore jamais été publiés en langue française. Les écrits chrétiens que l'on dit " apocryphes " n'ont cessé d'être diffusés, récrits, adaptés. Ils furent le terreau de l'imaginaire chrétien, et une source d'inspiration pour les sculpteurs, les peintres, les écrivains, les musiciens et les cinéastes : le Bunuel de La Voie lactée se souvient des Actes de Jean. C'est que, face au discours régnant, institutionnel, ces textes ouvrent un espace à l'imagination. Ils se développent en quelque sorte dans les interstices des livres canoniques. Ils comblent des vides, inscrivent une parole dans les silences, donnent une voix aux personnages muets, un nom et un visage à ceux qui n'étaient que des ombres. Comme toute littérature, ils rusent avec le discours clos.